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Zambie : le président Michael Sata est décédé à Londres

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 29/10/2014 - 16:35

Le secrétaire général du gouvernement a annoncé ce matin à la radio que le président Michael Sata était décédé. Il avait 77 ans.

« C'est le coeur lourd que je vous annonce le décès de notre bien-aimé président Michael Sata », a déclaré Roland Msiska, le secrétaire général du gouvernement à la radio, ce 29 octobre au matin.

Le président zambien était gravement malade depuis plusieurs mois. Il s'était rendu il y a une semaine à Londres pour y être soigné. À 77 ans, Sata était au pouvoir en Zambie depuis 2011. Il avait été vu pour la dernière fois en public à New York lors de l'Assemblée générale des Nations unies où il n'avait pas été en mesure de prononcer son discours.| J.A(Avec AFP)

Guy Scott, un président blanc en Afrique subsaharienne



Après la mort du président zambien Michael Sata, mercredi, c'est son vice-président Guy Scott qui a annoncé assurer l'intérim. Fils de Britanniques venus s'installer dans ce qui était encore la Rhodésie du Nord, il devient le premier Blanc à accéder démocratiquement à une présidence en Afrique subsaharienne.

L'image a quelque chose de surannée. Dans cette Afrique australe qui a eu tant de peine à se débarrasser de ses gouvernants issus de la colonisation, un Blanc, qui plus est descendant de colons britanniques, va accéder à la présidence de la Zambie.

Guy Scott, qui était jusque-là le vice-président de Michael Sata, décédé à Londres le 28 octobre à l'âge 77 ans, va lui succéder. Membre de longue date du Front patriotique (le parti au pouvoir), cet homme de 70 ans, ancien ministre de l'Agriculture, avait mené campagne aux côtés de Sata en 2011. Élu député pour la première fois en 1991, il parle le Bemba (la langue de l'ethnie majoritaire).

Guy Scott, qui était jusque-là le vice-président de Michael Sata, décédé à Londres le 28 octobre à l'âge 77 ans, va lui succéder. Membre de longue date du Front patriotique (le parti au pouvoir), cet homme de 70 ans, ancien ministre de l'Agriculture, avait mené campagne aux côtés de Sata en 2011. Élu député pour la première fois en 1991, il parle le Bemba (la langue de l'ethnie majoritaire).

Bien que prévu par la Constitution, ce scénario aura toutefois mis une dizaine d'heure à se confirmer. Ce n'est qu'au terme d'une réunion des ministres, le matin du 29 octobre, que son accession à ces fonctions a été confirmée. D'abord parce que Michael Sata avait nommé un autre homme, Edgar Lungu, le ministre de la Défense, pour assurer l'intérim alors qu'il était malade. C'est d'ailleurs ce dernier qui avait présidé aux cérémonies du cinquantième anniversaire de l'indépendance du 24 octobre.

Surtout, la Constitution zambienne prévoit, en son article 34, que les candidats à une élection présidentielle doivent avoir pour parents deux « Zambiens de naissance ou de descendance ». Ce n'était pas le cas des parents de Scott (ils étaient anglais et écossais). Mais cette disposition ne s'applique qu'aux candidats à l'élection présidentielle, ce qui n'est pas son cas. « Tout le monde commence à m'appeler 'excellence', et je commence à m'y habituer, a-t-il déclaré dans une interview au Daily Telegraph. Il y a plein de mecs qui me suivent sur des motos. C'est très étrange », a ajouté cet homme connu pour son franc-parler. En août, c'est déjà lui qui avait été reçu à la Maison Blanche à l'occasion du Sommet Afrique – États-Unis.

Mais Scott ne sera que président par intérim. La Constitution prévoit en effet l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle dans un délai de trois mois. « Je ne concourrai pas à l'élection présidentielle, parce que Constitutionnellement, je n'en ai pas le droit », a-t-il précisé. jeuneafrique.com>>>>

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AMAGEP promeut une image positive du continent africain

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 29/10/2014 - 11:42
Alain Matundu (à gauche) lors d'un entretien avec M W Business Center, au Michelanagelo Hotel à Sandton|Photo : AMV

L'Afrique est souvent perçue à travers le monde de manière négative : le continent le plus pauvre du monde ; l'épicentre mondial des guerres civiles, de la famine, de la corruption, de la mégestion de ses ressources et du régime autocratique ; et l'origine de terribles maladies telles que le SIDA et Ebola. Pendant ce temps, l'opinion publique mondiale ignore beaucoup d'initiatives positives qui y sont menées. African Marketing Global Empowerment and Projects (AMAGEP) s'attèle justement à promouvoir une image positive du continent africain. Interview avec Alain Matundu Vangu, son président.

AFRIQU'ÉCHOS MAGAZINE(AEM) : Que doit-on retenir d'AMAGEP ?

ALAIN MATUNDU VANGU(AMV : African Marketing Global Empowerment and Projects (AMAGEP) est une association sans but lucratif panafricaine basée à Johannesburg, en Afrique du Sud. Elle est reconnue comme une organisation d'utilité publique et donc exemptée des taxes. Amagep a une triple mission : inspirer et conscientiser les concepteurs de politiques ainsi que les sociétés civiles sur les questions touchant l'avenir sociopolitique et culturel d'Afrique ; construire autant que possible une vue objective sur les événements divers qui ont un impact sur le futur du continent africain, en plus de pousser le peuple africain à cultiver l'esprit de créativité et d'innovation ; et enfin promouvoir la renaissance de l'Afrique dans le concert des continents. Nos actions peuvent aller de la promotion et la préservation des arts, culture et coutumes à des programmes éducatifs sur le VIH/SIDA.

AEM : Quels sont les instruments utilisés par AMAGEP dans l'accomplissement de sa mission ?

AMV : Pour accomplir sa mission, AMAGEP utilise les instruments qu'elle s'est forgés : le site web www.amagep.co.za ; EurekAfrika Magazine, qui prend de l'envol ; Scoop AMAGEP, qui organise des débats et réalise des interviews ; et la collaboration avec les maisons d'édition pour la publication et la commercialisation des livres écrits par les Africains. En plus, AMAGEP compte à moyen terme fonder l'Académie Steve Biko, un cadre d'éclosion d'idées transformatrices et de promotion d'un nouveau leadership africain. Enfin, AMAGEP a le projet de posséder une chaîne de radio et de télévision. Sans oublier le privilège dont notre association jouît depuis sa création d'être relayée au reste du monde francophone par votre prestigieux organe de presse, Afriqu'Échos Magazine (AEM).

AEM : Un mot pour terminer ?

AMV : L'Afrique détient plusieurs atouts : la population la plus jeune au monde ; un immense potentiel naturel ; une intégration régionale et continentale en voie d'affermissement ; un processus de démocratisation en maturation ; un secteur privé en expansion comme résultat d'investissements responsables et de consommation locale soutenue…Conscient de ce potentiel, je lance un appel pressant aux personnes et institutions influentes en Afrique et dans le monde pour soutenir les projets d'intérêt public initiés par AMAGEP et d'autres organisations d'intérêt public en vue du développement du continent à partir de la base. |Afriqu'Échos Magazine (AEM), Johannesburg (RSA)

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Montée en puissance de la musique chrétienne en Angola

Afriquechos Magazine Interculturel - Lun, 27/10/2014 - 11:58
Irmã(la soeur) Sofia, une des célébrités de la musique chrétienne angolaise|Photo d'archives

La musique chrétienne gagne du terrain en Angola, un intérêt grandissant du public pour ce style de musique qui coïncide avec l'émergence de plus en plus accrue de chanteurs évangélistes sur l'échiquier national. Ce phénomène est favorisé également par des innovations que la nouvelle génération de musiciens apporte à ce courant musical. C'est ce que pense le chanteur Miguel Buila qui note « l'apparition de nouveaux talents et d'un public intéressé par de belles chansons destinées à la louange de Dieu et à l'éducation de la communauté chrétienne et de la société en général, des oeuvres qui évoquent en même temps la vie de tous les jours. »

Le chanteur Celsius Mambo, qui partage cet avis, déplore néanmoins un manque criant d'intérêt de la part des imprésarios, peu nombreux à s'impliquer à sa promotion. Pour la chanteuse Lioth Cassoma, « il fut une époque où le gospel était considéré comme une musique de veillées mortuaires, cette époque est aujourd'hui révolue. » L'auteur de Clame et Confio se réjouit du fait que la musique gospel soit aujourd'hui diffusée sur les ondes à travers tout le pays bénéficiant également d'une large couverture dans la presse écrite, ce qui était rare dans les années précédentes. Autre avis, celui de Manuel Simão “Bambila” qui, au vu de la dynamique et de la reconnaissance dont ce style de musique commence à jouir, espère qu'à l'avenir, les créateurs puissent vivre de leurs œuvres.

En dehors des musiciens chrétiens célèbres comme Guy Destino, Irmã(soeur) Sofia, Irmão(frère) Jake, Lioth Cassoma, Célsio Mambo, Miguel Buila et Bambila, d'autres noms se sont révélés au grand public. C'est le cas de Irmão Chorão, Nguito Pandas, Grupo Harmonia Vocal, Irmã Cristina, Irmã Sambita, Grupo KK, Rodeth Diogo, Irmão Silva, Irmão Nathan entre autres.|Jossart Muanza(AEM)

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Congo-Namibie : un institut de formation technique et professionnelle inauguré à Loudima

Afriquechos Magazine Interculturel - Lun, 27/10/2014 - 11:57
La coupure du ruban symbolique|Photo :©AEM

Le site qui abritait l'ancien centre de formation des cadres de la SWAPO de Loudima pendant l'apartheid devient Institut de Formation Technique et Professionnelle de Loudima (IFTPL) et a été inauguré, le 22 octobre 2014 par les présidents congolais, Sassou N'Guesso et namibien, Hifikepunye Pohamba . D' un coût global de 16 milliards de FCFA, cet institut bilingue d'une capacité d'accueil de 400 apprentis a pris corps dans le massif du Chaillu sur une superficie de 63 hectares avec une vue panoramique sur le fleuve Niari faisant partie intégrante du village Kitaka, dans le district de Loudima, département de la Bouenza.

Ce projet développera deux axes pédagogiques : la formation technique qui permettra aux apprenants de poursuivre les études dans le cycle supérieur et la professionnelle qui leur ouvrira la voie à la vie active. Les enseignements seront dispensés en français et en anglais, suivant les programmes congolais qui font actuellement l'objet d'une profonde révision pour être adaptés aux standards internationaux. Les filières de formations proposées vont du génie électrique, mécanique, agricole et informatique au secrétariat bureautique en passant par la menuiserie, la coiffure et la couture.

Des équipements adéquats

Selon la fiche technique déroulée par le ministre congolais Blaise Zoniaba, cet institut est doté d'infrastructures adéquatement pourvus en mobilier de bureau, de logement, en équipements de laboratoires et en machines pour les ateliers. On peut citer par ailleurs : un bloc administratif, une salle polyvalente d' une capacité d'accueil de 350 personnes, un guest-house de 7 chambres, 31 appartements pour le logement du personnel administratif et du corps enseignant, un ensemble de 20 dortoirs avec une capacité d'accueil maintenue à 320 lits. Au sujet des salles de classe, ce site en dispose 16 agencées dans 8 bâtiments en sus des 9 bâtiments faisant office d'ateliers et des 4 bâtiments réservés aux laboratoires. Les 11 bâtiments restants serviront respectivement à la bibliothèque, à l'infirmerie, au réfectoire, à la ferme agricole, etc.

Une initiative appréciée à sa juste valeur

Situé à 18 km de la communauté urbaine de Loudima, le village Kitaka retrouve une vocation éducative instituée avec le centre de formation des cadres de la SWAPO. Le président namibien Hifikepunye Pohamba a eu les mots justes pour exprimer la joie qui était la sienne. « Je suis venu à Loudima non seulement pour inaugurer l'institut mais pour remercier les autorités congolaises pour leur soutien à la lutte de libération du peuple namibien… » Un avis partagé par son homologue congolais Denis Sassou N'Guesso qui pense que ce site est « un véritable symbole de la volonté des dirigeants africains et leur peuple de bâtir une Afrique unie et prospère. » Pour sa part, Célestin Moukoki, le directeur général de cet institut invite les jeunes congolais à saisir cette opportunité car les instituts bilingues, selon lui, sont « une denrée rare au Congo ».

En attendant la date de la rentrée scolaire qui reste encore à fixer, tout est déjà fin prêt pour recevoir la première promotion d'un effectif de 100 apprenants dont 50 congolais et 50 namibiens. Pour les Congolais, ce 22 octobre a coïncidé avec la fin des épreuves du concours d'entrée avec une place de choix réservée aux élèves issus du village Kitaka. Les candidats à l'admissibilité congolais, namibiens et d'autres nationalités devront être titulaires d'un brevet. La formation est sanctionnée selon les cas par le baccalauréat technique, technologique, professionnel ou le brevet de technicien supérieur. Christian Wilfrid Diankabakana(AEM), Envoyé spécial à Loudima, Congo

Le bâtiment de l'Institut de formation technique et professionnelle de Loudima IFTPL|Photo :©AEM
Pascal Tsaty Mabiala, le Premier secrétaire de l'UPADS lors de la cérémonie|Photo :©AEM
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Apartheid 2014 a Borgaro: un autobus solo per i Rom?

EveryOne Group - Lun, 27/10/2014 - 10:29
Borgaro (TO), 24 ottobre 2014. Il sindaco di Borgaro in provincia di Torino ha deciso di proporre alla ditta di trasporti Atm di attuare una seconda linea parallela dell’attuale 69 che percorrerà il tragitto Torino-Borgaro in due modi differenti: 
un autobus salterà la fermata del campo rom per permettere ai cittadini di non mischiarsi con gli zingari, mentre un altro si limiterà a fare la navetta tra il capolinea e il campo. Rom da una parte, italiani dall’altra.

Una divisione netta che ricorda politiche oppressive e razziste che si studiano nei libri di storia al liceo, una lezione che sembra non essere ancora stata appresa. Sembrano lontane nel tempo le immagini di bagni pubblici o di posti a sedere sui mezzi di trasporto riservati a soli bianchi e di altri destinati ai neri. Divieti aboliti da oramai 20 anni, ma a quanto pare a Borgaro l’idea è sembrata nuova e risolutiva. 

Ma la situazione è ancora più grave di come sembra perchè purtroppo non si tratta dell’ultima iniziativa dell’assessore leghista o del militante di Casa Pound, ma il sindaco del Pd, Claudio Gambino e da Luigi Spinelli, assessore ai trasporti di Sel.

La proposta è giunta in seguito alle lamentele dei passeggeri del 69 scocciati dal comportamento spesso aggressivo di alcuni ragazzini rom, che infastidivano i passeggeri tanto da richiedere l’intervento dei vigili urbani a bordo dell’autobus.

A.I.Z.O. ritiene che quando si tratta di politiche sociali non bisogna nascondere il problema o accantonarlo, dando così luogo a situazioni di segregazione che non fanno altro che aumentare il conflitto tra la comunità rom e gagè, ma è necessario cercare di risolverlo lavorando sul senso di appartenenza e al rispetto reciproco dell’altro, tramite l’applicazione della legge e non attraverso misure “punitive” e razziste. Perchè di questo si tratta, di razzismo travestito da bene pubblico.
“Per quanto un popolo sia fragile e lo esprima a volte attraverso il bullismo dei propri figli non è pensabile che si decida di separare i servizi del 69. I rom devono imparare a convivere pacificamente con la società maggioritaria e gli italiani non devono aver timore di avvicinarsi a loro.

Ricordo che poco tempo un uomo di Borgaro ha accusato i rom di avergli rapito il figlio, notizia che si è poi rivelata essere una bufala; un fatto che ha sicuramente aumentato il senso di intolleranza e antipatia nei loro confronti – ha dichiarato Carla Osella, presidente di A.I.Z.O. – credo che la soluzione più efficace al problema debba essere la costruzione di un ponte di mediazione tra l’amministrazione comunale di Borgaro e le famiglie rom di strada Aeroporto”. 
Nella foto, torna il clima dell'Apartheid?

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Lettera al Sindaco di Faenza Giovanni Malpezzi

EveryOne Group - Lun, 27/10/2014 - 10:28
Milano, 27 ottobre 2014, Caro Sindaco di Faenza Giovanni Malpezzi, in qualità di difensori dei diritti umani, commentiamo l'episodio di Faenza, in cui si è diffusa la notizia di un presunto "rapimento" da parte di una donna di etnia Rom: notizia che - abbiamo saputo - ha raggiunto anche Lei, allarmandoLa.
La nostra breve disamina si basa su tanti anni di esperienza nel campo della difesa dei diritti umani e su numerosi episodi analoghi, che si sono sempre sgonfiati alle prime indagini in profondità. Ipotizziamo che l'evento sia montato a causa della fobia e del pregiudizio e siamo certi che nelle indagini questi due "veleni" saranno presi in seria considerazione. Grazie, Roberto Malini - copresidente Gruppo EveryOne

Rom a Faenza: cresce la fobia
E' in corso una pericolosa campagna che semina timore nei confronti della comunità Rom che vive a Faenza, dove l'amica dei diritti umani Rita sta conducendo azioni civili importanti per limitare i danni che una grave intolleranza provoca ogni giorno. Oggi un network faentino online ha diffuso la notizia dell'ipotetico tentato rapimento di un bimbo di pochi mesi da parte di una romnì. La segnalazione è stata diffusa alle 19.23, tramite il network, da parte del sedicente padre del piccolo. Secondo il racconto dell'uomo, il tentato rapimento si sarebbe verificato alle 19, quando la romnì avrebbe approcciato la madre del bebé in via Valgimigli, dicendo "Come è bello questo bambino, adesso me lo prendo". La madre a questo punto si sarebbe data alla fuga, inseguita dalla rapitrice, la quale, durante l'inseguimento, sarebbe salita a bordo di un furgone bianco, dileguandosi. Quindi la madre avrebbe raggiunto il marito e gli avrebbe riferito la disavventura e lui avrebbe chiamato le forze dell'ordine. Tutto questo in soli 23 minuti. Il blog faentino riporta un'altra dichiarazione da parte dell'uomo ovvero che le forze dell'ordine si sarebbero recate a casa sua, avrebbero raccolto la testimonianza della madre e quindi avrebbero chiesto loro di recarsi in questura lunedì per la denuncia. "Lunedì vado a fare la denuncia," ha dichiarato l'uomo. Se l'episodio è veritiero, le autorità identificheranno probabilmente il furgone bianco analizzando i video delle telecamere di sorveglianza in zona. Se invece non lo fosse, il denunciante rischia un'accusa di calunnia. Personalmente, sono convinto che nessuna denuncia sarà fatta, perché difficilmente i fatti riferiti avrebbero potuto verificarsi in un lasso di tempo così breve. Come in tanti casi analoghi, è possibile che la donna si sia fatta prendere dal panico in presenza di una romnì a causa dei tanti pregiudizi che circondano i Rom e che abbia temuto il rapimento senza che in realtà accadesse nulla di anomalo. R.M.

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Arte della Shoah: una grande collezione perché l'umanità non dimentichi mai

EveryOne Group - Lun, 27/10/2014 - 10:25
Roma, 23 ottobre 2014. Grazie al libro di Salvatore Giannella "Operazione salvataggio", alcune città progettano di realizzare mostre sulla collezione di opere d'arte provenienti dalla Shoah che Roberto Malini ha donato al Museo Nazionale della Shoah di Roma, la cui sede sarà Villa Torlonia. EveryOne Group terrà aggiornati i suoi utenti sulle mostre e sulla collezione permanente presso il Museo.
Salvatore Giannella: "L'italiano che ha salvato l'arte dell'Olocausto":
http://giannellachannel.info/2014/09/14/roberto-malini-italiano-salvato-arte-olocausto/

Nella foto: 6 maggio 2014: presso la Libreria Feltrinelli di Corso Buenos Aires a Milano, Roberto Malini parla della sua impresa che ha permesso di salvare oltre 170 opere di artisti della Shoah, donate successivamente al Museo Nazionale della Shoah di Roma 

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Rom a Faenza: cresce la fobia

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:18
È in corso una pericolosa campagna che semina timore nei confronti della comunità Rom che vive a Faenza, dove l'amica dei diritti umani Rita sta conducendo azioni civili importanti per limitare i danni che una grave intolleranza provoca ogni giorno.
EOggi un network faentino online ha diffuso la notizia dell'ipotetico tentato rapimento di un bimbo di pochi mesi da parte di una romnì. La segnalazione è stata diffusa alle 19.23, tramite il network, da parte del sedicente padre del piccolo. Secondo il racconto dell'uomo, il tentato rapimento si sarebbe verificato alle 19, quando la romnì avrebbe approcciato la madre del bebé in via Valgimigli, dicendo "Come è bello questo bambino, adesso me lo prendo". La madre a questo punto si sarebbe data alla fuga, inseguita dalla rapitrice, la quale, durante l'inseguimento, sarebbe salita a bordo di un furgone bianco, dileguandosi.

Quindi la madre avrebbe raggiunto il marito e gli avrebbe riferito la disavventura e lui avrebbe chiamato le forze dell'ordine. Tutto questo in soli 23 minuti. Il blog faentino riporta un'altra dichiarazione da parte dell'uomo ovvero che le forze dell'ordine si sarebbero recate a casa sua, avrebbero raccolto la testimonianza della madre e quindi avrebbero chiesto loro di recarsi in questura lunedì per la denuncia. "Lunedì vado a fare la denuncia," ha dichiarato l'uomo. Se l'episodio è veritiero, le autorità identificheranno probabilmente il furgone bianco analizzando i video delle telecamere di sorveglianza in zona.

Se invece non lo fosse, il denunciante rischia un'accusa di calunnia. Personalmente, sono convinto che nessuna denuncia sarà fatta, perché difficilmente i fatti riferiti avrebbero potuto verificarsi in un lasso di tempo così breve. Come in tanti casi analoghi, è possibile che la donna si sia fatta prendere dal panico in presenza di una romnì a causa dei tanti pregiudizi che circondano i Rom e che abbia temuto il rapimento senza che in realtà accadesse nulla di anomalo. R.M.

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Meeting sui Rom. Tutti insieme appassionatamente

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:16
Da quanti anni i responsabili della persecuzione contro i Rom e l'associazionismo istituzionale si ritrovano nelle belle sale delle città per darsi la mano e danzare tutti insieme appassionatamente, mostrando, gli uni e gli altri, un finto sdegno per
la condizione di un popolo di cui parlano, scrivono, pubblicano, ma... non conoscono e non vogliono conoscere nulla, per non rischiare di assumersi qualche responsabilità riguardo alla repressione che questa gente unita e coraggiosa patisce quotidianamente!

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La Canzone di Rebecca consigliato dall'Osservatorio Nazionale per l'Infanzia

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:12
Roma, 23 ottobre 2014. Il film-documento "La canzone di Rebecca", di Roberto Malini, è consigliato nella filmografia ragionata del Centro nazionale di documentazione e analisi per l'infanzia e l'adolescenza, sotto la voce "I minori come chiave di accesso al mondo rom".

Il Centro è, in base alla legge n. 451/1997 e al DPR n.103/2007, l’organismo di cui l’Osservatorio nazionale per l’infanzia e l’adolescenza si avvale per lo svolgimento delle proprie funzioni. Per la legge 285/1997, il Centro nazionale supporta il Ministero del lavoro e delle politiche sociali per l’informazione, la promozione, la consulenza, il monitoraggio e il supporto tecnico per la realizzazione delle finalità della legge.

Il Centro nazionale si attiva a livello tecnico e organizzativo per lo svolgimento della Conferenza nazionale sull’infanzia e sull’adolescenza prevista ogni tre anni dalla stessa legge 285. Il Centro nazionale collabora e intrattiene rapporti di scambio, di studio e di ricerca con: Regioni e Province autonome, ISTAT, amministrazioni pubbliche e organismi titolari di competenze in materia d’infanzia ,istituti e associazioni operanti per la tutela e lo sviluppo dei soggetti in età evolutiva, organismi europei einternazionali, in particolare il centro di studi e ricerche per l’assistenza all’infanzia UNICEF Office of Research.

La gestione delle attività connesse allo svolgimento delle funzioni del Centro nazionale è affidata dal Ministero del lavoro e delle politiche sociali e dal Dipartimento per le politiche della famiglia dellaPresidenza del consiglio dei ministri, in rapporto convenzionale, all’Istituto degli Innocenti di Firenze. Il Centro nazionale opera nell'intento di sostenere e promuovere l'informazione, la conoscenza,l'innovazione e l'attuazione delle politiche per i cittadini più piccoli principalmente attraverso attività di documentazione, analisi, ricerca e monitoraggio, in-formazione e promozione.

Chi è Rebecca Covaciu, e perché vedere il film "La canzone di Rebecca"? 
Rebecca è una studentessa sedicenne del liceo artistico Boccioni di Milano. Con una particolarità, che l'ha fatta conoscere in tutto il mondo. Premiata dall'Unicef nel 2008 e dalla Fondazione Adolfo Pini-Comune di Milano nel 2011, Rebecca porta con sé un talento d'artista come pittrice, con opere nei musei di Seattle e di Chandigarh, in India. La sua nazionalità romena le ha fatto vivere, in giovanissima età, le sofferenze della discriminazione razziale, con spostamenti continui dalla Romania alle baracche di Buenos Aires, dalla Spagna all'Italia, da Genova a Milano. Roberto Malini, co-presidente dell'associazione per i diritti umani EveryOne, ha diretto nel 2012 questo film-documento interpretato dalla stessa Rebecca, che durante una giornata a Genova - la città che per prima l'ha accolta e premiata - racconta le sue vicissitudini di protagonista di una vera e propria odissea esistenziale in Romania, Spagna, America Latina e Italia, attraverso  paesaggio umano incline all'accoglienza così come all’esercizio dell'intolleranza, fra sgomberi e violenze.

Film-documento "La canzone di Rebecca"
Premio Dan Arevalos 2013 (Ravenna)
Ospite d'onore al Festival Welcome Square di Viareggio 2013
Ospite d'onore al Festival Human Rights Nights di Bologna 2013
Ospite d'onore alla Rassegna "Hai mai provato in via Idro?" 2013 
(presso la Comunità Rom Harvati di via Idro, 62, a Milano)
Ospite d'onore al Gioco degli Specchi di Trento 2013
Ospite d'onore al Festival delle Memorie Dimenticate di Roma 2014

Inserito nella Filmografia Ragionata del Centro nazionale di documentazione e analisi per l'infanzia e l'adolescenza



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Azione umanitaria consente a Rom romeno di iniziare importanti terapie

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:11
Ancona, 23 ottobre 2014. EveryOne Group, attraverso una delicata azione umanitaria, ha consentito a un paziente Rom romeno, che si trovava a Bucarest in difficili condizioni socio-economiche, senza possibilità di accedere a importanti cure sanitarie, di raggiungere la famiglia nelle Marche e sottoporsi alle cure necessarie per ristabilirsi.
E' stato fondamentale l'intervento di Elisa Mollica, che ha reso assai più veloce il rientro del paziente e l'inizio delle terapie.


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Corte europea: illegittimo respingere i migranti in Grecia

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:07
Malta, 23 ottobre 2014. Finalmente una sentenza che dimostra l'iniquità dei respingimenti in Grecia.
Nel 2008 e 2009 noi difensori dei diritti umani di EveryOne Group siamo stati letteralmente perseguitati dalle autorità italiane (con fermi, interrogatori in questura, un avviso orale da parte di un questore nei miei confronti, pedinamenti ecc.) per aver espresso una civile protesta contro i respingimenti di cittadini afghani e di altre nazionalità verso la Grecia. I nostri appelli hanno raggiunto ripetutamente Parlamento europeo, Consiglio d'Europa, Commissione europea e Corte europea dei diritti umani. Ringraziamo le associazioni che hanno condotto questa azione giuridica. Ringraziamo l'avvocato Alessandra Ballerini di Genova, prezioso punto di riferimento per il nostro lavoro umanitario.

L'articolo su La Repubblica:
http://www.repubblica.it/solidarieta/immigrazione/2014/10/22/news/respingimenti_grecia_italia_corte_europea_diritti_umani-98726414/?ref=HREC1-29

Nella foto, da sinistra: Matteo Pegoraro, Roberto Malini, Dario Picciau. Nel 2008 e 2009 i fondatori di EveryOne Group condussero una difficile azione a tutela dei migranti respinti dall'Italia verso la Grecia
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Diritti umani: richiedono impegno e sacrificio

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:06
Genova, 22 ottobre 2014. EveryOne Group sta conducendo tra Genova e Malta una delicata e importante azione umanitaria a tutela di un giovane rom rumeno, cittadino della nostra città.
Prima di noi un bravissimo avvocato genovese ha ottenuto l'impossibile. Ma siamo ancora in gioco. Tutelare i diritti umani è un'impresa complessa, richiede tantissima attenzione e tempo. Quando di mezzo ci sono tribunali di altri paesi le cose si complicano, i cavilli o i silenzi si moltiplicano. Un singolo caso richiede il lavoro di tante persone. Mi stupisco, però, di come importanti associazioni spariscano totalmente in alcune situazioni come questa, per non parlare degli assistenti sociali, categorie che stimo, ma che quando si tratta di rom a volte intervengono solo per controllare, non per aiutare. Non mi stupisco delle Istituzioni invece, che hanno abbandonato bambini anche piccolissimi nel fango e non mi sembra che sia stato fatto nulla di nuovo per riparare al grave danno anche psicologico. Spero di avere una buona notizia domani da Timisoara (Romania).

Nella foto, il Tribunale di Timisoara

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Comunicare a fumetti

EveryOne Group - Dom, 26/10/2014 - 20:05
Crediamo nel graphic novel e nel fumetto, il genere letterario più seguito dai giovani.
Con Dario, abbiamo realizzato opere a fumetti che sono state e sono al centro di importanti programmi educativi: Helga Deen, l'ultima notte; Sulphur & Dana (cui hanno partecipato anche Steed Gamero e Jon Foster); Esopo nelle Valli di Tridentum.

Abbiamo realizzato (con l'artista Fabio Patronelli e la prefazione di Salvatore Borsellino) un graphic novel scritto e illustrato per educare i bambini all'impegno contro la mafia e ricordare loro la vicenda dell'eroe Paolo Borsellino: Il giudice Paolo. E sono in corso altri progetti, che uniscono letteratura, arte, Memoria e valori civili. Il 29 e 30 novembre saremo al Malta Comic Com di La Valletta, dove incontreremo artisti ed editori internazionali. 

Nella foto, da sinistra: Steed Gamero, io, la nota cosplay della Repubblica Ceca Karolina "Supergirl", Fabio Patronelli

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Lettre ouverte à son Excellence Dénis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo...

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 15:04
Dr Marcel Guitoukoulou

Docteur Marcel GUITOUKOULOU
Chevalier de la légion d'honneur de la République Française
Ancien candidat à l'élection présidentielle au Congo Brazzaville
Mail : guitoukoulou@yahoo.fr
278, rue George SAND
84120 Pertuis


À
Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO
Président de la République du CONGO
Président du Conseil national de sécurité
M'PILA-Brazzaville Excellence,

Après des décennies au pouvoir, vous avez donné le meilleur de vous-mêmes et je vous en félicite. Un repos bien mérité vous attend, pour ne pas tomber dans le piège des hommes indispensables. Vos qualités de Grand bâtisseur, autant que vous le revendiquez, me laissent pantois. Ma bonne foi m'interdit cependant, de nier l'évidence des grands travaux en cours dans le pays. Néanmoins, un zest de lucidité, me convainc que le Peuple n'en attendait pas moins de son Président en 40 ans de règne absolu. Pour lire la lettre dans son intégralité, cliquez ici >>>>>

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RDC : Koffi Olomidé arrêté brièvement pour s'être fait appeler « Vieux Ebola »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 12:08
Koffi Olomide interviewé le 21/10/2014 devant le commissariat provincial de la police à Kinshasa après son interpellation. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le célèbre chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté mardi à Kinshasa - avant d'être relâché peu de temps après - pour s'être fait appeler sur des banderoles « Vieux Ebola », rappelant le virus qui a tué 4. 500 personnes en Afrique de l'Ouest, et 49 en République démocratique du Congo.

« Il a été interpellé parce qu'il a mis des banderoles »" annonçant le concert de « Vieux Ebola », le surnom que des fans utilisent désormais pour qualifier Koffi Olomidé, a déclaré à l'AFP un de ses amis sous couvert d'anonymat. « Les gens qui l'ont surnommé Vieux Ebola, eux, on ne les arrête pas », a-t-il pesté.

Le directeur de l'information et de la communication de la police a confirmé l'arrestation. « Il est en train d'être verbalisé au commissariat car il s'est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C'est une immoralité, (. . . ) c'est un contre-message qu'il est en train de diffuser », a martelé le colonel Pierrot Mwana-Mputu. « Ebola, ça signifie la mort. C'est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale" pour vaincre la fièvre hémorragique », a-t-il insisté, soulignant que les banderoles seront enlevées des artères de Kinshasa.

Par le passé, le chanteur s'était fait appeler « Sarkozy », du nom de l'ancien président français Nicolas Sarkozy, ou encore Benoît XVI, le nom du prédécesseur du pape François. L'Église catholique l'avait à l'époque prié de ne plus utiliser le nom du Souverain pontife.

Koffi Olomidé a déjà eu plusieurs démêlés avec la justice.

Il avait été mis en examen en février 2012 par la justice française pour les viols et les séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe, appelé « Quartier latin international »". Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés sur son éventuelle incarcération.

En août de la même année, le chanteur avait été condamné à Kinshasa à trois mois de prison avec sursis pour « coups et blessures volontaires » contre son producteur, partageant les Congolais entre soulagement et regret d'une impunité face aux violences de l'artiste.

En 2004, la presse congolaise avait placé le « grand mopao » (grand patron, en lingala) sous « embargo »- une décision consistant à ne plus couvrir ses activités musicales - après qu'il ait pris à partie un journaliste lors d'un concert et endommagé sa caméra.| Jeuneafrique.com

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Manda Tchebwa établit un pont entre le CICIBA et l'Université Kongo

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:34
À gauche, le Professeur Manda Tchebwa et à droite le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa|Photo :@AEM

Récemment nommé directeur général du Centre international des civilisations bantoues (CICIBA), le professeur Manda Tchebwa, ancien directeur artistique du Marché des arts et spectacles africain (MASA) et directeur de cabinet du ministre de la Culture et des arts, a été reçu par le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa, le 24 août 2014, au Salon Yenge de la Place Manadiar à Kinshasa.

Grand défenseur de la langue kikongo, Batangu Mpesa a reçu le professeur Manda Tshebwa a qui il a fait un don d'un lot d'ouvrages dont Kisi Nsi et Ndinga, Kanda ye nsi, recueils de proverbes kongos ; Makwela meto sur le mariage chez les Kongos ; Congo sans paludisme, document écrit en kikongo qui répertorie les plantes médicinales locales utilisées pour soigner le paludisme, la chronobiologie du plasmodium et les éléments du paludisme. Et pour cause, la thèse de doctorat du nouveau directeur général du CICIBA était basée sur la diaspora kongo aux Amériques. Et pour lui permettre de lire ces documents, le grand chancelier de l'université Kongo, Batangu Mpesa, lui a également remis un dictionnaire écrit par un missionnaire suédois.

Pour expliquer le sens de cette cérémonie, Batangu Mpesa a utilisé l'adage Kongo qui dit : « Instruis l'enfant qui s'en va à la danse et non celui qui en revient » autrement dit vaut mieux donner des conseils avant que quelqu'un ne passe à l'acte pour qu'il en tienne compte et non après qu'il a agi. Concernant la civilisation Kongo, l'une des grandes composantes de la famille des civilisations bantoues, qui va de l'Angola jusqu'au Gabon en passant par la RDC et la République du Congo, et qui s'est exportée vers les Amériques, il a émis le souhait de la mise en place d'un cadre de collaboration entre l'Université Kongo et le CICIBA en vue de la conservation et de la promotion de ladite civilisation.

Dans le même esprit, Dr Mayengo, poète, peintre, critique d'arts, philosophe et médecin s'est appesanti sur l'origine et l'expansion des peuples bantous à travers l'Afrique subsaharienne et leurs principales caractéristiques conservées à travers le temps : « La résistance d'un peuple se traduit par la résistance culturelle, par le maintien de sa culture, il n'y a que de cette façon qu'un peuple peut résister à toutes sortes d'agressions culturelles » a-t-il souligné. Faisant un parallèle avec la Grèce antique, il a poursuivi en ces termes :« à l'instar des grandes écoles d'initiation philosophique telles que l'Académie d'Athènes de Planton et le Lycée d'Athènes d'Aristote, les Kongos avaient aussi les leurs comme les Kikimba, Lemba, Buelo, Kimpasi, etc. de véritables universités où on formait des médecins, des magistrats, des forgerons et autres. » Selon lui, « les peuples Kongos sont descendus très bas et c'est à travers ces écoles que devaient se développer les valeurs kongos ou bantoues en général. »

Pour sa part, Manda Tchebwa a rappelé que l'une des missions du CICIBA est la mise en place d'un centre de documentation et de recherche sur les civilisations bantoues d'où l'importance de collaboration entre l'université Kongo et le CICIBA. Et de souligner également que le CICIBA est une plateforme de coopération et d'échanges entre différentes civilisations. Tout en reconnaissant la tâche ardue de restructurer et de redynamiser le CICIBA en sommeil depuis 5 ans. Pour rappel, le CICIBA est composé de 11 pays africains et les Bantous constitueraient les 2/5 des populations africaines.|Herman Bangi Bayo(AEM), Kinshasa, RDC

Manda Tchebwa, DG du CICIBA et Herman Bangi Bayo (AEM)|Photo :@AEM
Herman Bangi Bayo, journaliste (AEM)|Photo :@AEM
Le Professeur Manda Tchebwa|Photo :@AEM
À gauche, le Professeur Manda Tchebwa et à droite le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa|Photo :@AEM
Dr Mayengo, poète, peintre, critique d'arts, philosophe et médecin|Photo :@AEM

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Angola : les Portugais principaux bénéficiaires du trafic de faux visas

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:33

Pour la deuxième semaine consécutive, des ressortissants portugais ont été empêchés d'entrer en Angola pour « usage de faux visas » selon le Service de Migration et des Étrangers angolais(SEM). Ces cas ont été enregistrés à l'aéroport international 4 de Fevereiro entre le 2 et le 10 octobre, et précédemment entre le 25 septembre et le 2 octobre derniers. « Les individus concernés sont, dans leur grande majorité, de nationalité portugaise », note le SME qui précise que ce type de situation n'induit pas forcément la détention de ces personnes mais simplement leur refoulement, par le premier vol disponible, vers leur pays. Ainsi, 90 citoyens et 10 entreprises ont écopé d'une amende pour infractions migratoires, 1.313 étrangers ont été expulsés par mesure administrative et 7 par mesure judiciaire. Environ 1.000 cas hebdomadaires ont été enregistrés jusqu'à la fin août dernier.

Le service de migrations angolais signale que plus de 200 passeports comportant un faux visa de travail ont été saisis à la fin août, dans le cadre d'une enquête menée suite à des soupçons d'émission frauduleuse, avec, là aussi, le Portugal en tête d'une liste de quinze pays. Sur cette liste, on retrouve le Brésil, le Mozambique, le Nigeria, le Liban, la Mauritanie, l'Égypte, la Chine, Cuba, l'Ukraine, la Turquie, la Jordanie, la Macédoine, la Côte d'Ivoire et le Malawi. Parmi les bénéficiaires de cette pratique répréhensible : les entreprises, basées en Angola, qui déboursent entre 5.000 et 12.000 dollars (3.700 à 9.100 euros) pour un faux visa contre 400 dollars (300 euros) pour un visa obtenu régulièrement.

A noter enfin que 482 étrangers, en situation irrégulière, en majorité des ressortissants de la RDC, se trouvent actuellement, en instance de refoulement, dans des centres de détention d'étrangers illégaux.|Jossart Muanza(AEM)

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Angola : le retour des anciens réfugiés angolais de la RDC retardé par des tentatives de fraude

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:31

Les opérations de rapatriement volontaire des anciens réfugiés angolais en RDC en cours depuis le 20 août dernier connaissent du retard par rapport au calendrier fixé. En cause : plusieurs cas de tentatives d'infiltration des étrangers enregistrés parmi les 29.000 candidats au départ.

Ainsi, jusqu'au 30 septembre, trois semaines après le début de l'opération, le nombre d'arrivants était de 4.202 personnes, soit à peine 14% alors que le calendrier en prévoyait 40%, selon un rapport du Ministère de la Prévoyance et Réinsertion Sociale présenté le mardi, 7 octobre, à Luanda, devant la 7ème session ordinaire de la Commission pour la Politique Sociale du Conseil des ministres.

Ce retard est imputable selon le ministre João Baptista Kussumua, à la longue et fastidieuse procédure de vérification en cours « afin d'éviter l'entrée des étrangers qui se font passer pour des citoyens angolais. ». Évoquant la question de l'accueil et de l'assistance, le ministre a cité les centres d'enregistrement et d'accueil de Luau, pour la province de Moxico, Mbanza-Congo, pour celle de Zaïre et Maquela do Zombo pour la province d'Uíge et ainsi que les deux centres de transit dans les villes de Luena et Saurimo.|Jossart Muanza(AEM)

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