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Concert : Ango Stars a enflammé le City Zik/L'inattendu

Afriquechos Magazine Interculturel - Sab, 22/11/2014 - 08:38
À l'avant plan : Dersou Nzouama, Zimbabwe et Rivé Kono ; à l'arrière les danseuses Suzi et Mayi|Photo :©AEM

L'attente aura duré jusqu' aux environs de 4 heures du matin. Alors que l'on croyait la salle vidée de son public, Rivé Kono et ses compagnons firent une entrée vivement applaudie par l'assistance. Godé Konde en parfaite synchronisation avec Djoudjouchet, le batteur invité, avec Michel Basse à la basse, et Yves, le claviériste, vont ensuite donner le tempo avec un instrumental. Sans se faire prier, Ricardo Makanda, l'animateur de choc déclenche un enchaînement de cris sur lesquels les danseuses Mayi et Suzi se livrent à une superbe démonstration. Standing ovation dans la salle. Le public est d'emblée emballé ce 15 novembre 2014 au City Zik/L'Inattendu à Pantin, à 15 km de Paris. Après cette mise en train très animée, les chanteurs vont prendre le relais avec leur chant d'animation folklorique Mbadi Yaya.

Une entrée qui parvint à effacer l'impatience et la nervosité des artistes d'Ango Stars qui, à 2 heures du matin, s'activaient déjà dans une loge située au sous-sol équipée d'une modeste sono et de quelques instruments. Le guitariste Godé et le bassiste Michel Basse en ont profité pour faire les derniers ajustements. La dextérité de ce guitariste de génie fascine. Fuala Mbonzo alias Franck Fuala, venu à la rencontre des artistes, n'est pas avare des compliments à l'endroit de ce guitariste qui surfe avec aisance sur des rythmes rumba, funky, afro soul, latino, reggae. Et le compare volontiers à Bongo Wende, Popolipo ou encore Roxy Tshimpaka. Les partitions de guitare qu'il distille apaisent alors les esprits surchauffés et impatients. L'impatience est à son comble notamment chez les chanteurs dont Dersou Nzouama qui a hâte de monter sur scène et qui, au grand dam de Frank Fuala qui aurait préféré le voir réserver une apparition surprise au public, ose de temps en temps une escapade pour une brève « visite de reconnaissance » dans la salle. Une salle déjà remplie comme un oeuf avec au moins 350 personnes, où d'autres artistes et groupes invités se succèdent à tour de rôle.

L'Angola chevillée au cœur

Après cette entrée tonitruante, le groupe a enchaîné avec Muana Angola. un autre titre en kikongo signé Rivé Kono dans lequel l'auteur évoque la date du 11 novembre, celle de l'accession de l'Angola à l'indépendance. La chanson invite les Angolais de l'étranger à « rentrer au bercail pour soutenir le gouvernement dans ses efforts de reconstruction et de développement du pays. » Un message fort, empreint de patriotisme en phase avec l'événement : les festivités du 39e anniversaire de l'indépendance de l'Angola. Dans le même registre, ils vont interpréter un enième morceau fétiche en kikongo écrit par Dersou Nzouama avec les arrangements de Rive Kono : Uvutuka mu vata ( « Mwan'Angolee Mwan'Angolee Uvutuka mu vata, A Paz qui se traduit par Angolaise, Angolais, retourne dans ton pays, havre de paix ). Bien en jambes, le chanteur Zimbabwe, entouré des deux danseuses, se déchaîne, fait étalage de ses talents de danseur. Le public exulte, applaudit avec admiration. Le groupe va ensuite dérouler d'autres titres de son répertoire parmi lesquels, Asrtée de Zinago de Maculusso, une rumba entraînante aux couleurs de Viva la Musica, chantée en lingala, très appréciée par les mélomanes. Son complice et l'un des chanteurs ténors vedettes du groupe, Zimbabwe, va gratifier les spectateurs du titre Água da Praia - chanté en portugais et tiré de son album du même nom. Une chanson au rythme kizomba qu'il exécute en lead avec la participation de ses amis pour les chœurs. Le public est conquis et le lui rend bien. L'artiste est convaincu du bonheur qu'il procure à ce public.

Au retour d'une petite pause, la température va encore monter d'un cran avec le titre culte Jeunes en vogue de Rivé Kono qui vante les tendances vestimentaires à la mode. Une manière, dixit Rivé, de rappeler que les Angolais et leurs voisins congolais de la RDC, constituent un seul peuple. Les paroles et le rythme endiablé de cette chanson ont attiré irrésistiblement sur la piste quelques fashion victims communément appelés « sapeurs » venus exhiber leurs tenues parfois extravagantes ainsi que sur le podium pour couvrir les artistes de quelques billets de banque. Par moments, Dersou Nzouma que ses amis appellent affectueusement Cota Zoao épate l'assistance par ses numéros acrobatiques à la Mbuta Mashakado. Notamment lors de l'exécution de sa chanson Suki ya Maboko. Devenues populaires, ses formules en kikongo Yetu vova tu vova, Aïwé Kanda diame et en kimbundo, Aïwé Mwangolé et tant d'autres séduisent autant que son charisme et sa voix rauque.

Pour la fin, on verra revenir à la charge Zimbabwe avec un énième titre, au style rumba saccadé cette fois : Paris Motors. Une autre invitation à la danse. C'est dans cette ambiance électrique, au goût d'inachevé, que les lampions vont s'éteindre autour de 6h00 du matin. Le temps pour Ango Stars de saluer le public insatiable, de quitter la scène et de céder le flambeau au DJ de la soirée ■ Jossart Muanza (AEM), envoyé spécial à Pantin

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Godé Konde, le lead guitariste du groupe|Photo :©AEM
Rivé Kono fait son show|Photo :©AEM
Les chanteurs Zimbabwe, Rivé Kono et Zinago de Maculusso dans un spectacle époustouflant, accompagnés par les danseuses Suzi et Mayi|Photo :©AEM
Un mélomane venu congratuler Dersou Nzouama sur scène|Photo :©AEM
Gabin et Rivé Kono font le show guidés par Zinago de Maculusso à l'animation|Photo :©AEM
Le batteur Djoudjouchet à l'oeuvre|Photo :©AEM
Michel Basse|Photo :©AEM
Quelques sapeurs exhibant leurs fringues|Photo :©AEM
Les chanteurs Zimbabwe, Rivé et Zinago communiant avec le public|Photo :©AEM
Un sapeur présentant ses griffes|Photo :©AEM
Rivé Kono laissant éclater sa joie|Photo :©AEM
Gabin, Dersou, Zimbabwe, Rivé et Zinago (chants) ; Michel Basse (basse)|Photo :©AEM
Zinago de Maculusso en vedette|Photo :©AEM
À l'avant plan Dersou Nzouama communiant avec le public|Photo :©AEM
Sur le podium, les chanteurs d'Ango Stars échangeant avec le public et sur la piste une fashion victim en extase exhibant des pas de danse au rythme de la chansonJeunes en Vogue|Photo :©AEM
Dersou Nzouama alias "Cota Zoao"|Photo :©AEM
Le clavieriste Yves, l'animateur Ricardo Makanda, le guitariste Godé et le percussionniste 3615 Code Niawu|Photo :©AEM
Quelques photographes immortalisant le concert d'Ango Stars|Photo :©AEM
Dersou Nzouama, Zimbabwe et l'infatigable Rivé Kono|Photo :©AEM
Un couple de mélomanes sur la piste de danse|Photo :©AEM
Le chanteur Zodé|Photo :©AEM
Dersou, Zimbabwe, Zodé et Zinago|Photo :©AEM
Zimbabwe, Zodé et Ricardo Makanda|Photo :©AEM
Le bouillant animateur Ricardo Makanda en pleine action|Photo :©AEM
Le bassiste Michel Basse|Photo :©AEM
Dersou, Zimbabwe et Zodé|Photo :©AEM
Dersou Nzouama admirant un mélomane à qui il a cédé son micro|Photo :©AEM
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Angola : remise du Prix national des Arts et de la Culture

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 19/11/2014 - 15:38
Les lauréats du Prix national de la Culture et des Arts 2014|Photo : António Escrivão

La ministre de la culture Rosa Cruz e Silva a présidé la cérémonie de remise des prix aux lauréats du Prix national des arts et de la culture, lors d'une soirée de gala au ciné Tropical à Luanda. Une cérémonie marquée par un tour de chant de la musique urbaine des années 70 exécuté par ses interprètes les plus célèbres : Botto Trindade et Teddy Nsingui (lead guitristes), Carlitos Timóteo et Dulce Trindade (basse et guitare rythmique), Gregório Mulato et Chico Monte Negro (mukindo, bongos et choeurs), Zé Fininho (Dikanza), Joãozinho Morgado ( congas ). Des titres à succès des années 70 et 80, sont revenus à la surface comme Benguela Libertada, Comboio et Farra da Madrugada.

Ce groupe a aussi accompagné Jacinto Tchipa dans ses chansons culte Cartinha da saudade et Maié Maié, des tubes qui ont valu à l'artiste le Prix du concours Top dos Mais Queridos de la RNA (Radio nationale d'Angola), en 1988 et 1989. Ensuite, la chanteuse Bruna est montée sur scène pour offrir au public Meu todo, aux sons du piano, et Eu Falheii avec l'appui du groupe Angola 70. Parmi ces prestations marquantes, celle aussi du chanteur Bangão avec ses tubes Kamba diami et Kitembo, accompagné par la troupe de danse Muntwenu. À noter également la participation non moins brillante de la troupe de danse Os Tocadores de Puita, venue tout droit de Moxico, de Paulo Pakas, de la pianiste Luísa Pulsan et du groupe Os Líricos.

Dans les distinctions, notons que le Prix national des arts et de la culture a été décerné à l'écrivain Albino Carlos , à l'artiste plasticien João Mabuaka “Mayembe”, à la troupe Enigma Teatro , à la troupe de danse traditionnelle Katiavala , au musicien Gabriel Tchiema , au cinéaste Asdrúbal Rebelo da Silva et au Centre d'études du désert.

La ministre Rosa Cruz e Silva a déclaré que ce prix « continuera à servir de prime d'encouragement pour inciter d'autres artistes à travailler à la promotion de la culture angolaise. »
Pour Albino Carlos, lauréat dans la catégorie de la littérature , « le prix constitue un encouragement pour une plus grande responsabilisation , pour une recherche poussée et pour la sauvegarde de la tradition , pour un plus grand intérêt à la lecture des ouvrages des auteurs angolais . »

Quant à Tony Frampenio, le directeur de la compagnie Enigma Teatro, lauréat dans la catégorie théâtre, il considère le prix comme « une victoire pour tous ceux qui évoluent dans le domaine des arts du spectacle et une reconnaissance pour tout le travail que son groupe a réalisé au fil des ans . »

Enfin, le réalisateur Asdrúbal Rebelo da Silva, vainqueur dans la catégorie cinéma et l'audiovisuel, a qualifié le prix de « preuve de reconnaissance de nombreuses années de carrière et qui l'encourage à poursuivre son travail sur d'autres projets de films ».
Pour l'année prochaine, il envisage de produire un documentaire sur les 39 années de l'indépendance de l'Angola.|Jossart Muanza(AEM)

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L'archevêque Kodja Guy-Vincent, ancien rappeur ivoirien, prêche le leadership

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 19/11/2014 - 15:12
L'archevêque Kodja Guy-Vincent|Photo :©AEM

Ce matin du dimanche 16 novembre, l'église évangélique Megvie de Nantes accueillait plus du triple de son public dominical habituel. Une affluence exponentielle pour écouter son président-fondateur, l'archevêque Kodja Guy-Vincent arrivé d'Abidjan. Dès qu'il prit le micro, l'homme de Dieu lança à la personne qui s'occupait de la sono : « Baissez le niveau général ». Le son, jusque-là agressif et assourdissant, devint meilleur. En homme de scène, il recadra aussi les cameramen qui voulaient se planter entre lui et l'assistance : « Vous êtes trop grands et vous m'empêchez de voir l'assistance ». Réflexes d'une ancienne star de la chanson. Puis dans son prêche, les rimes et jeux de mots s'entrelacent sans fin, tandis que fusent aussi quelques formules du noushi (le verlan ivoirien). Avec malice, l'ancien rappeur fait même un clin d'œil à un ami dans la salle : « Tu as vu ? C'est la rimatologie ? ». Star de la chanson ivoirienne, rappeur, même loubard semble-t-il, Kodja Guy-Vincent s'est depuis trouvé une mission : évangéliser. Et cela lui a réussi, ses fidèles se comptent par milliers et son église, Mission évangélique Grâce de Vie (Megvie), s'internationalise en même temps que son fondateur prospère. Une réussite soulignée dans son prêche sur le leadership qu'il a enseigné ce dimanche.

« En plus de croire en Dieu, de se préparer pour la vie éternelle, réussir dans la vie doit faire partie des objectifs de tout chrétien et sans complexes ni faux scrupules », soutient sans ambages l'archevêque Kodja Guy-Vincent. Son église jouit, justement à Abidjan, de la réputation d'attirer des ministres, des hommes d'affaires et la jet set ivoirienne : Gadji Celi, JJK, Stéphane Kipré… pour ne citer que ceux-là. Par des principes comme « Rêver grand pour obtenir grand », « Penser nous au lieu de je », le fondateur de Megvie a rappelé les qualités d'un grand leader que doit être chaque fidèle. Et recommandé même d'aimer et de prier même pour ses ennemis car « ils vous poussent à réussir ». Le tout appuyé par des passages bibliques où Dieu a fait des gens insignifiants de « vaillants héros ».

Malaise autour de la dîme

L'assemblée était suspendue aux lèvres de Kodja, brillant orateur à l'élocution impeccable. À chaque bon mot, des fidèles approuvaient bruyamment ou se levaient pour déposer des billets de banque ostensiblement visibles. Des dizaines de billets de 100 et 50 euro ont ponctué le sermon. Quelques fidèles assument le fait d'aller déposer quelques "modestes" 20 et 10 euro. L'archevêque n'hésita d'ailleurs pas à souligner que « ne pas donner conséquemment à Dieu tout comme le fait de ne pas verser la dîme n'attiraient que modérément les bénédictions divines ». Lorsque l'archevêque demanda à ceux qui ont versé leurs dîmes de passer devant pour être bénis, c'est une poignée qui s'avance. Ainsi devant tout le monde y compris les gens venus la première fois à Megvie, l'on découvrit qui a versé et qui n'a pas versé sa dîme. Un malaise perceptible gagna l'assemblée, la gêne se lit sur les visages de ceux qui ne se sont pas acquittés de cette « obligation », ils sont gagnés par un sentiment d'opprobre pour certains et de culpabilité pour d'autres. Tant pis pour eux, ils ont été privés de la bénédiction à force huile donnée par Kodja Guy-Vincent lui-même.

Et l'archevêque souffla le feu

La fin du culte va donner lieu à des scènes surréalistes avec l'imposition des mains par le fondateur de Megvie. Une démonstration de puissance qui fit entrer en transe ceux sur qui l'archevêque imposait les mains : de l'évêque Denis Gbakpoma jusqu'aux fidèles lambda en passant par le pasteur Nathan et Nathalie Gbohou la responsable de l'intercession. Une trentaine de fidèles furent concernés, restant inconscients quelques minutes allongés sur le sol, muscles et membres très tendus. Le tout accompagné par l'orchestre et les chantres dirigés par Myriam Jourda. À la vénération du début du culte, a succédé, à la fin de celui-ci, un émerveillement des fidèles comme rassurés d'avoir un berger aussi puissant.

L'archevêque Kodja Guy-Vincent poursuivra ses enseignements auprès des Nantais à travers un séminaire qui va se dérouler les vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 novembre 2014.|Botowamungu Kalome(AEM)

Une choriste|Photo :©AEM
Marie-Paule Adouko, choriste|Photo :©AEM
Au centre Myriam Jourda, responsable de l'orchestre et des chantres| Photo :©AEM
Les choristes Carine et Mapo|Photo :©AEM
Effervescence à Megvie avec le pasteur Nathan, la responsable de intercession Nathalie Gbohou et Roger Troh|Photo :©AEM
La choriste Mapo|Photo :© AEM
Blessing, le claviériste|Photo :©AEM
Le guitariste|Photo :©AEM
Le bassiste| Photo :©AEM
Effervescence à Megvie avec le pasteur Nathan, la responsable de intercession Nathalie Gbohou et Roger Troh|Photo :©AEM
L'archevêque Kodja Guy-Vincent|Photo :©AEM
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Burkina Faso : le président de la transition s'appelle Michel Kafando

Afriquechos Magazine Interculturel - Lun, 17/11/2014 - 15:21
Michel Kafando lundi 17 novembre 2014 à Ouagadougou. |Photo : AFP

Désigné dans la nuit de dimanche comme le chef de l'État intérimaire du Burkina Faso, le diplomate Michel Kafando est une figure bien connue de la vie politique du pays. Sa nomination, saluée par l'Union africaine, marque ainsi la fin de la page du régime militaire qui a pris le pouvoir à la chute de Blaise Compaoré.

« Plus qu'un honneur, c'est une redoutable responsabilité qui m'échoit, dont j'entrevois déjà les écueils et l'immensité de la tâche. » Âgé de 72 ans, Michel Kafando est bien conscient de l'étendue de sa mission, celle de diriger la transition burkinabè qui devra conduire le pays vers des élections présidentielle et législatives, en novembre 2015.

Après une nuit de tractations, le 16 novembre, entre les civils et les militaires, le nouveau président intérimaire a à peine cillé à l'annonce de sa nomination. Distingué et réservé, cet homme de grande taille aux cheveux noirs légèrement grisonnants, vêtu d'un costume, a pris acte de sa nouvelle situation. « J'ai naturellement accepté comme chaque fois lorsque que j'ai été sollicité par le devoir », a-t-il déclaré.

Figure de la diplomatie burkinabè, Michel Kafando a été ambassadeur de la Haute-Volta (l'ancien nom du pays) puis du Burkina Faso auprès des Nations unies, respectivement en 1981-1982 et 1998-2011. Le diplomate a également été ministre des Affaires étrangères dans plusieurs gouvernements, entre 1982 et 1983.

Ses objectifs énoncés sont à la hauteur des attentes du Burkina Faso : « Bâtir ensemble une nouvelle société, une société réellement démocratique par la justice, la tolérance et l'union des cœurs ».

Fin de la transition militaire

Prochaine étape : la validation de sa désignation par le Conseil constitutionnel. Ce qui consacrera officiellement le retour des civils au pouvoir. Alors que beaucoup craignaient de voir l'armée conserver longtemps le pouvoir, la transition militaire n'aura duré qu'une quinzaine de jours.

Toutefois, des discussions pour désigner le numéro un de la transition n'ont pas été faciles. Dimanche jusqu'à tard dans la soirée, le collège de désignation, sur cinq candidats présélectionnés, n'en avait retenu que trois. L'archevêque de Bobo-Dioulasso, Mgr Paul Ouédraogo, sélectionné mais qui ne souhaitait pas le poste, n'a pas été auditionné, tout comme le journaliste Newton Ahmed Barry. Le Michel Kafando s'est ainsi imposé.
« Le plus déterminant a été son exposé, très efficace », a déclaré Zéphirin Diabré, le chef de file de l'opposition à Blaise Compaoré, l'un des 23 membres de cette instance composée de militaires et de civils, ces derniers étant majoritaires.
« Son programme, c'est exactement ce que les gens attendent parce que allait droit sur les problèmes de corruption et d'impunité. Il est extraordinairement en phase avec les attentes de la révolution », a-t-il poursuivi.

« Maturité politique » saluée par l'UA

Dans un communiqué publié lundi, la présidente de la commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, s'est réjouit du « rétablissement de la Constitution et [a pris] note avec satisfaction de la désignation d'une personnalité civile, Michel Kafando, comme président de la transition ».
Nkosazana Dlamini-Zuma a également exprimé « sa profonde appréciation à l'ensemble des parties prenantes et au peuple burkinabé pour leur maturité politique et leur sens des responsabilités, qui ont permis de franchir cette étape cruciale ».| (J.A. Avec AFP)>>>>

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Blaise Compaoré : sa version des faits >>>>>

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Football | CAN 2015 : les groupes et le calendrier des éliminatoires

Afriquechos Magazine Interculturel - Lun, 17/11/2014 - 14:10
Le Trophée de la CAN Orange. Photo : © AFP

Alors que les matchs retour du dernier tour préliminaire se sont achevés dimanche 3 août, on connaît désormais les groupes des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 2015, dont la phase finale se jouera en Guinée équatoriale du 17 janvier au 8 février.

Les matches retour du dernier tour préliminaire de la phase qualificative se sont achevés, dimanche 3 août, et l'avant-dernière ligne droite vers la Coupe d'Afrique des nations Orange 2015 est ainsi lancée. Reste désormais aux sélections africaines une marche avant la phase finale : celle des éliminatoires, qui se joueront de septembre à novembre prochain en match aller et retour, sous forme de mini-championnat comportant 7 groupes.

La poule D sera sans doute la plus observée puisqu'elle regroupe la Côte d'Ivoire, éternel favori de la compétition, le Cameroun, la RDC et la Sierra Leone. Dans le groupe G, la lutte sera également âpre entre la Tunisie, l'Égypte et le Sénégal, accompagnés du Botswana. Enfin, certains matchs vaudront le détour, tels un Nigeria-Afrique du Sud dans le groupe A, un Burkina Faso-Gabon dans la poule C ou encore un Mali-Algérie dans le groupe B.

>> Voir le classement des groupes A à H

Les deux premiers de chaque groupe, en plus du meilleur troisième de ces éliminatoires, se qualifient directement pour la phase finale de la compétition. La Guinée équaotoriale est directement admise dans le tableau final, en remplacement du Maroc, en tant que pays-organisateur.

Les équipes qualifiées avant la dernière journée des éliminatoires : Guinée équatoriale, Algérie, Cap-Vert, Tunisie, Afrique du Sud, Cameroun, Zambie, Burkina Faso, Sénégal, Gabon.

Les équipes éliminées avant la dernière journée des éliminatoires : Sierra Leone, Mozambique, Niger, Égypte, Botswana, Angola, Lesotho, Soudan.

Les équipes pouvant encore se qualifier avant la dernière journée des éliminatoires (il reste 6 places à attribuer) : Éthiopie, Nigeria, Congo, Côte d'Ivoire, RDC, Ghana, Ouganda, Guinée, Togo. Lire la suite sur Jeuneafrique.com>>>>

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Aiutiamo Rebecca Covaciu acquistando una delle sue meravigliose opere d'arte

EveryOne Group - Sab, 15/11/2014 - 19:48
Rebecca Covaciu e la sua famiglia hanno ancora una possibilità di evitare lo sgombero e l'espulsione che li metterebbe in mezzo alla strada, verso la vita difficile delle baracche, delle case abbandonate, dei ponti, con uomini in divisa sempre più duri alle calcagna, l'abbandono della scuola e un destino drammatico.

È una grande artista e una straordinaria giovane donna. Merita di essere aiutata. Per aiutare Rebecca dobbiamo mettere insieme una piccola cifra: 300 euro per la prima mensilità di affitto in una casa "regolare". Piccola, ma necessaria ai Covaciu come l'acqua, come l'aria. Un giorno, sono pronto a scommetterci, i dipinti di Rebecca saranno venduti dalla grandi case d'aste a centinaia di migliaia di euro. Forse milioni.

Oggi ognuno può avere un dipinto su carta di Rebecca per una cifra irrisoria, che però servirà tanto a lei e alla sua famiglia. Acquistate le sue bellissime opere, con un offerta minima di 50 euro. Scrivetele al seguente indirizzo email: rebeccacovaciuviolino@gmail.com 

Una mostra delle opere di Rebecca a Milano Brera:
http://www.everyonegroup.com/it/everyone/mainpage/Entries/2014/5/5_A_Milano,_nel_cuore_di_Brera,_sorride_larte_di_Rebecca_Covaciu.html
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Genova: dramma sfiorato per i Rom della Fiumara. Il coraggio di Nicoleta

EveryOne Group - Sab, 15/11/2014 - 19:47
Genova, 15 novembre 2014. Oggi si è creata una situazione critica nella zona ovest di Genova, dove il torrente Polcevera è esondato.

La protezione civile ha ordinato con i megafoni di evacuare le zone vicine al corso d'acqua, soprattutto nella zona di Cornigliano. Ai cittadini del quartiere stato chiesto di abbandonare i piani terreni e i negozi. Daniela Malini del Gruppo EveryOne ha lanciato immediatamente l'allarme relativo alle famiglie Rom che hanno i loro rifugi di fortuna presso il Polvevera. Ora le autorità di Genova sono consapevoli del dramma umanitario di quella comunità, già colpita da tante situazioni drammatiche.

Dopo una serie di contatti istituzionali, Daniela comunica che i nuclei familiari Rom di Fiumara stanno per essere accolti nella struttura messa a disposizione del comune: la scuola in piazza Massena, a Cornigliano. Nicoleta Sandu, la coraggiosa romnì premiata il 6 novembre scorso con il Premio "Cibo di Conoscenza" durante la Serata di Solidarietà per UNICEF, aveva già agito con la consueta prontezza, mettendo al sicuro a casa sua i neonati e i bambini. Sembra che l'azione tempestiva del Gruppo EveryOne e il senso di responsabilità di Nicoleta, supportati poi dal municipio, dai vigili e dal comune abbiano evitato il peggio.

Va menzionata la dottoressa Gardella del municipio, che si è recata di persona a cercare le chiavi della scuola e l'ha raggiunta insieme ai vigili mentre il Polcevera iniziava ad uscire dagli argini. La società civile, però, è allarmata e preoccupata. Le famiglie Rom dovevano essere trasferite in alloggi o comunque in un riparo sicuro molto prima di questa nuova emergenza. Chi è povero e senza casa deve poter accedere a un affitto equo ed essere protetto, affinché possa integrarsi positivamente. I bimbi Rom vanno a scuola o all'asilo. Ora servono volontari che diano una mano al gruppo Rom ospite nella scuola a Cornigliano.

Servono anche coperte, biancheria, vestiti, generi alimentari da consumare senza cottura. Serve il massimo impegno da parte delle istituzioni. E nel futuro immediato, servono progetti. Il Gruppo EveryOne si mette ancora una volta a disposizione delle autorità, con la sua esperienza e la sua conoscenza della comunità Rom, delle sue reali esigenze.

Nella foto, la romnì Nicoleta Sandu con il Premio "Cibo di Conoscenza", ricevuto il 6 novembre 2014 durante la Serata di Solidarietà per UNICEF al Salone ABCD+orientamenti
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La Giornata Mondiale di Attenzione verso l'AIDS in Uganda

EveryOne Group - Sab, 15/11/2014 - 19:46
Uganda: la comunità gay promuove un rinnovato impegno contro il virus HIV. 6 dicembre 2014: Giornata Mondiale di Attenzione verso l'AIDS.

L’epidemia miete ancora 1,6 milioni di vittime ogni anno e 18 milioni di persone hanno necessità di essere inserite nei programmi di cure. In molti paesi dell’Africa l'AIDS è la prima causa di morte. Purtroppo l'impegno dei governi contro l’HIV/AIDS è statico e i finanziamenti subiscono tagli che impediscono a milioni di esseri umani di accedere alle cure. Bisogna continuare la lotta, rendere le cure accessibili a tutti e introdurre ovunque misure di prevenzione contro la diffusione della malattia.

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Ricomincia il calvario di Rebecca Covaciu?

EveryOne Group - Ven, 14/11/2014 - 02:43
Milano, 11 novembre 2014. La giovane artista Rom Rebecca Covaciu è ancora in grave difficoltà, sottoposta ad attacchi e alla spada di damocle di uno sgombero, che la costringerebbe ad abbandonare la scuola e a peregrinare da un luogo all'altro, braccata dalle forze dell'ordine e dagli intolleranti.
Qualche mese fa i Covaciu sono stati costretti a lasciare il piccolo appartamento in affitto che EveryOne aveva trovato loro. I nostri attivisti (Dario, Fabio, Steed e io, con l'aiuto di Elisa e Giampaolo) hanno compiuti enormi sacrifici per aiutarli, ma - da soli, senza alcun sostegno - non sono più riusciti a corrispondere il canone di locazione.

Così la famiglia Covaciu è entrata in una casa Aler di Milano, come tante altre famiglie Rom perseguitate. Comitati di cittadini e autorità hanno già annunciato loro l'imminenza di uno sgombero, con denuncia nei confronti degli occupanti per occupazione abusiva e altri reati. I difensori dei diritti umani di EveryOne Group, che non vivono più in Italia, stanno impegnandosi per organizzare un presidio pacifico, coinvolgendo alcuni attivisti milanesi amici del popolo Rom. Ma sarà dura, anche perché la maggior parte della associazioni umanitarie di Milano (e non solo) sono prone di fronte alle istituzioni "di centro-sinistra", mentre si scatenano in appelli, manifestazioni e denunce quando è il "centro-destra" ad agire contro i Rom.

Sembra che per loro la persecuzione "rossa" non faccia male alle famiglie che la subiscono!

Nelle foto, Rebecca a Milano
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Angola : des investisseurs français attendus dans l'agriculture

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 13/11/2014 - 20:30
Délégation de chefs d'entreprise en Angola conduite par M. Dominique Lafont, président de Bolloré Africa Logistics et président du Conseil de chefs d'entreprise France-Afrique de l'Est de Medef International et M. Gérard Wolf, vice-président du Comité Afrique de Medef international|Photo : Medef

La France va envoyer en Angola des entrepreneurs agricoles avec l'objectif de développer la capacité de produire et de transformer les produits agricoles dans le pays. L'information a été livrée récemment, à Luanda, par Dominique Lafont, le président du Medef, le syndicat patronal français. C'était lors d'un séminaire organisé par le groupe de chefs d'entreprise de l'Angola ( Lide ) et le Medef, dans le cadre de la visite de 4 jours en Angola d'une délégation de 61 hommes d'affaires français .

Les entrepreneurs français ont reçu diverses informations sur les opportunités d'affaires et d'investissements en Angola où les hommes d'affaires angolais attendent des partenaires solides et crédibles dotés de la capacité financière d'investir dans le pays Une belle opportunité selon José Massano, le gouverneur de la Banque nationale d'Angola : « l'environnement macroéconomique dans le pays est propice à l'investissement , il se traduit par un taux d'inflation de 7% et une dépréciation du Kwanza de 2% par rapport au dollar contre un taux moyen de dépréciation de 4% pour la région »

Des facilités pour les investisseurs

En plus de la procédure de création d'entreprise en moins de 48 heures dont pourrait profiter les investisseurs français, ceux-ci pourraient compter sur l'ANIP qui encourage les investissements étrangers dans l'agriculture, l'éducation, la santé, l'industrie de transformation et d'autres secteurs qui favorisent l'emploi. À ce propos, il faut noter que les employeurs ont l'obligation d'embaucher 70 % de nationaux minimum. Par ailleurs, le président de l'Association Industrielle d'Angola, José Severino, a proposé la révision à la baisse du montant minimum de l'investissement privé étranger qui est aujourd'hui fixé à un million de dollars. Condition selon lui pour encourager davantage l'entrée des petites et moyennes entreprises étrangères dont le pays a fortement besoin.|Jossart Muanza(AEM)

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Ricomincia il calvario di Rebecca Covaciu? 

EveryOne Group - Gio, 13/11/2014 - 16:06
Milano, 11 novembre 2014. La giovane artista Rom Rebecca Covaciu è ancora in grave difficoltà, sottoposta ad attacchi e alla spada di damocle di uno sgombero, che la costringerebbe ad abbandonare la scuola e a peregrinare da un luogo all'altro, braccata dalle forze dell'ordine e dagli intolleranti.
Qualche mese fa i Covaciu sono stati costretti a lasciare il piccolo appartamento in affitto che EveryOne aveva trovato loro. I nostri attivisti (Dario, Fabio, Steed e io, con l'aiuto di Elisa e Giampaolo) hanno compiuti enormi sacrifici per aiutarli, ma - da soli, senza alcun sostegno - non sono più riusciti a corrispondere il canone di locazione.

Così la famiglia Covaciu è entrata in una casa Aler di Milano, come tante altre famiglie Rom perseguitate. Comitati di cittadini e autorità hanno già annunciato loro l'imminenza di uno sgombero, con denuncia nei confronti degli occupanti per occupazione abusiva e altri reati. I difensori dei diritti umani di EveryOne Group, che non vivono più in Italia, stanno impegnandosi per organizzare un presidio pacifico, coinvolgendo alcuni attivisti milanesi amici del popolo Rom. Ma sarà dura, anche perché la maggior parte della associazioni umanitarie di Milano (e non solo) sono prone di fronte alle istituzioni "di centro-sinistra", mentre si scatenano in appelli, manifestazioni e denunce quando è il "centro-destra" ad agire contro i Rom.

Sembra che per loro la persecuzione "rossa" non faccia male alle famiglie che la subiscono!

Nelle foto, Rebecca a Milano
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Fabio Patronelli: Nèttare, ambrosia e cibo degli dei

EveryOne Group - Gio, 13/11/2014 - 16:04
Gallarate (VA), 11 novembre 2014. E' appena uscito in libreria per le Edizioni Scappi's "Nèttare, ambrosia e cibo degli dei" di Fabio Patronelli, in edizione bilingue (inglese e italiano).
E' un libro coinvolgente e originale, che presenta  gli aspetti sociali, spirituali, culturali e artistici dell'alimentazione in forma di aforismi e brevi racconti. Pagina dopo pagina, la storia della gastronomia e dei suoi protagonisti di ieri e di oggi - spesso conosciuti personalmente, questi ultimi, dall'autore - diventa allegoria di una storia più grande, che riguarda tutta l'umanità.

Alla ricerca del gusto sublime. Introduzione di Roberto Malini

In che modo si diventa arbitri del gusto? Attraverso quali studi ed esperienze si possono raffinare i sensi finché essi siano in grado di percepire non solo le profondità degli aromi e dei sapori, ma le loro più sottili sfumature, le relazioni e le concatenazioni che li accostano, le armonie e i temperamenti creati dalle loro combinazioni? Riconoscere l'eccellenza è un dono, come ogni altra forma di sensibilità. Sono doni l'orecchio musicale, la sensibilità artistica e quella morale. Sono doni l'intuizione e quell'anelito a rinnovarsi che i britannici chiamano novelty seeking, ricerca della novità. Il privilegio naturale, però, non basta, perché la virtù del gusto sublime richiede successivamente anni di educazione e sperimentazione, di ricerca e laboratorio. Fabio Patronelli, artista egourmet, ci accompagna in questa silloge di ricordi e aforismi attraverso le sue esperienze alla scoperta delle qualità eccellenti dei cibi, a contatto con personaggi straordinari della gastronomia e della cucina. L'autore ci invita inoltre a riflettere sugli effetti che il cibo esercita - non solo attraverso i suoi aromi e sapori, ma anche tramite i colori e i valori simbolici - sui processi della psiche e dell'anima. Si sofferma inoltre su episodi in cui il cibo diventa simbolo della nostra cultura e della nostra civiltà.

"Il mondo non è una dispensa al servizio degli esseri umani," scrive l'autore, "ma piuttosto una scuola. Forme, colori, profumi e sapori sono l'abc della nostra esperienza sensoriale, un percorso che è parallelo a quello culturale. Insieme, questi due esercizi esistenziali possono accompagnarci verso l'equilibrio interiore, che è l'anticamera della saggezza. Se rispondiamo con intelligenza e sensibilità ai segnali che i nostri sensi ci inviano e non ci facciamo travolgere dai piaceri grossolani del gusto, dell'olfatto e della vista, impareremo a saziare tutto il nostro essere - e non solo l'appetito - con quella beatitudine superiore che gli antichi chiamavano nèttare o ambrosia: cibi e bevande riservati al gradimento degli immortali".

Qui di seguito, un racconto breve di Fabio Patronelli, tratto da Nèttare, ambrosia e cibo degli dei

Il cuoco di Hiroshima

Per più di dieci anni lo chef Hiroaki Koga ha cucinato il sushi a Hiroshima. La città portuale del Giappone è cresciuta intorno a un castello risalente al XVI secolo, come una rotella di makisushi. La memoria dell'esplosione della prima bomba atomica mai utilizzata in un conflitto, avvenuta nel mattino del 6 agosto 1945, è ancora presente in ogni angolo della città e non solo presso i ruderi della Camera di produzione industriale, con i resti della cupola in bronzo devastata dall'esplosione. La distruzione improvvisa di tante vite umane e la tragedia degli hibakusha, i contaminati dalle radiazioni, sono eventi che hanno dato un valore estremo al concetto di "impermanenza", così sentito in Giappone. Splendido e armonioso come un giardino in fiore, il sushi di Hiroaki Koga non era solo una prelibatezza culinaria, per gli abitanti di Hiroshima, ma vita, speranza, bellezza. Era cibo di pace.

Nota biografica

Fabio Patronelli è nato a Milano il 14 maggio 1986. Artista poliedrico, ha tenuto mostre e performance di pittura, videopittura e musica in Italia e all'estero. Ha studiato disegno, pittura e tecnica delle installazioni con Roberto Malini, arte digitale con Dario Picciau. Ha lavorato a fianco di artisti di tutto il mondo. Nel campo dell'arte digitale, ricordiamo Jon Foster (premiato per ben due volte come miglior illustratore degli Stati Uniti d'America) e Tim Bradstreet (già candidato al prestigioso Eisner Award); nel campo della pittura tradizionale, menzioniamo il grande artista congolese Réné Bokoul, rappresentante di punta della scuola Poto Poto, e l'artista italo-britannica Anna Cocumarolo. E' autore, insieme a Roberto Malini, Steed Gamero, Santino Spinelli e Dario Picciau, dell'opera di video-arte Gelem Gelem. Ha collaborato alla realizzazione del film-documento "In viaggio con Anne Frank", co-prodotto da Mediaset, Zdef e Art'è, alla serie di tableau-vivants di culto "Grune Rose", al cortometraggio Binario 21 (premiato al Festival Internazionale del Cinema Ebraico di Pitigliano 2006 e trasmesso innumerevoli volte nelle Giornate della Memoria), al film-documento di Roberto Malini "La canzone di Rebecca". Gourmet e cultore dell'arte culinaria, consulente per importanti realtà della gastronomia internazionale, Fabio Patronelli si dedica anche alla musica come Dj, sperimentatore e suonando gli strumenti a percussione, fra i quali l'hang, con il quale ha tenuto performance di poesia e musica al Festival Internazionale TreviglioPoesia, presso il Tempio Buddhista Sambudu-Viharaja di Genova, in occasione della performance dei 100 Thousand Poets for Change presso il Consolato generale dell'Ecuador a Milano e in tante altre occasioni. La sua arte si coniuga spesso al suo impegno per i diritti umani. Attivista storico del Gruppo EveryOne, Patronelli ha partecipato a importanti collettive per la Memoria della Shoah (fra cui la mostra "Dipingere la Memoria", tenutasi a Pitigliano presso Palazzo Orsini nel 2006) e per i diritti dell'uomo e dell'ambiente. La sua serie di dipinti "Sineru" sta ottenendo ampio consenso negli ambienti dell'arte induista e buddhista, in particolare in Tibet. Il suo impegno accanto all'avvocato Pablo Fajardo e all'Associazione delle vittime del disastro Chevron-Texaco nell'Amazzonia ecuadoriana (UDAPT) si è espresso nel campo artistico con la serie "La flor de la esperanza" (Il fiore della speranza), il cui significato è ben descritto dalle parole dello stesso artista: 

"La foresta è avvelenata. La gente muore. Il gigante petrolifero 
aggira le leggi internazionali e non risarcisce i danni alle vittime, 
nonostante una condanna in tribunale. L'unico fiore che sboccia 
sulle scorie petrolifere è la speranza che sia fatta giustizia". 

I due dipinti che Patronelli ha donato all'avvocato-eroe Pablo Fajardo e al testimone della tragedia Oscar Herrera, in occasione della recente conferenza tenuta dai due attivisti a Genova, sono diventati simboli di come l'arte possa schierarsi accanto all'attivismo nonviolento per chiedere giustizia. Fabio Patronelli ha vinto il Premio Internazionale Milano per l'Arte 2014.

Nelle foto: Fabio Patronelli (a destra) presenta il suo libro al Salone ABCD+orientamenti (Fiera di Genova), il 6 novembre 2014; copertina del libro

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La fine dei diritti umani

EveryOne Group - Gio, 13/11/2014 - 15:59
Malta, 13 novembre 2014. Ci stiamo abituando alla crudeltà, alla fine dei valori civili e dei diritti umani. Viviamo in paesi industrializzati, che si proclamano evoluti e depositari di una cultura di solidarietà e pace.

Tuttavia ogni giorno assistiamo alla violazione del minimo diritto che spetterebbe a ogni essere umano: fermarsi su un pezzo di terra per non essere costretto a peregrinare senza speranza. La terra è di tutti, anche dei poveri e dei perseguitati; non appartiene solo ai potenti, agli intolleranti e alle maggioranze.

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Operazione salvataggio al Bookcity di Milano

EveryOne Group - Gio, 13/11/2014 - 15:58
Insieme all'autore Salvatore Giannella ci saranno Sergio Romano e Cecilia Ghibaudo, sabato 15 novembre, ore 12.30, Castello Sforzesco

Milano, 12 novembre 2013. Ecco la scheda di presentazione del libro di Salvatore Giannella "Operazione salvataggio" (Chiarelettere), dedicato agli eroi sconosciuti che hanno salvato l'arte dalle guerre, in Italia e nel resto del mondo. Sarà presentato, con gli interventi dell'ambasciatore Sergio Romano e della storica di Brera Cecilia Ghibaudi,  sabato 15 novembre, alle 12,30, nel Castello Sforzesco di Milano nella cornice di Bookcity. 

Sono 256 pagine che raccontano tante storie da non dimenticare, dalla guerra civile spagnola alla Seconda guerra mondiale in Italia, fino ai giorni nostri, con testimonianze inedite come le opere degli artisti dell'Olocausto che qui proponiamo per la prima volta in un inserto a colori. 

"Operazione salvataggio", di Salvatore Giannella 
pagine 256
prezzo 14,90
ean 9788861903128
formato brossura 12,8 x 19,8

“Non penso a tutta la miseria, ma alla bellezza che rimane.” 
Anna Frank

“Investire nella cultura è una necessità per noi italiani. Se funzionano i
nostri musei, se funziona il nostro cinema, il nostro teatro, la nostra musica,
allora funziona meglio tutta la società italiana, e con essa l’economia.”
Carlo Azeglio Ciampi

Scheda
Un’altra guerra, quella di eroi sconosciuti che rischiando la vita hanno salvato migliaia di opere d’arte. Le loro storie incredibili, che riguardano la Seconda guerra mondiale, la guerra civile spagnola ma anche conflitti più recenti, dall’ex Iugoslavia all’Afghanistan, sono ricostruite da Giannella in un affresco emozionante e inatteso, che va ben oltre il racconto del lodevole film di George Clooney, Monuments Men. Ci vorrebbe un altro film per raccontare le gesta dei tanti eroi sconosciuti -- italiani, svizzeri, inglesi, spagnoli, tedeschi -- che con pochi mezzi e spesso in condizioni disperate sono riusciti a salvare un patrimonio che altrimenti non avremmo mai più rivisto (ancora oggi 1653 pezzi sottratti all’Italia dai nazisti si trovano all’estero). Tante storie che arrivano fino ai giorni nostri, nuove testimonianze che, anche attraverso le opere degli artisti dell’Olocausto, che qui proponiamo per la prima volta in un inserto a colori, raccontano una realtà da non dimenticare.

Dedica
Ai cittadini di Sassocorvaro, Carpegna, Urbino e dei tanti piccoli paesi citati  in  queste pagine che, in tempi di guerra, hanno saputo difendere la vera Grande Bellezza: l’Arte, cioè l’anima della nazione. E ai loro figli, affinché sappiano portare avanti il testimone di un impegno futuro in un’Italia che resta unica al mondo, nonostante tutto. 

L'autore
Salvatore Giannella è stato direttore de L’EUROPEO, di GENIUS e di AIRONE. Ha curato le pagine di cultura e scienze del settimanale OGGI e ha una rubrica su SETTE e CORRIERE.IT. Nel 2008 ha pubblicato con Chiarelettere VOGLIA DI CAMBIARE, sulle eccellenze in Europa, di cui si occupa pure il suo blog “Giannella Channel”. Mail: 
salvatoregiannella@yahoo.it.      
Cell: 335.1406499

Il sommario
Questo libro e i capolavori ancora prigionieri di guerra.

Prima parte. Eroi della Seconda guerra mondiale
• Nazisti predatori. Dove si fa luce su due ministri dell’Educazione nazionale del regime fascista, Bottai e Biggini, che tifavano per il patrimonio culturale dell’Italia e per Rotondi e chi lo difendeva, non  per il duce e i mercanti che si arricchivano con l’arte.
• Lo Schindler dell’arte. Dove si racconta di Pasquale Rotondi, l’uomo che durante la Seconda guerra mondiale condusse l’Operazione Salvataggio, sottraendo al saccheggio per mano dei nazisti un inestimabile patrimonio di capolavori di Milano, Roma, Marche e Venezia, inclusa la Tempesta del Giorgione.
• Gli 007 del patrimonio artistico. Dove si racconta del più grande agente segreto dell’arte, Rodolfo Siviero, e di tanti altri soprintendenti e funzionari statali che esercitarono senza clamore il loro ruolo di difensori dei beni culturali, servendo la cultura invece di servirsene.
• I Monuments men delle forze alleate in Italia. Dove si racconta di militari e artisti delle forze alleate che, durante la Seconda guerra mondiale, operarono in difesa dell’arte italiana e di un capitano inglese che si rifiutò di bombardare Sansepolcro.
• Il giallo dei tesori di Montecassino: come e chi li salvò, come e chi li rubò. Dove viene ricostruita nei dettagli l’Operazione Salvataggio dei capolavori della Chiesa e dello Stato ricoverati nella secolare abbazia e restituiti dai tedeschi al Vaticano e alle autorità italiane. Tranne quindici casse, portate a Goring. 
• Missione Sunrise. Dove si racconta di come uno 007 svizzero e un barone napoletano hanno salvato il Nord Italia dall’Operazione Nerone, il piano distruttivo con cui Hitler voleva fare terra bruciata di industrie e porti, infrastrutture e monumenti dalla Linea Gotica in su.
• L’arte dell’Olocausto. Dove si racconta di come uno scrittore italiano, Roberto Malini, viaggiando in mezzo mondo e con l’aiuto della rete, è riuscito a recuperare (e a donare al Museo della Shoah di Roma) oltre 170 opere di artisti vittime dell’Olocausto. Con inserto fotografico a colori di 12 opere e due testimonianze di artisti: Jacob Vassover (vivente) e Tamara Deuel (recentemente scomparsa).
Seconda parte. Eroi di altre guerre.
• I tesori del Prado. Dove si racconta dell’esodo, durante la guerra civile spagnola, di ventimila capolavori del Prado e di altri musei iberici, in fuga dal fronte della guerra. E dell’impresa con cui il Rotondi spagnolo riuscì a salvare opere di inestimabile valore.
• Lo svizzero che ha salvato i gioielli dell’Afghanistan. Dove si racconta dell’architetto Paul Bucherer, che ha rappresentato per i combattenti degli opposti schieramenti afghani la “Swiss Solution” per dare rifugio a opere di una civiltà millenaria
• La rinascita dei Balcani. Dove si racconta di Miljenko Domijan, salvatore dell’arte di Zara e della Croazia, e di due italiani che hanno ricostruito l’anima frammentata della ex Iugoslavia. 
• Appello di Paolo Matthiae. Siria: un immenso patrimonio culturale in pericolo.

Appendice

Protagonisti. Con le schede biografiche di Maximilian Becker, Carlo Alberto Biggini, Giuseppe Bottai, Giulio Carlo Argan, Mario Bondioli Osio, Paul Bucherer-Dietschi, Donatella Cavezzali, Anthony Clarke, Miljenko Domijan, Emilio Lavagnino, Paolo Matthiae, Roberto Malini, Giovanni Battista Montini, Eugenio Maria Giuseppe Pacelli, Luigi Parrilli, Pasquale Rotondi, Timoteo Perez Rubio, Francesco Papafava, Julius Schlegel, Frido Von Senger und Etterlin, Rodolfo Siviero. 
• L’ultimo cacciatore dei tesori perduti. Intervista a Maurizio Fiorilli, l’avvocato dello Stato a capo della commissione speciale contro il traffico di opere d’arte.

Bibliografia e ringraziamenti
Nella foto (Israele, 2006), Roberto Malini con l'artista ebrea sopravvissuta alla Shoah Tamara Deuel

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Roberto Malini: la poesia come canto di libertà

EveryOne Group - Mar, 11/11/2014 - 02:16
“La poesia – con la magia delle parole che si trasformano in canto e i baci, le alternanze, gli incroci, gli incatenamenti, le simmetrie, le ripetizioni delle rime – mi folgorò fin dalla prima infanzia”. – Roberto Malini
Brevi cenni biografici. 
Sono nato a Milano il 27 maggio 1959. Oltre che alla poesia, mi dedico alla prosa, alla saggistica e al cinema. Da molti anni sono impegnato nella ricerca ed educazione alla Shoah. Ho incontrato decine di sopravvissuti, raccogliendone le testimonianze. Su questo argomento ho pubblicato alcuni testi, accolti nelle biblioteche dei principali memoriali in tutto il mondo. Il mio libro Le 100 Anne Frank (Milano, ottobre 2005) è sostenuto e patrocinato dal museo Yad Vashem di Gerusalemme. Ho scritto la sceneggiatura del cortometraggio Binario 21, premiato al Pitifest 2004 e patrocinato dalla Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance and Research. Sono autore di film, documentari e testi teatrali. L’opera per teatro e danza Anne in the Sky, che ho scritto insieme ad Edna Angelica Calò Livnè, è stata rappresentata decine di volte, in tutto il mondo. Si tratta di un testo educativo che ricorda la giovane scrittrice vittima dei nazisti e invita il mondo alla pace. È messo in scena dal Teatro dell’Arcobaleno, compagnia formata da giovani attori e danzatori ebrei e arabi. Nel 2006 ho scritto e diretto – insieme a Dario Picciau, un caro amico, un regista e artista geniale e innovativo, con cui lavoro da tanti anni – il documentario In viaggio con Anne Frank, uscito nei paesi di lingua tedesca con il titolo Anne Frank – Bewegende Tage, co-prodotto da Mediaset, Zdf e Art’è. Sono impegnato con grandi energie nel recupero dell’arte dell’Olocausto. Nel corso degli anni ho realizzato una collezione di quasi 200 dipinti, disegni e incisioni di artisti scomparsi nei campi di morte nazisti o sopravvissuti allo sterminio. Nel 2011 ho donato la collezione al Museo Nazionale della Shoah di Roma. A questa ricerca è dedicato un capitolo del libro Operazione salvataggio di Salvatore Giannella (Milano, 2014). Mi occupo da tanti anni di diritti umani e sono uno dei fondatori e leader del Gruppo EveryOne. L’associazione conduce campagne per il rispetto dei diritti umani e contro le discriminazioni razziali. Con le sue azioni civili, ha ottenuto il riconoscimento del diritto all’asilo per decine di profughi provenienti da Paesi in cui non vi è rispetto dei diritti umani. Ho ricevuto alcuni riconoscimenti per il mio lavoro a difesa dei diritti umani e per una cultura di civiltà, fra cui il Premio “La ragazza di Benin City” 2012, il Premio Dan Arevalos – per la cultura e i diritti umani – 2013 e il Premio Phralipé 2014, riservato ai difensori dei diritti e della cultura del popolo Rom. A causa del mio lavoro umanitario ho subito, purtroppo, diversi atti di persecuzione istituzionale, ingiusta repressione giudiziaria e censura culturale, come registrato nei Rapporti 2010 e 2011 dello Special Rapporteur delle Nazioni Unite sui difensori dei diritti umani. La mia poesia tocca spesso temi legati alla memoria della Shoah e ai diritti umani, con numerosi riferimenti a casi che ho seguito in prima persona e personaggi da me incontrati. Attualmente vivo a Malta e continuo ad occuparmi di poesia, prosa, ricerca, cinema e diritti umani.

In visita al campo di concentramento di Fossoli

Quando e come si è avvicinato/a alla poesia? 
La poesia – con la magia delle parole che si trasformano in canto e i baci, le alternanze, gli incroci, gli incatenamenti, le simmetrie, le ripetizioni delle rime – mi folgorò fin dalla prima infanzia. Ricordo ancora nitidamente mia nonna materna, Noemi, che recitava per noi bambini Davanti a San Guido di Giosuè Carducci, X agosto di Giovanni Pascoli, A Silvia di Giacomo Leopardi e la fiaba in versi di Giuseppe Giacosa Una partita a scacchi. Quando imitava il modo di declamare tipico del poeta dialettale veronese Berto Barbarani, il cantore degli umili, dei mendicanti e dei Rom, la nonna – veronese da tante generazioni – ci divertiva e affascinava. All’età di dodici anni, nel 1972, composi le prime poesie. In quel periodo frequentavo, durante le vacanze estive a San Giacomo d’Invrea, località ligure vicina a Varazze, il filosofo Fulvio Papi. Papi, che era il mio mentore – tanto più dopo la morte di mio padre, avvenuta quello stesso anno – apprezzò quei lavori giovanili e mi invitò a proseguire sulla strada della poesia. Un cammino che non era solo metaforico, perché nei mesi estivi accompagnavo quotidianamente il filosofo nelle sue interminabili passeggiate attraverso la macchia mediterranea e le pinete di quel luogo incantevole. Lui parlava e io ascoltavo. Quando chiedeva il mio parere di ragazzino su temi grandi e importanti come la vita, la morte, l’anima e Dio, gli rispondevo con spontaneità e sincerità. Quelle camminate erano la mia personale “scuola peripatetica”, che proseguì fin quando ebbi 19 anni. Papi presentò il mio lavoro poetico, che si era affinato, dopo tante letture e tanta officina, ai poeti Vittorio Sereni e Franco Loi, che lo apprezzarono e mi introdussero in un ambiente letterario con cui però fui subito in disaccordo, non volendo legare l’arte ad alcuna scelta politica. Sereni, Loi (con il quale ho ritrovato recentemente un ottimo rapporto, dopo più di trent’anni da quell’episodio) e Dario Bellezza furono colpiti in particolar modo dalla mia novella in versi L’uovo, composta nel 1975, all’età di 16 anni. Ho ancora la prefazione che Dario Bellezza scrisse per quel testo. Nel 2003 il regista Dario Picciau ha realizzato l’omonimo lungometraggio animato in computer grafica: un film che mantiene intatta la struttura in versi dell’opera e che ha ottenuto importanti riconoscimenti ai Festival cinematografici di tutto il mondo, fra cui il prestigioso Festival di Annecy, il Future Film Festival di Bologna, il Festival di Lisbona e quello di Bruxelles. L’uovo è stato pubblicato da Proedi nel 2005, trent’anni dopo che lo scrissi. È una parabola sull’uguaglianza e il valore della vita, contro ogni pregiudizio e discriminazione. In Francia e Svizzera è consigliato dai ministeri dell’Istruzione agli studenti di ogni età, mentre in Italia non è mai stato trasmesso dalle tv nazionali.

Con Franco Loi al Premio Juan Montalvo 2013

Eventuali attività poetiche, collaborazioni (riviste, collettivi, ecc.) e pubblicazioni. 
Ho pubblicato le prime poesie su Nuovi Argomenti e altre riviste letterarie, quindi le raccolte di versi Il maestro delle danze divine, La legge del volo e Belante cosmo. Negli anni Ottanta ho tenuto performance di poesia e musica con un gruppo di poeti impegnati contro le discriminazioni, fra cui Dario Bellezza, Christopher White e Paola Astuni. Nel periodo 2009/2013 ho pubblicato la raccolta di novelle poetiche Le parole e l’anima, il racconto lirico e filosofico Haiku, vivere la poesia, le Poesie dell’Olocausto, le versioni in Italiano delle Poesie di Emily Dickinson e di Saffo, il libro di poesie Il silenzio dei violini (con Paul Polansky, dedicato ai Rom e Sinti in Italia), la silloge poetica Bligal di pietra e luce (con mia sorella Daniela, insegnante, attivista umanitaria e poetessa) e la raccolta di poesie sulla memoria della Shoah e sui diritti umani Dichiarazione. Nel 2013 ho pubblicato inoltre la raccolta di novelle per ragazzi Esopo nelle Valli di Tridentum. Nel gennaio 2014 la raccolta di poesie Il giardino dei poeti quantici e poco dopo il racconto, sostenuto dal governo della Sierra Leone, Le stelle nella risaia. Sono convinto da tanti anni che la poesia, per rinnovarsi, debba interagire con la musica, le arti visive, il cinema e le tecnologie di comunicazione digitali e multimediali. Si tratta di un campo di ricerca ed espressione dalle enormi potenzialità, nel quale ho realizzato diverse opere, lavorando in perfetta sinergia con Dario Picciau: L’uovo, il primo film in 3D mai realizzato in Italia; i videopoemi Quando Bartolomeo sorride, Binario 21, Makwan, Grüne Rose, Addio Pesaro e Gelem Gelem. Sono lavori pluripremiati, tradotti in diverse lingue e proiettati ogni anno in festival di cinema, rassegne d’arte digitale, giornate della Memoria. Sono invitato a numerosi festival internazionali di poesia e alcune delle mie letture imperniate sui diritti civili sono patrocinate dall’UNICEF, dal Consiglio d’Europa e da altri organismi istituzionali. Sono co-fondatore di una piccola casa editrice che opera per scoprire e divulgare le voci sommerse della poesia contemporanea: Lavinia Dickinson Editore. Gli autori di Lavinia Dickinson, che sono anche difensori dei diritti umani, hanno ottenuto importanti riconoscimenti alla loro opera prima. Steed Gamero ha vinto il Premio Letterario Camaiore Proposta 2013, il Premio di Poesia Petreca Dini in Brasile e altri premi in Italia e all’estero. È imminente l’uscita del suo I ragazzi della Casa del Sole anche in spagnolo. Elisa Amadori Brigida con la raccolta A rigor di stelle è stata finalista al Luzi e ha vinto il Premio Internazionale Città di Milano per la Poesia. Il grande poeta messicano Homero Arjidis ha definito gli autori di Lavinia Dickinson come “una nuova onda italiana di genio poetico, libertà e impegno civile”. Da tre anni organizzo eventi per l’iniziativa globale 100 Thousand Poets for Change (Centomila poeti per il cambiamento). Ho ottenuto numerosi riconoscimenti nell’àmbito di premi di poesia, prosa e arte in Italia e all’estero. Sono presidente della Giuria del Premio Internazionale di Poesia Juan Montalvo. All’inizio del 2015 Il silenzio dei violini uscirà in Brasile per un’importante casa editrice, nella splendida traduzione in portoghese di Amina di Munno.

Con Michael Rothenberg al Memoriale della Shoah di Milano (100 Thousand Poets for Change 2014)

Cos’è la poesia per lei?
La poesia è un canto che ci raggiunge nei momenti in cui il nostro animo abbassa gli schermi dell’egoismo, dell’indifferenza, del materialismo, della paura ed è in armonia con l’essenza della vita e con la natura veritiera delle cose. Il suo non è tuttavia il canto delle sirene: non ci trae in inganno, ma ci avverte che il respiro vitale, l’attimo presente sono le sole ricchezze che possediamo. Ci risveglia in un istante di grazia. Ci dice che la memoria e l’esperienza sono le nostre guide attraverso un mondo splendido e tormentato. La poesia è la capacità di interpretare il linguaggio che si nasconde nelle architetture atomiche della materia, nelle immensità dello spaziotempo, nei moti universali che annientano e rigenerano tutto ciclicamente, instancabilmente. La poesia è… un super-potere e – come ci avvertono gli eroi dei fumetti – “da grandi poteri derivano grandi responsabilità”. Se è vero che la poesia può esprimere con efficacia il puro canto del quotidiano, celebrare i meravigliosi fenomeni della natura, esaltare la bellezza della giovinezza e dei sentimenti umani, essa possiede anche, almeno in nuce, la capacità e la forza morale di essere testimone del proprio tempo, lacerando i sipari dell’ipocrisia, dell’indifferenza, della propaganda per mostrare all’umanità la carne nuda della verità storica. In tutte le epoche si assiste alla persecuzione dei poeti da parte dei burattinai che muovono i fili della Storia. Quando cadono nelle loro mani, i poeti subiscono intimidazioni e violenze, carcere, torture e in molti casi il patibolo a causa del loro canto di libertà. Ma in ogni tempo, in ogni luogo il canto dei poeti continuerà a innalzarsi, chiaro e orgoglioso come la verità, sfidando autorità, tribunali, prigioni, strumenti di supplizio e forche. Questa è, per me, la poesia, identica alla speranza, identica alla giustizia, identica alla saggezza e alla bellezza.

https://it-it.facebook.com/roberto.malini.7
www.everyonegroup.com
http://www.integrazioneculturale.com/roberto-malini-biografia/
https://www.youtube.com/channel/UCitdxuxx98Tid7Lti7-4dsQ
http://www.librivivi.com/search?q=Roberto+Malini
http://www.zandonaieditore.it/autori/autore_67_Roberto%20Malini%20e%20Dario%20Picciau.html
http://www.gabanstudios.com/

Con i poeti Homero Aridjis e Steed Gamero al Premio Letterario Camaiore 2012

Due poesie per i diritti degli omosessuali
Kampala / Khartum, settembre 2014. L’associazione per i diritti LGBT Rainbow Sudan di Khartum e il St. Pauls Voice Centre di Kampala (Uganda) hanno partecipato all’iniziativa 2014 del movimento globale di poesia 100 Thousand Poets for Change, in collaborazione con EveryOne Group. Gli attivisti, i poeti e gli artisti gay del Sudan e dell’Uganda hanno interpretato due mie poesie, che sono già diventate nelle due nazioni africane veri e propri inni contro l’omofobia. A Kampala, il 15 settembre 2014, Patrick Leuben Mukajanga, leader del St. Pauls Voice Centre, ha letto la poesia Un giorno senza vento (A Day Without Wind), mentre i difensori dei diritti LGBT e i poeti ugandesi hanno letto a Khartum Siamo l’arcobaleno (We are the Rainbow).

Un giorno senza vento
A Patrick, nel giorno in cui la Corte Costituzionale dell’Uganda ha annullato la Legge anti-omosessualità, che il Parlamento aveva approvato il 20 dicembre 2013.

Una cattiva legge è un vento sinistro
che fa a brandelli le nostre anime,
ci strappa da terra
e ci scaglia in luogo sconosciuto.

Un luogo oltre i confini del diritto,
dove non siamo cittadini
né profughi,
ma nemici
e condannati.

Oggi, però, è un bel giorno,
un giorno senza vento,
pieno di sole e coraggio,
pieno di gioia e speranza.
È il giorno di chi ama
e non sa odiare
e adesso tende le mani
libere verso il cielo
danzando su strade
piene di sole e coraggio
e cantando
pieno di gioia e speranza.

La sua canzone dice che l’amore
è più grande della legge
e che non c’è futuro
per nessuno
senza amore.
Non c’è futuro
per nessuno
senza amore.

***

Siamo l’arcobaleno
Siamo l’arcobaleno,
siamo un ponte di luce,
un ponte indistruttibile
da una sponda all’altra
di tutti i fiumi
in tutti i paesi del mondo.

Siamo il ponte
che sostiene il peso di tutti
coloro che attraversano
il fiume della vita.

Siamo l’arcobaleno
fatto di pietre comuni
e di gemme preziose:
tanti colori sono il nostro vanto
e il nostro nome è Libertà.

***

Due poesie dedicate al popolo Rom in Italia. Dal libro “Il silenzio dei violini” (Edizioni Il Foglio 2012).

Il silenzio dei violini
Ispirata da Jasmina, giovane Romnì* che le autorità milanesi scacciarono brutalmente dal campo di via Triboniano nel mese di giugno 2007.

Tu che sei un essere umano come me,
fermati, non passare oltre, affrettando il passo
e girando la faccia per non vedere.

Guardami!
Guarda le mie sorelle, i miei fratelli,
guarda i nostri bambini!

Non lasciarti ingannare: è vero,
sono diversi dai tuoi bimbi
che se ridono sembrano violini,
violoncelli se piangono.

I nostri no, non ridono, non piangono,
sono sporchi, malati, hanno occhi tristi
fissi sul nulla come quelli dei vecchi.

Tu che vivi fuggendo – quasi sempre -
il dolore, fermati per un attimo e guardaci.

Guardaci: siamo uguali a te (quando la sofferenza
come un raggio di luce acuminato
ti colpisce – inattesa – al centro del cuore).

Guardaci, siamo carne e fame e sete
e sogni e sangue e pelle
come te, come la tua gente,
come i tuoi bambini.

(Impara ad ascoltare il silenzio dei violini,
l’agonia dei violoncelli).
Tu che sembri un essere umano come me,
fermati, non passare oltre, affrettando il passo
e girando la faccia condannandoci
a non esistere.

*È il femminile di Rom. Significa “donna” in lingua Romanès.

***
La canzone di Irina
Irina non sentiva più niente,
la sua anima era uscita
attraverso i suoi occhi
sgorgando come acqua
da una doppia fontana.

Nel crepuscolo viola,
immaginava di salire in cielo,
bianca, leggera come una nuvola
e di tornare giù come fresca rugiada,
posandosi nei calici
aperti del convolvolo.

“I fiori sono così belli,” sussurrò fra sé,
“più tardi ne raccoglierò un mazzetto”.

Le baracche bruciavano
intorno a lei, crepitando.

Adesso ritornavano la paura e il dolore,
ma li scacciò come insetti molesti.

Udì, vicina, la voce del suo bambino,
rotta dal pianto, che ripeteva “mamma”
e rise nel suo cuore,
perché significava che era vivo.

Un uomo le piantava chiodi nel ventre.
Il suo fiato puzzava
di tabacco e cipolle.

Ma lei fuggiva ancora nel calice di un fiore
e sentiva profumo di vaniglia.

Un po’ di vento le passò sul viso,
fresco come le acque dei ruscelli di Banat*.

Adesso il suo bambino cantava sottovoce:

Hai ghiceste ghiceste cine te iubeste
sa vad daca stii cine te doreste**

Quando tutto finì, Irina chiuse gli occhi.
Aveva il cuore in tumulto e il respiro mozzo.

Sentiva male, ma la nausea
era più forte del dolore
e la vergogna era più forte di tutto.

“Infelice fra tutte le donne – disse a se stessa -
come potrà guardarti ancora in faccia,
tuo marito?”.

L’odore acre del fumo pizzicava le narici,
mentre intorno si alzava un coro di gemiti.

Aprì gli occhi e incontrò quelli del suo bambino,
che erano pieni di lacrime.

Sorrise.
Si alzò.

Lo abbracciò
e stringendolo al seno, cominciò a cantare,
a bassa voce:

Hai ghiceste ghiceste cine te iubeste
sa vad daca stii cine te doreste
hai ghiceste hai ghiceste
spune-mi cine te iubeste
si din dragoste iti daruieste.

*Regione nel sudovest della Romania.
**Canzone popolare romena assai nota nell’interpretazione di Nicolae Guta.

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La Lega semina vento per raccogliere tempesta

EveryOne Group - Mar, 11/11/2014 - 02:15
Milano, 10 novembre 2014. Se c’è un cosa di cui non c’è bisogno in questo momento è soffiare sul fuoco di un disagio sociale sempre più profondo e diffuso.

Il modo peggiore è quello di indicare dei nemici contro i quali indirizzare un malessere che diventa rabbia soprattutto quando questi nemici sono gruppi sociali fragili o emarginati.

Ed è purtroppo quello che sembra succedere con la crisi che diventa sempre più pesante per milioni di persone donne, giovani, disoccupati, precari, migranti in fuga da guerra e miseria ed proprio l’aggravarsi della crisi che spinge i Salvini di turno a una campagna che indirizza il malessere  sociale contro immigrati e rom e sinti. C’è un filo che lega le provocazioni della Lega: la consigliera che offre il forno della sua cantinetta per bruciare i rom di Motta Visconti, la consigliera che proclama che bisogna portare via i figli ai sinti di Bologna, la scorribanda di Salvini nel campo “incriminato”, i rom di Milano colpevoli per l’occupazione delle case.

Rispondere alle provocazioni con le sberle e rompendo macchine non ci vede d’accordo e soprattutto non serve, al più aiuta a fare la vittima chi vittima non è e che anzi nella scelta dei suoi avversari si dimostra vile.

Salvini, non è uno sprovveduto e sa che il vento che lui sta seminando da tempo raccoglie una tempesta dalla quale trarrà un grande vantaggio elettorale e sa anche che questa tempesta può provocare un dolore che la storia del secolo scorso ci ha insegnato quanto possa essere tragico.
È  ancora vivo in figli e nipoti il ricordo di genitori e parenti  rom e sinti strappati alle loro case e deportati in campi di sterminio.

Allora non capivano nemmeno la ragione di tale ferocia. Ora invece bisogna capire e affrontare tutti insieme la ragione di quello che sta per succedere guardando ai propri figli  e trovando per noi e per loro la capacità di fare i conti con il lento veleno che anni e anni di campagna di odio contro i diversi, i più deboli, gli emarginati hanno istillato nel corpo della nostra società, un corpo che ora ha la febbre alta e che rischia di trasformare questo veleno in una epidemia disastrosa.

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Il tirreno - Un libro di poesie dedicate ai Rom di Roberto Malini

EveryOne Group - Mar, 11/11/2014 - 02:14
Camaiore, 4 novembre 2014. Nei prossimi giorni esce nelle librerie del Brasile la raccolta di poesie di Roberto Malini “O Silêncio dos Violinos” (Il silenzio dei violini), per il prestigioso editore IbisLibris.

Dopo aver promosso l'importante movimento dei Poeti di Rio de Janeiro, la critica letteraria e fondatrice della casa editrice Thereza Christina Rocque ha scelto il poeta italiano per il lancio di una nuova collana, dedicata ai poeti internazionali viventi.

Roberto Malini è molto amato, in Brasile, dove nel 2012 ha vinto il Premio Letterario Internazionale Petreca Dini, fondato dall'omonima famiglia di poeti e artisti che vive a São Vicente. Nel 2012 e 2013 sono state tenute a São Paulo alcune serate di poesia incentrate proprio sul libro Il silenzio dei violini, con la partecipazione di alcuni noti poeti, musicisti e danzatori brasiliani.

L'argomento principale delle poesie che compongono la raccolta, che ha ottenuto riconoscimenti letterari anche in Italia, fra cui la Menzione Speciale al Premio Letterario Camaiore 2012, è la difficile vita del popolo Rom nell'Unione europea. Malini - che è anche un coraggioso difensore dei diritti umani, condirettore dell'organizzazione umanitaria EveryOne Group - conosce bene questo popolo. Da molti anni è impegnato in difficili azioni civili dirette a tutelarne i diritti. A causa del suo lavoro a difesa dei Rom e dei migranti, ha ricevuto minacce gravi da parte di gruppi razzisti e neonazisti. La sua opera poetica canta gli stessi valori e gli stessi protagonisti al centro del suo lavoro umanitario. Gli eroi del suo libro sono Rom che si impegnano ogni giorno per mantenere unite le loro famiglie, sottraendole alla violenza del razzismo e alla durezza degli sgomberi.

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Applausi a Genova per UNICEF e il gusto della solidarietà

EveryOne Group - Mar, 11/11/2014 - 02:05
Genova, 9 novembre 2014. Genova ha mostrato il suo volto più umano e generoso in occasione della Serata di Solidarietà per UNICEF, che si è svolta il 6 novembre nell'àmbito del Salone ABCD+orientamenti, dedicato all'educazione, all'orientamento e al lavoro.

Un pubblico in prevalenza giovane è accorso per applaudire UNICEF e le sue finalità umanitarie, che riguardano la dignità, la salute e l'esistenza stessa di milioni di bambini colpiti dai devastanti effetti dei conflitti nel mondo. Grazie alla società Scappi's - che in sinergia con la Regione Liguria e l'Ente Fiera ha organizzato l'evento - e ad alcune aziende agroalimentari etiche ed eccellenti, la serata ha offerto al pubblico momenti di pregiata degustazione enogastronomica, accanto a espressioni di cultura, musica, poesia e testimonianza. "Eventi come questo," ha commentato un giornalista, "ci indicano l'unica via per uscire dalla crisi economica e morale che attraversa il paese: rinnovarci, puntare sui giovani, premiare gli imprenditori che credono nella ricerca della massima qualità e non hanno abbandonato i valori etici". 

Il presidente nazionale dell'UNICEF Giacomo Guerrera e il presidente regionale Franco Cirio hanno onorato la serata con la loro presenza, introducendo un gruppo di "angeli del fango", i ragazzi che nei giorni drammatici dell'alluvione hanno contribuito a ripulire le vie di Genova e a lanciare un importante messaggio di impegno civico alle autorità. Grazie al preside, al vicepreside, ai docenti e agli studenti dell'Istituto Alberghiero Nino Bergese di Genova il servizio di degustazione enogastronomica di eccellenza è stato impeccabile. Roberto Malini e Daniela Malini, scrittori e difensori dei diritti umani, hanno presentato la Serata, introducendo gli ospiti e gli interventi degli artisti: il quartetto d'archi "Violeritos di Palazzo Bianco" (Andrea Lagomarsino, Giorgia Less, Federica Pellizzetti e Valeria Trubino), che hanno suonato con rara bravura brani del repertorio rinascimentale, e l'ospite "a sorpresa" Gian Piero Alloisio, che Roberto Malini ha definito "la voce di Genova, uno dei più importanti rappresentanti della canzone d'autore italiana e un vero maestro d'arte e di vita per tanti giovani". L'artista genovese ha interpretato, per la felicità del pubblico, due delle sue canzoni più note: "Ogni vita è grande" e "Il pesto". 

Giorgio Serbanescu, presidente di Scappi's, ha posto in rilievo il ruolo fondamentale che possono esercitare oggi le aziende agroalimentari di eccellenza, tanto nei progetti di ripresa economica quanto in quelli solidali: "E' necessario promuovere il cibo etico ed equamente distribuito, con attenzione alle sue caratteristiche di genuinità e qualità, che sono basilari per la salute". Nel corso della Serata di Solidarietà per UNICEF - dopo il saluto agli intervenuti e alle autorità da parte del Premio Nobel per la Fisica François Englert (ebreo belga che nell'infanzia sopravvisse miracolosamente alla Shoah) - sono stati consegnati il Premio "Cibo di Civiltà" e i Premi Speciali "Cibo di Conoscenza", assegnati da una giuria internazionale di intellettuali e operatori umanitari. 

Il Premio "Cibo di Civlltà è stato assegnato a Franco Cirio, Presidente UNICEF della Regione Liguria, con la seguente motivazione: "Per l'alto valore della sua opera a tutela dei diritti dell'infanzia e per il suo prezioso contributo al progresso della famiglia umana".

I Premi Speciali "Cibo di Conoscenza" sono stati assegnati a François Englert, Associazione Poeti Maltesi, Nicoleta Sandu, Gian Piero Alloisio, Fabio Patronelli, Daniela Malini, Marco Colombo, Renata Cirina e Giovanni Fausto Bertolini, con la seguente motivazione: "Per l'importante contributo a una cultura fondata sui diritti umani e sulla solidarietà". 

Franco Cirio, presidente regionale dell'UNICEF, ha sottolineato la necessità di promuovere presso i giovani e le famiglie una cultura di pace e solidarietà, evitando di esaltare la logica delle armi, anche se a scopo difensivo. Notevole successo ha avuto l'artista e gourmet Fabio Patronelli, che ha presentato, fresco di stampa, il suo libro "Nèttare, ambrosia e cibo degli dei" (Edizioni Scappi's), una raccolta di aforismi e racconti dedicati al lato umano della gastronomia, rappresentata sulle pagine del libro da alcuni dei suoi protagonisti del passato e di oggi. Gli intervenuti hanno ricevuto alcuni doni, assai graditi: libri della collana "Esopo nelle Vali di Tridentum" di Dario Picciau e Roberto Malini (Zandonai Editore), copie del libro di Fabio Patronelli - che l'autore ha autografato - e le specialità di alta pasticceria della Casa del Dolce: il dolce "La Piccola Arena" nelle preziose scatole in latta disegnate dall'artista di Genova Francesco Musante e il pregiato mandorlato di Cologna Veneta.

Le foto sono di Steed Gamero (esclusa l'immagine in cui Gamero ritira il premio per l'Associazione Poeti Maltesi)


Un pubblico in prevalenza giovane alla Serata di Solidarietà presso il Salone ABCD+orientamenti (Fiera di Genova)


Dalla Casa del Dolce di Cologna Veneta, "La Piccola Arena" e il pregiato mandorlato)


I Violeritos di Palazzo Bianco eseguono brani del repertorio rinascimentale


Applausi agli "angeli del fango" di Genova


Il presidente di Scappi's Giorgio Serbanescu


Daniela Malini legge una poesia di Gaspara Stampa


Roberto Malini interpreta la Canzone di Bacco di Lorenzo il Magnifico


Un momento della degustazione di eccellenza; sulla sinistra il presidente nazionale dell'UNICEF Giacomo Guerrera. Servizio impeccabile da parte degli studenti dell'Istituto Alberghiero Nino Bergese di Genova


Franco Cirio, presidente regionale UNICEF e instancabile difensore dei diritti dei bambini, un faro per i difensori dei diritti umani, riceve - con un grande brindisi da parte di tutti gli intervenuti - il Premio "Cibo di Civiltà"


Nicoleta Sandu, coraggiosa Rom che ha salvato alcuni bambini durante l'alluvione di Genova,  riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"


Gian Piero Alloisio, cantautore, drammaturgo e maestro d'arte e di vita per le nuove generazioni, riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"


Gian Piero Alloisio interpreta "La vita è grande"


Renata Cirina, direttrice della Scuola d’infanzia del Collegio S. Carlo, vicina con le sue attività umanitarie ai bambini colpiti da patologie neurologiche complesse e ai bambini vittime di conflitti, povertà e malattia riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"  


Giovanni Fausto Bertolini, pasticcere e imprenditore di eccellenza, promotore dell'Ospedale del Bambino e della Donna, un istituto ad alta specializzazione per i bambini emopatici oncologi, riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"  


Il poeta Steed Gamero ritira il Premio "Cibo di Conoscenza" assegnato all'Associazione Poeti Maltesi, impegnata per un cultura di solidarietà e pace


Marco Colombo, imprenditore etico di ecccellenza, riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"  


Fabio Patronelli, artista, gourmet e scrittore, presenta il libro "Nèttare, ambrosia e cibo degli dei" (Edizioni Scappi's) e riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"  


Daniela Malini, protagonista di numerose azioni umanitarie, riceve il Premio "Cibo di Conoscenza"  


Giorgio Serbanescu ed Elena Parlog (Scappi's), felici al termine del ricevimento
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Ignazio Marino.

Milan Refugees - Sab, 08/11/2014 - 08:16
E mentre si comincia ad intravvedere l'addio di Napolitano allo spirare del semestre italiano in UE non posso non dire di Ignazio Marino che ha cominciato il suo incarico di sindaco con l'andare in bicicletta, poi in bici non lo si è visto più e adesso si legge di non so quante multe a lui riferibili e tutte bloccate!!! Ma quando finirà quest'approccio così inopportuno dei politici al quotidiano?
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