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Champagne Overdose : une voix d'or

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 29/07/2014 - 21:19

Guitariste-arrangeur, Watondo Matondo SOS a marqué de ses empreintes plusieurs œuvres de haute facture et roulé sa bosse dans plusieurs orchestres. Peu connu du grand public, ce musicien talentueux poursuit sa carrière en Hollande où il réside actuellement.

Qui est SOS ?

Je suis Watondo Matondo autrement dit SOS et un natif de Matadi où j'ai commencé ma carrière musicale. Je suis un guitariste-arrangeur.

À quand remontent vos débuts ?

J'ai commencé dans un orchestre de notre quartier, Nzanza, qui s'appelait Suprême Epanza . Shimita et Chekedan avec d'autres musiciens ont quitté l'orchestre Comi Comet pour aller créer l'orchestre Zahina Choc. Comme ils étaient mes grands du quartier, ils m'ont pris comme leur soliste en remplacement de mon grand-frère Tino Kofi qui est allé rejoindre le Comet Mambo. À l'époque j'avais entre 14 et 15 ans.

Qui sont les guitaristes qui vous ont inspiré ?

Le premier fut mon grand frère Tino Kofi suivi après du Docteur Nico, Tino Baroza, Dizi Manzeku, Roxy Tshimpaka, Manuaku, Bavon Marie-Marie. À l'étranger, Jhimmy Hendrix, Django Reinhardt, George Benson.

Qui faisaient partie de votre orchestre ?

Shimita, Chekedan, Nejo Dinzeyi, Jungle Mambuna, Mazeya Lea et d'autres. Tout en jouant dans cet orchestre, je jouais également dans l'orchestre Comi Comet avec Grand Micky, Gusboy et Zaizulus

Et après ?

À l'âge de 16 ans, je suis allé jouer à Dolisie au Congo-Brazzaville avec Ange Chevauchet. J'y ai passé un an, ensuite, je me suis rendu à Pointe-Noire où j'ai joué dans l'orchestre de Comilog Comi Stars avec des Cubains et dans l'orchestre Koyabile.

On vous a retrouvé ensuite à Kin...

J'avais quitté Pointe-Noire pour regagner Kinshasa où j'ai intégré le Grand Zaïko Wawa de Manuaku Waku. J'ai trouvé Shimita, Djo Poster , Defao, Djo Nickel , Ada Muangisa, Baroza etc. Au départ de Kester et des amis pour créer l'orchestre Victoria Eleison, j'ai intégré Viva La Musica où j'ai fait un court passage. Après ma dispute avec le guitariste Ping Pong lors d'une séance de répétition en l'absence de Papa Wemba, j'ai quitté ce groupe et j'ai rejoint le Stukas Boys de Lita Bembo où j'ai trouvé Makolin le géant.

Et l'épopée de Langa Langa Stars ?

Lors d'une prestation de Langa Langa Stars, j'ai joué en levée de rideaux, Dido Yogo et Espérant m'ont demandé de les accompagner parce que Néné Tchaku et Popolipo refusaient de jouer suite à la désignation de Roxy en tant que le 7ème patron de l'orchestre. J'ai interprété leur répertoire ; Evoloko et les autres ont décidé que je fasse partie de l'orchestre. J'ai été confirmé par Verckys après ma prestation dans les chansons Bouquet de Fleurs de Djuna et Moyeke d'Evoloko.

Comment vous êtes-vous alors retrouvé dans Choc Stars ?

J'ai rejoint Choc Stars lorsque les conflits entre les 7 patrons ont provoqué la scission de l'orchestre Langa-Langa Stars. Bozi Boziana, Roxy Tshimpaka et Ben Niamabo sont partis créer l'orchestre Choc Stars. Ils furent rejoints par Djuna Djanana et Djo Mali. Et quelques jours après, ils m'ont sollicité et c'est comme ça que j'ai intégré le groupe.

Quelles chansons avez-vous interprétées ?

Dans Grand Zaiko, j'ai arrangé la chanson Zeke ya Pamba de Djo Poster. J'ai joué l'accompagnement et Manuaku le solo. Et lors de mon passage dans Langa Langa Stars, j'ai joué dans Bouquet de Fleurs, Moyeke, Nzembo Elengi, Dalida, Masse femme Africaine, Au nom du père, Kashala et dans tant d'autres titres. Avec Choc Stars j'ai joué dans Elie Zola, Mbuma Elengi, Riana bis, compilation, Kelemani, Celio le déclarant, Aleza, Saison sèche, Depasser, Oko Ndijo, etc. J'ai joué également quatre chansons dans l'album de Monza 1er dont Bozenga, Batekeke. Bozi Boziana m'a sollicité dans son album solo, j'ai joué les chansons Bezy et Explication Sisi. Après son exclusion de Choc Stars, je l'ai accompagné en Europe dans la série des chansons Eve, Olimpompo produites par Anita Ngapy. J'ai presté dans l'album de Give Djonolo avec Fatima Bineta, Medina, Ritchie, aussi dans Missengué bis de Pierre Moutouari, Zouk téléphone d'Eric Brouta de la Guadeloupe. J'ai collaboré également dans les albums d'Ema Mvuiti Antoniome et de Cartouche Diop.

Vous avez poursuivi avec d'autres artistes ?

Vers les années 90, j'accompagnais Papa Wemba à Paris, Bruxelles et Liège. J'ai accompagné beaucoup d'autres musiciens congolais, notamment Madilu, Papa Noël, Espérant, Ntesa Nzitani, Wel Amie. Ensuite je suis allé m'installer en Hollande. J'ai accompagné Kester à Amsterdam. J'ai presté dans le premier album de Wazekwa avant qu'il rentre à Kinshasa pour monter son orchestre. Dans bon nombre de ces chansons, c'est moi qui ai fait les arrangements.

Que faites-vous actuellement ?

Je continue à jouer et à collaborer avec des artistes de plusieurs horizons.

Dans quels registres se situent ces différentes collaborations ?

Je suis un artiste éclectique car je suis à l'aise dans plusieurs genres musicaux : Reggae, Jazz, Blues, RNB, Hip Hop, Salsa, Gospel, Griot, etc. Mais en dehors de ça, j'ai mon propre groupe SOS With Friends. Nous jouons la musique congolaise et la World music dans le sens large.

Quelles sont vos relations avec Solo Sita ?

C'est mon grand et il a joué avec mon grand frère Tino Kofi à Matadi. C'est dans ce cadre qu'il me consulte pour arranger ses chansons.

Avez-vous déjà sorti un album ?

Pour le moment non, mais en collaboration oui avec des musiciens Nord-américains, Sud-Américains, Européens et Africains. Ces produits se vendent très bien. Vous ne vous rendrez pas compte que c'est un Congolais qui a joué ces morceaux. J'ai un album en préparation, je vais le finaliser avec Solo Sita à Paris.

Quel est votre jugement sur l'actuel niveau de la musique congolaise ?

Quand vous faites une rétrospective, vous verrez que la base de notre musique était la rumba mais actuellement on embrasse tout ce qui nous tombe entre les mains. On écoutait les ainés et on s'inspirait de leurs œuvres et expériences. À l'époque où je jouais au Congo, j'étais le plus jeune soliste à avoir apporté sa touche et Alain Makaba est venu également apporter la sienne mais pour le reste c'est du plagiat et de l'à peu près. Aujourd'hui notre musique est dominée par les Atalaku qui créent même des orchestres. Il ya trop de monotonie dans notre musique.

Avez des conseils à prodiguer ?

Le seul conseil que je puisse donner est qu'on retourne à la source c'est à dire aux fondamentaux de la rumba. J'encourage les jeunes musiciens à innover, à cultiver leurs talents et à travailler davantage pour le bien de notre musique. Comme nous avons pris la relève de nos aînés, ce sont eux qui nous remplaceront demain. Je leur souhaite bonne chance.

Un message particulier aux mélomanes et à vos admirateurs.

Je remercie tous ceux qui m'ont soutenu et qui continuent à me soutenir. Mes remerciements s'adressent également aux hommes des médias pour tout ce qu'ils font pour faire connaître nos œuvres et nous rendre plus visibles. Je loue aussi le travail de mémoire qu'ils font pour immortaliser tous ceux qui nous ont quittés. Je demande à tous de la patience car mon album est en cours. |Propos recueillis par Herman Bangi Bayo (AEM)

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Montréal : le reggae taoïste au festival international Nuits d'Afrique

Afriquechos Magazine Interculturel - Dom, 27/07/2014 - 20:51
Le groupe Long Shen Dao|Photo : André Rival

Les six membres de la formation world chinoise Long Shen Dao sont actuellement en tournée au Canada. Depuis la sortie, en 2011, de leur premier album Tai Chi Reggae, les maîtres du reggae zen répandent leurs ondes positives à travers la planète. Ces musiciens étaient récemment invités à participer au Festival international Nuits d'Afrique ; une première apparition pour le groupe dont les chansons allient reggae, électro, pop, ska et sonorités chinoises. La nouvelle sensation, porte-étendard de la jeunesse de Chine, a livré ses impressions à AEM sur leur popularité grandissante et leur position dans le panorama de la musique dans le monde.

Long Shen Dao ne compte qu'un seul album mais peut se réjouir d'avoir déjà touché un large public. Depuis dix ans, Niu Mu (guitare rythmique), Gao Xu (guitariste principal) Zang Hong Fei (claviériste) Guo Jian (chanteur et bassiste) Gao Fei (batteur) et Gu Zheng (musicien invité) ont joué au sein de différents groupes avant de se réunir. Ils furent les initiateurs du mouvement reggae dans la mégapole Pékin. Pour le chanteur et bassiste Guo Jian, la recette de leur récent succès réside dans leur message d'amour, celui-là même que préconisait Bob Marley.

Leurs compositions, chantées en mandarin et en anglais, sont exemptes de toute forme de revendication, se centrant plutôt sur le cœur et la paix. Adeptes de la pensée du philosophe chinois Shen Dao (350-275), initiateur du mouvement taoïste, ils ont développé une approche empreinte de messages positifs. Leur originalité s'exprime par une musique du monde foncièrement chinoise, pleinement assumée, et l'utilisation d'instruments propres à leur culture : « La musique est un mode d'échange, notre but est de s'intégrer au mouvement de la musique du monde, sans nécessairement céder à l'attrait de la nouveauté. Plutôt que de copier le reggae, nous y apportons une touche bien à nous », explique le leader de la formation.

Depuis 2008, Long Shen Dao a initié à Pékin un rassemblement d'envergure : le “Big Reggae Party”. La formule est simple : inviter des DJs du monde entier afin de les faire connaître dans la capitale chinoise. Cette vitrine idéale permet au groupe de se faire connaître, dans un marché asiatique où le reggae n'est pas monnaie courante. L'événement festif biannuel rallie le public chinois et leur offre une ouverture sur le monde et ses tendances musicales.

L'influence de Bob Marley auprès des membres de Long Shen Dao est indéniable. Il représente le tout premier artiste international d'Occident avec un impact jusqu'en Orient. Son message d'espoir, sa critique de la « mauvaise société » portée par l'hymne Get up, stand up les a particulièrement marqués : « Ce message venu d'un pays sous-développé prouve que l'espoir est à la portée de tous et nous y adhérons. Bob Marley est devenu une star mondiale malgré ses origines modestes : il y a de l'espoir pour tout le monde ! ».

Le second album de Long Shen Dao devrait voir le jour en janvier 2015. Encore plus de reggae, de sonorités chinoises et d'électro. D'ici là, les comparses participent à différents festivals au Canada dont le 16 et 17 août dans le cadre du Calgary International Reggae Fest et à Montréal, le mardi 29 juillet pour une prestation au Club Balattou.| Hélène Boucher (AEM), Montréal, Canada

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Paolo Veronese e il sogno della pace

EveryOne Group - Dom, 27/07/2014 - 07:45
Milano, 26 luglio 2014. Ieri a Verona Dario, Steed, Fabio, Emanuela e io abbiamo visitato la Mostra dedicata a Paolo Caliari detto il Veronese (Verona, 1528 – Venezia, 1588), con una formidabile scelta di opere provenienti da musei e collezioni di tutto il mondo.

L'esposizione è accolta presso l'antico e splendido Palazzo della Gran Guardia. Eleggiamo a simbolo dell'arte di Paolo Veronese un dipinto quanto mai attuale: l'Allegoria della Pace.

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La magie de la kora a opéré au Festival international Nuits d'Afrique

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 24/07/2014 - 07:11
Zal Sissoko|Crédit photo :@Netun Lima

La 28ème édition du Festival international Nuits d'Afrique (FINA), dédiée pendant 13 jours aux musiques de tous horizons, a consacré un instrument mystique du continent africain : la kora. Deux virtuoses de cet instrument à cordes, le Malien Mamadou Diabaté et le Sénégalais Zal Sissokho, ont uni leur talent pour une prestation unique le samedi 19 juillet. La nuit de la kora est née d'une initiative des musiciens résolus à faire découvrir cette harpe africaine à 21 cordes, réel trésor d'Afrique de l'Ouest. Entretien avec Zal Sissokho, descendant direct d'une des grandes familles mandingue, musicien et professeur de kora résident à Montréal.

Où puise-t-on pour extraire le meilleur de la kora ; existe-t-il des pièces « culte » ?

« Nous avons élaboré le répertoire le plus naturellement du monde, dans la pure tradition malienne et sénégalaise. Celle de Diabaté, cousin du célèbre Toumani, et de Sissokho. Leur point commun réside dans leur terroir mandingue. La kora possède un pouvoir spirituel, une force de conscientisation ». Le coeur du projet consistait à mettre en parallèle les styles très différents de Diabaté et Sissokho. Ce dernier se réjouit de jouer ses propres compositions, nées de ses réflexions sur son environnement, sur la vie de tous les jours : L'injustice, le pouvoir sans borne des grands décideurs impactant des milliers de gens, la mauvaise gestion du continent africain sont autant de thèmes chers à l'artiste. « Ce que l'Afrique vit découle du poids de l'Occident. Plusieurs pays souffrent encore de ne pas être totalement indépendants. L'avenir du Sénégal passera, selon lui, par l'affranchissement du peuple sur les dirigeants. »

Pourquoi la kora est-elle si rare dans les musiques du monde, en comparaison aux percussions ?

« Sa rareté vient d'une part de son origine : l'Afrique de l'Ouest. La percussion est plus facile d'approche, instinctive. La maîtrise de l'instrument à cordes implique plusieurs années d'apprentissage. Beaucoup de gens abandonnent cet instrument, pourtant, c'est l'un des plus révolutionnaires d'Afrique, avec ses 21 cordes, 3 octaves. Nous avons eu la chance de l'apprendre grâce à nos familles de griots, notamment grâce à mon père et mon grand-père. » Il faut savoir qu'on doit à la famille Sissokho l'invention de la kora.

Comment percevez-vous le futur de la kora ?

« Je suis plutôt optimiste et je me réjouis de voir l'attrait qu'il exerce ainsi que sa popularité auprès d'un nombre croissant de joueurs. J'espère la promouvoir encore plus lors de ma première tournée africaine, en octobre, qui me mènera notamment en Angola, au Mozambique, en Afrique du Sud et au Sénégal. Je crois à la musique sans frontières et ça me plairait bien de travailler avec l'artiste sénégalais Ismaël Lo. »|Hélène Boucher(AEM), Montréal, Canada

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Basket-ball : lancement du tournoi international « Architecte de la Paix »

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 24/07/2014 - 07:10
Le champion angolais, Olímpio Cipriano|Photo d'archives

Un tournoi international de basketball dénommé « Architecte de la Paix » est annoncé du 24 au 26 août prochains au Pavillon omnisports de Luanda pour le 72e anniversaire du président angolais José Eduardo dos Santos célébré le 28 août.

Selon Paulo Madeira, le président de la Fédération angolaise de basketball (FAB), ce tournoi mettra en lice les sélections nationales d'Angola, championne africaine en titre*, du Cameroun et l'équipe américaine Latech (Lousiana Tech University), 49e au ranking du championnat universitaire. Les organisateurs attendent également la réponse de la sélection du Brésil des moins de 22 ans qui, en cas de forfait, pourrait être remplacée par la sélection nationale espoirs d'Angola.

Ce tournoi servira également, pour l'équipe angolaise championne d'Afrique, de préparation au championnat du monde de la discipline qui va se disputer du 30 août au 14 septembre en Espagne.|Jossart Muanza(AEM)

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[1] *Afrobasket : onzième sacre pour l'Angola

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Angola : colloque sur la vie et l'oeuvre de Kimpa Vita

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 24/07/2014 - 07:09
Une vue du bâtiment de l'Université Kimpa Vita qui a abrité le colloque à Uíge.

Le 300ème anniversaire de la mort de Kimpa Vita a été évoqué récemment à l'Université du même nom dans la ville d'Uíge (nord de l'Angola) à l'occasion d'un colloque intitulé Kimpa Vita entre Mémoire et Histoire. Parmi les participants, de nombreux scientifiques venus de France, de Belgique, de Hollande, de la RDC, du Congo-Brazzaville, d'Angola, du Mozambique et de Sao Tomé et Principe. L'occasion pour le Secrétaire d'État angolais à l'Enseignement supérieur, António Miguel André, d'exhorter les chercheurs africains à approfondir leurs investigations sur la vie et l'oeuvre de la prophétesse Kimpa Vita, ce qui serait à ses yeux « un apport non négligeable aux étudiants dans l'acquisition de nouvelles connaissances et une contribution au développement des archives historiques des Africains ».

D'autres thèmes ont été également abordés lors de cette rencontre : la coopération entre le Portugal, Vatican, S. Tomé et le Royaume du Congo, aux siècles XIV et XVII ; la bataille d'Ambuila et ses implications socio-politiques et économiques au Royaume Congo et dans les États de Ndongo et Matamba ; la dimension politico-religieuse de Kimpa Vita ; la dimension patrimoniale de Kimpa Vita et les mouvements messianiques et leurs effets sur les indépendances des pays africains.|Jossart Muanza(AEM)
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Lavinia Dickinson Editore: arriva la collana Amherst

EveryOne Group - Dom, 20/07/2014 - 17:05
Alcuni scrittori, poeti e difensori dei diritti umani hanno fondato, in Italia, una piccola casa editrice che si chiama Lavinia Dickinson Editore. Lavinia era la sorella della grande poetessa americana Emily Dickinson.

Dopo la morte di Emily, fu lei a scoprire e a fare conoscere al mondo l'opera della sorella. I buoni libri rappresentano il progredire del pensiero umano. E' necessario salvarli, perché le idee non muoiano. 

La politica e le leggi di mercato, che pongono il potere e il profitto al di sopra degli ideali, favoriscono - oggi più che mai - la pubblicazione e la diffusione di libri graditi alle forme di potere imperanti o di libri commerciali, mentre penalizzano o addirittura condannano all'oblio le opere che trattano i temi più profondi e contribuiscono all'evoluzione della società umana, promuovendo l'uguaglianza, la libertà, la pace, la ricerca di idee utili allo sviluppo positivo del pensiero e dell'etica. Anche i premi letterari sono quasi sempre vassalli della politica e dell'editoria, penalizzando - attraverso un tristo barattismo - gli autori più impegnati e "scomodi".

Lavinia Dickinson Editore, grazie all'impegno e al sacrificio dei suoi fondatori, cerca e pubblica i libri che accrescono i valori più profondi della cultura, dell'arte e della società, perché non siano "bruciati" nei roghi del materialismo culturale. Dopo la collana "Poesia contemporanea", arriva a breve la collana "Amherst".

La prima uscita proporrà Paola Astuni, mia cara amica negli anni 1980, poetessa straordinaria e donna (transessuale) piena di coraggio e speranza, nonostante i tanti atti di discriminazione e censura culturale ricevuti.

Nella foto, silhouette di Emily Dickinson, ritagliata da Charles Temple (1845)
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No al petrolio che uccide. L'eroismo di un avvocato. Il sostegno di un artista civile

EveryOne Group - Dom, 20/07/2014 - 17:04
Genova, 19 luglio 2014. Bell'articolo sulla conferenza di Pablo Fajardo, con la consegna del Premio Internazionale Milano e dei due dipinti di Fabio Patronelli.

La nostra azione a sostegno dell'avvocato-eroe prosegue e, da parte mia, ringrazio l'artista Fabio Patronelli, che mette il suo talento al servizio dei perseguitati e dell'ambiente: il suo lavoro che denuncia i crimini della Chevron-Texaco fa scuola e non solo in Italia, ma anche nell'America Latina alcuni artisti, sulle sue orme di artista civile, realizzano opere per dire no al petrolio che uccide.

La rivista Vision Latina, con la cronaca della conferenza di Pablo Fajardo:

http://issuu.com/visionlatina/docs/web


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Come opporsi agli sgomberi di famiglie Rom

EveryOne Group - Dom, 20/07/2014 - 17:04
Treviso, 18 luglio 2014. Il sindaco di Vidor (Treviso) ha emesso un’ordinanza di sgombero di un sito in zona industriale, un'ara pubblica in cui si sono fermate alcune roulotte in cui vivono famiglie Rom in situazione di emergenza.
L'ordinanza impone l'allontanamento delle famiglie entro lunedì 21 luglio, senza alcuna alternativa di accoglienza o solidarietà. In tutta Italia si verificano operazioni di sgombero e azioni di polizia - con l'emissione di fogli di via - nei confronti dei cittadini Rom costretti a spostarsi da una città all'altra a causa delle ordinanze e a mendicare per sopravvivere. Non ha alcuna utilità pubblicare volantini patinati contro gli sgomberi; al contrario, servono azioni a tutela delle famiglie Rom, che necessitano di appoggio civile (ma all'alba, durante gli allontanamenti, non si vedono attivisti accanto ai Rom), assistenza legale, medica e sociale.

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Fabio Patronelli, l'artista che dice no alle multinazionali che avvelenano l'ambiente

EveryOne Group - Mer, 16/07/2014 - 12:45
Genova, 15 luglio 2014. L'artista italiano Fabio Patronelli ha donato un dipinto della serie "Il fiore della speranza" all'avvocato Pablo Fajardo Mendoza, che difende le popolazioni dell'Amazzonia ecuadoriana colpite dal disastro ecologico causato dal gigante petrolifero statunitense Chevron-Texaco.
Il coraggioso legale ha vinto una storica battaglia giudiziaria nei confronti del colosso multinazionale, a favore dei nativi dell’Amazzonia, ma la Chevron-Texaco ha approfittato del suo status di multinazionale per abbandonare l’Ecuador e non pagare un solo centesimo dei nove miliardi di dollari che sarebbero vitali per le popolazioni della selva, che sono state funestate da migliaia di decessi a causa dell'avvelenamento dell'ambiente provocato dalle scorie. Patronelli ha incontrato privatamente l'avvocato Fajardo a Genova, presso l'hotel Bristol, quindi gli ha consegnato il dipinto nel corso della conferenza che il legale ha tenuto nel capoluogo ligure, a Palazzo Ducale, il 26 giugno scorso.
L'artista, che è particolarmente attivo nella difesa dell'ambiente e dei popoli nativi, contro la piaga dello sfruttamento indiscriminato delle risorse naturali da parte delle multinazionali, ha inoltre fatto dono di un altro dipinto al testimone della tragedia ecologica e umanitaria Oscar Herrera. L'opera è già esposta nella sede dell'Associazione delle Vittime del disastro causato dalla Chevron-Texaco, in Ecuador.

"Fabio Patronelli è un artista prezioso per il nostro mondo," ha detto Fajardo, " perché mette il suo talento al servizio della vita e di chi è perseguitato, contro l'irresponsabilità delle aziende che distruggono l'ecosistema e annientano intere popolazioni.

Questo è il fine più alto che l'arte possa inseguire". Fabio Patronelli è stato invitato a tenere mostre personali in Ecuador, Perù e Brasile. Nel 2015 una personale delle sue opere della serie "La flor de la esperanza" (Il fiore della speranza) sarà organizzata a San Paolo, in Brasile. Nel frattempo, è in stampa il libro che raccoglie i suoi dipinti della serie "The Pure Source" (La Pura Sorgente), pubblicato e diffuso da Lavinia Dickinson Editore (casa editrice molto attiva nella difesa dell'ambiente e dei diritti dei popoli) in Europa, negli Usa e in Sudamerica.

Recentemente l'artista ha ricevuto il Premio Internazionale Milano 2014 presso il Salotto del Consolato Generale dell'Ecuador a Milano.

Nelle foto, Fabio Patronelli fa dono dei suoi dipinti a Pablo Fajardo e Oscar Herrera.



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Appello per la pace

EveryOne Group - Mer, 16/07/2014 - 12:44
Milano, Tel Aviv, Gaza City, 14 luglio 2014. Anche stamattina EveryOne Group ha inviato un appello ai governi di Israele, Palestina, Egitto, U.S.A.,

alle Nazioni Unite e all'Unione europea, chiedendo la sospensione delle ostilità e l'avvio di un dialogo finalizzato a una pace duratura.


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Difendere il talento

EveryOne Group - Mar, 15/07/2014 - 13:00
Se ne parla tanto, ma se ne vede poco, in libreria, nei salotti "culturali", ai festival e premi letterari: è il TALENTO.
Bisogna essere allenati (grazie a esercizi quotidiani di conoscenza, intuizione e buon gusto) per riconoscerlo in mezzo a tanta insipida banalità. Ma quando lo si scorge... ma quando lo si nota... tutto si illumina! Difendere il TALENTO in un mondo votato alla retorica, al cannibalismo culturale e ai luoghi comuni è un impresa, ma ne vale la pena, perché il talento è la sola ricchezza che l'umanità (anche questa umanità-tritacarne che distrugge o divora ogni risorsa) può consegnare alle generazioni future, che si auspica saranno più sagge e illuminate dell'attuale.

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Elisa Amadori Brigida finalista al Premio Internazionale di Poesia Mario Luzi

EveryOne Group - Mar, 15/07/2014 - 12:57
Milano, 14 luglio 2014.  Lavinia Dickinson Editore ottiene un altro importante riconoscimento: la nostra autrice Elisa Amadori Brigida è premiata quale Finalista nella sezione Poesia edita del Premio Internazionale di Poesia Mario Luzi 2014, con la sua opera prima "A rigor di stelle".

E' un ingresso perentorio e importante nel mondo "accademico" della poesia e della cultura di una poetessa di rara intensità e profondità, caratterizzata da uno stile nuovo e originale, che non appartiene ad alcuna scuola, ma è già scuola per tanti giovani aspiranti poeti.

Il Premio Luzi, che si tiene ogni anno sotto gli auspici del Senato della Repubblica Italiana, è diretto da Mattia Leombruno, fondatore e presidente di Evento Festival. La grande Carla Fracci, assessore alla Cultura della Provincia di Firenze, è ambasciatrice del Premio, mentre la giuria, presieduta da Maria Luisa Spaziani, è composta da Donatella Bisutti, Marco Guzzi, Mattia Leombruno, Carlo Ossola, Paolo Peluffo, Luca Serianni e dalla stessa Maria Luisa Spaziani.

Il Premio Internazionale di Poesia Mario Luzi 2014 è stato vinto da Mario Artz con la sua raccolta "Soliloqui" (Digipress Editore); al secondo posto Cinzia Demi con "Ero Maddalena" (Puntoacapo Editore) ex aequo con Rosa Tuccio e il suo libro "Di vento e d'acqua" (Luigi Pellegrini Editore); terzo Alessandro Quattrone con "Prove di lontananza" (Book Editore). Gli altri finalisti al link indicato qui di seguito: 

http://www.marioluzi.it/il-premio/bando-concorso-poesia.html

"A rigor di stelle" di Elisa Amadori Brigida ha già ottenuto i seguenti riconoscimenti: 

- Premio internazionale Milano per la Poesia 2014

- Premio internazionale di Poesia "La ragazza di Benin City"  2013 (assegnato per le poesie "Salvi tutti " e "Anima a strapiombo")

- Invito ufficiale al Festival Internazionale di Poesia di Genova 2013

- Invito ufficiale alla Notte della Poesia di Genova 2013

- Invito ufficiale per la stagione culturale 2014 presso il Salotto del Consolato Generale dell'Ecuador a Milano


La prefazione alla raccolta "A rigor di stelle"

Elisa Amadori Brigida è una poetessa. È una poetessa sempre, non solo quando scrive in versi, ma anche quando osserva il mondo intorno a sé, quando chiude gli occhi e contempla la propria interiorità, quando respira l’ossigeno della vita e percorre la “via dell’anomalia”. 

Questo amore è anomalo 
non c’è niente da dire 
ma in un fiato ruzzoliamo nel cielo 
e da lì 
a uno a uno 
mi insegni il nome degli alberi. 

La bellezza ci attanaglia vivi. 

Nelle liriche di questa autrice non vi è confine fra anomalia e poesia, perché il suo sguardo - occhio attento, occhio interiore - contempla dimensioni parallele, che non appartengono alla norma, al pensiero comune. Dove non regna la bellezza, si apre l’abisso e dove le nubi molecolari dell’amore non generano stelle si affaccia, simile alla degenerazione della materia astrale, la disperazione. Non esistono, in mezzo, i gradi del compromesso. È difficile, oggi, imbattersi in una poesia sorprendente, vitale, capace non solo di carezzare l’emisfero destro del cervello, ma di spingersi oltre, fino a raggiungere - per cantare ai sensi - il proscenio dell’inconscio e ascendere infine agli spazi dell’anima, dove la parola si traduce in radiazione. Così mi piace definire la poesia, che è poiesis, parola attiva. Ed è proprio in quest’ambito che leggo i versi di Elisa Amadori Brigida o li ascolto durante le sue letture in pubblico, sempre intense e avvincenti. La poetessa è molto impegnata in ambito umanitario e lavora per l’Alto Commissariato delle Nazioni Unite per i Rifugiati. Questa sua vocazione traspare in alcune liriche, dedicate alla tragedia dei migranti e particolarmente dei loro bambini. 

Certo era la fuga 
a tradire negli occhi 
l’incerto sogno... 

“Come fiume d’inverno 
arriverò da qualche parte 
senza temere gelate. 

I bambini ecco i bambini! 
Salvi tutti!”. 

Il resto è dolore. 
Fa paura 
solo a chi 
non l’ha mai incontrato. 

Il titolo della raccolta, A rigor di stelle, che relega lo strumento della logica in un’area banalmente mondana, rispetto a quello alato dell’intuizione, ci conduce nel campo del mito. Mito che è onnipresente nei versi di Elisa, dove ogni minimo accadimento è vibrazione e contemporaneamente simbolo, mentre gli orizzonti della vita si spostano continuamente, rendendo incerta la vista. Questo tema è centrale nelle poesie dell’autrice. Ne ho parlato con lei, che mi ha spiegato cosa rappresenta, nella sua poetica, il simbolo dell’orizzonte: “È il raggio di pensiero e di azione di ognuno di noi. Gli orizzonti delle mie poesie sono spesso verticali. Sono mura interne o esterne che bloccano, impediscono, annichiliscono il nostro agire. Qualcosa che non ci dà scampo né via d’uscita. È in questo crocicchio di orizzonti sbagliati, quindi di azioni gettate come reti o salvagenti e muri che si frappongono ad esse, che si produce uno scacco e un andirivieni continuo. L’agire è soffocato. Il pensiero rimbalza su se stesso, non avendo la possibilità di tradursi in fatto compiuto. Esempi di muri contro cui ci si imbatte sono la pazzia, la morte, l’ostacolo dell’azione e del pensiero altrui che limita il nostro orizzonte, la lontananza dell’amato, sia essa fisica o anche più sottilmente spirituale, l’asperità del mondo. Ciò che mi sta poeticamente a cuore è la continua declinazione di questi muri contro cui ci si abbatte, sempre in volo alto e spericolatissimo, desquamandosi ogni volta, nell’atto di rinnovare la speranza”. Muri. Muri d’aria. Muri di parole. Muri d’anima. E versi sottili, acuti, vibranti, sempre in grado di aprire brecce attraverso cui respirare ancora e chiamare con tutta la voce che si ha in corpo chi sta “oltre”. Magari la stessa persona che ha eretto la muraglia che ci esclude da quella felicità che è convenzionale e mai anomala, perché anomali sono l’amare e il sentire oltre la soglia dell’ego. 

E lama dopo lama 
taglio dopo taglio 

il filo esiguo della speranza 
squarcia il cielo. 

Mi hai fatto male 
ma non da morirne.

Sono versi che parlano al mondo con un linguaggio che definisco ancora “anomalo”, carico di silenzio e musica, di affanni e respiri, di ombre e radiazioni. Versi che ho scoperto al di là del muro e al di sopra del cielo, “appesi all’ultima stella”. Ho la fortuna e il piacere, adesso, di accompagnarli nel mondo dagli occhi distratti, dove il peso del vivere che grava sulle anime trova da sempre conforto nella poesia. Roberto Malini

Tre poesie da "A rigor di stelle"

A rigor di stelle

A rigor di stelle 
ci dovrà essere 
qualcosa al mondo 
che non passi 
attraverso crudeltà.

Così fiaba e fiaba 
sono cresciuta al Vero 
acerba acerba al mondo.

Era neve

La morte accadde.

Era neve 
ammantata dal lusso 
di essere un altrove per sempre.

E la metro 
tinteggiava le ore 
sempre uguali 
sempre presenti.

Nel buio 
indistinto e perenne 
ci trovammo 
tra fiammiferi e fuochi 
a cercarci le mani 
a riconoscere voci.

L’ora del lupo

È l’ora del lupo 
la neve ha un odore 
di glicini in cerca 
e voglia di pioggia.

Manca l’aria 
è te che ci manchi 
sei tu che rimani 
impresso nel ventre.



Nelle foto, Elisa Amadori Brigida legge alcune poesie da "A rigor di stelle", accompagnata dal musicista Marco Mantovani, al Festival TreviglioPoesia 2014, durante una performance memorabile del Lavinia Dickinson Project; la poetessa (al centro) con (da sinistra): Dario Picciau, Fabio Patronelli, Steed Gamero, Roberto Malini, Marco Mantovani, Nicola Castelli (organizzatore del Festival)

Link correlati:
http://www.youtube.com/watch?v=cZlQj-X8xnQ
http://www.youtube.com/watch?v=PNS5UfacE_g
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C'est au peuple de dire « ça suffit ! »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/07/2014 - 10:24

Notre pays, le Cameroun, est dans les ténèbres et l'obscurité, la date du 7 juillet est un jour de nuées et de brouillards, pour tous ceux qui avaient encore un espoir. Les indicateurs statistiques de notre pays plongent le peuple tout entier dans le doute excepté le gouvernement qui continue à vendre du vent.
Ainsi donc le dernier sondage MCPSD (Mouvement Camerounais Pour la Social-Démocratie) Facebook réalisé via les réseaux sociaux auprès d'un échantillon de 64'000 internautes du 7 juillet au vendredi 11 juillet 2014 montre que :
— les 18-29 ans représentent 28% de la population que nous sommes sur la base du dernier recensement général de la population.
— 70% des 18-29 ans vivent chez les parents et que 30% n'y vivent plus.
— un sac d'arachides coûte à 60'000 F CFA c'est-à-dire 3 mois de SMIC à l'état actuel des salaires dans notre pays.

Qu'est ce qui peut cicatriser les blessures profondes du Cameroun ?

Au regard de ce sondage, nous nous posons la question de savoir ce qui peut aujourd'hui cicatriser les blessures profondes de notre pays ? Louis Tobie Mbida le président du PDC dans une de ses sorties, de plus en plus rares d'ailleurs, a parlé des 7 plaies qui minent notre pays, non qui le consume dans une grande fournaise. Notre pays a besoin d'un Président à temps plein et de deux chambres (haute et basse) également à plein temps. Vous savez que j'ai combattu avec toute mon énergie l'avènement du Sénat, autre gouffre à sous, autre tombeau pour les pauvres. Aujourd'hui la guerre entre les deux chambres, les désirs voraces des uns et des autres me donnent raison. Notre pays est déchiré par des scandales et des crises, avec des dirigeants qui ignorent la raison d'État. Au sein de cet establishment, il n'y a personne pour sauver l'autre, aucune arrestation, aucun rappel à l'ordre ne saurait constituer une cérémonie expiatoire. Ceux qui sont enfermés ne sont point de boucs émissaires, c'est tout le régime qui est corrompu. Ce régime a derrière lui un feu dévorant, et devant lui une flamme brûlante, et le peuple, et le pays sont là au milieu pris dans un piège qu'on leuri a tendu.

Le moment est venu de penser autrement, d'agir différemment ! Cet acte, c'est le peuple, enfin reconstitué, qui doit le poser. C'est à lui qu'il revient de décider de son destin, c'est à chaque parent, à chaque chef de famille de choisir le présent et l'acte ; c'est le peuple, enfin reconstitué, qui doit le poser, c'est à lui que revient de décider de son destin, c'est à chaque parent, à chaque chef de famille de choisir le présent et l'avenir de sa maisonnée.

Oui, j'entends ce discours depuis bien longtemps, devant les tenants du pouvoir ; les peuples, dans les campagnes, dans les villes, dans les chaumières tremblent, tous les visages pâlissent. Ils installent, partout, un climat de guerre et de terreur, ils pillent volent, rendent fous mais c'est le peuple qui est souverain et le peuple n'est pas une personne imaginaire c'est vous, c'est moi, c'est toi voilà pourquoi c'est à toi, c'est à moi c'est à nous de dire : « ça suffit ! »

Je sais que certains se demandent si c'est sur la base de ce sondage que j'arrive à cette analyse ? Avant d'y apporter une réponse j'invite les uns et les autres à participer aux différents sondages d'opinion que nous avons initiés à partir de ce lien.

Can you spare a few moments to take my survey ?
Please take the survey titled "New Survey". Your feedback is important ! fr.surveymonkey.com

En participant à ces différents sondages vous ne permettez d'avoir l'état réel de nos ménages. Oui, mon analyse part de ce sondage car il nous montre que les décisions prises par nos gouvernements ne s'appuient sur aucune expertise, sinon celle-ci n'est pas publique donc difficile pour quiconque de se retrouver dans les analyses gouvernementales. Par exemple comment le gouvernement arrive-t-il à une augmentation de salaire brut de 1'200 F CFA soit une augmentation réel de 750 F CFA sur le perçu mensuel même que sur le même mois il ponctionne les salariés à hauteur de 2'400 F CFA sur de l'argent qu'ils n'ont pas, soit donc un manque à gagner de 1'750 F CFA.

Des universitaires organiques : Professeur Roger Tsafack Nanfosso ?

Comment le même gouvernement sur l'analyse du Professeur Roger Tsafack Nanfosso, vice-recteur chargé du contrôle interne et de l'évaluation à l'université de Yaoundé II, oui comment arrive-t-il à affirmer que « 74% des subventions au super sont captées par les riches » ?

Maintenant que faisons-nous des benskineurs, des taximen, des transporteurs, des scieurs de planches et autres produits du bois quand nous savons que 67% de Camerounais se déplacent dans et par les transports en commun ! Contribue-t-on à améliorer les conditions de vie de nos populations dans la manipulation et le refus intellectuel d'interpréter les chiffres et les faits ? En réalité le Professeur Roger Tsafack Nanfosso a tout simplement pris des chiffres d'une étude de la banque mondiale destinée à 25 pays africains, liste dans laquelle ne figure pas le Cameroun, pour appliquer la dite étude au Cameroun. Pour que tout le monde puisse comprendre, c'est comme si un chirurgien décidait de vous opérer sur la base des clichés réalisés pour un autre patient.

Je vous souhaite à tous une bonne semaine et j'espère vous retrouver nombreux à participer à nos sondages.| Dr Vincent Sosthène Fouda, Socio-politologue

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Roberto Malini premiato con Menzione al Premio Lorenzo Montano 2014

EveryOne Group - Dom, 13/07/2014 - 19:20
Milano, 12 luglio 2014. Roberto Malini, poeta e scrittore, è stato premiato con Menzione alla ventottesima edizione del Premio di poesia e prosa Lorenzo Montano 2014, nella sezione "Prosa inedita".

Il racconto che ha ottenuto il premio si intitola "Come si diventa poeti?" ed è nato grazie alla risposta dell'autore a una giovane aspirante poetessa, che qualche tempo fa gli pose la domanda che è divenuta poi il titolo della breve prosa. La giuria del Premio Lorenzo Montano è composta da Giorgio Bonacini, Laura Caccia, Davide Campi, Mara Cini, Flavio Ermini, Marco Furia, Rosa Pierno, Ranieri Teti. Istituito a Verona nel 1986, il Premio Lorenzo Montano è uno dei premi letterari italiani di maggior prestigio. Ideato e promosso dalla rivista letteraria Anterem, ha visto succedersi in qualità di giurati alcuni dei principali critici e letterati italiani.

Nel comitato d'onore della prima edizione erano presenti Claudio Magris, Edoardo Sanguineti e Andrea Zanzotto. Il premio è patrocinato dalla Regione Veneto, degli Assessorati alla Cultura della Provincia, del Comune e della Circoscrizione Centro storico di Verona, dalla Biblioteca Civica di Verona. Nel 2003 dal Premio è nata anche la Biennale Anterem di Poesia. Roberto Malini è autore di oltre trenta libri di poesia, prosa, saggistica e letteratura per ragazzi. Ha ottenuto riconoscimenti nazionali e internazionali per la poesia, la prosa, la sceneggiatura, il cinema e i diritti umani. Qui di seguito, il racconto premiato nella sezione "Prosa inedita".

Come si diventa poeti?
di Roberto Malini

Sara, studentessa al liceo classico, mi ha inviato alcune poesie e mi ha chiesto se, a mio avviso, ha talento e come si diventa poeti. La giovane ha un linguaggio fresco, un buon senso del ritmo, la giusta sensibilità per scegliere le parole e unirle in un verso, in una strofa, in una lirica. Le ho risposto che madre natura le ha fatto dono dei semi e di un pezzetto di terra fertile, sulle rive del fiume della poesia.
Le ho scritto che per essere così giovane, ha lavorato bene e qualche germoglio comincia a intravvedersi nel giardino del suo futuro. Però l'ho anche avvertita (lo faccio sempre, con i giovani poeti) che la poesia è una strada lunga, piena di ostacoli e curve insidiose, difficile. Si percorre il pezzo iniziale con l'entusiasmo di chi si innamora per la prima volta. Ma questa è passione, non è ancora poesia.

Si ammirano i fiori degli altri giardini e si scelgono poeti affini, colpiti dalla profondità delle loro anime, dalla bellezza del loro canto. Li si cerca, li si imita, si ascolta la stessa musa. Si scrivono poesie con il cuore gonfio di emozioni e gli occhi pieni di lacrime. Ma questa è scuola, non è ancora poesia. Si chiude una parte di sé nel tempio della devozione, si impara a lavorare con la "lima", si comincia a distinguere le luci incontaminate dei diamanti dai bagliori comuni del quarzo, del vetro. Ma questo è lavoro, non è ancora poesia.

Si è stanchi. Si rinuncia. Ci si sente lontani dalla fonte del bello e del buono. Si esce dalla strada, ci si perde nel bosco delle parole, si affondano i piedi nel fango o nel pietrisco della vita. Si prega. Si urla. Si sente il canto diventare un lamento e poi uscire da sé, percorrere mille volte il giro del mondo, fino a trasformarsi in una raffica di vento tagliente che ci sferza il viso, ci getta a terra, ci fa a brandelli l'anima. Poveri, abbandonati, soli, derisi, emarginati come mentecatti, con le mani vuote e i piedi feriti per il tanto camminare, si alza per un attimo lo sguardo da terra e ci si accorge di essere ancora sul bordo della lunga strada.

Però non ci sono più sassi, non ci sono più buche. Ed ecco, in fondo, la Città dei Poeti, con le sue guglie d'oro! Allora si sente rinascere nel proprio animo il canto e questa, Sara, è finalmente Poesia!

Link correlato:
http://www.anteremedizioni.it/una_prosa_inedita
http://www.ecodibergamo.it/stories/Cultura%20e%20Spettacoli/il-trevigliese-malini-premiato-prosa-inedita-al-montano-2014_1067377_11/

Nella foto, Roberto Malini

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Il mistero dell'aggressione razzista di Genova

EveryOne Group - Dom, 13/07/2014 - 19:19
Genova, 10 luglio 2014. Non dimentichiamo la terribile aggressione razzista di Genova del 25 gennaio 2014: chiediamo alle autorità verità e giustizia.


8 giugno 2014: una studentessa viene aggredita, picchiata e stuprata da due criminali a Milano. Un mese dopo, uno degli aggressori è stato arrestato e l'altro ha le ore contate. 

Le telecamere di sorveglianza nella zona hanno consentito di identificare i due uomini. 25 gennaio 2014: una squadra formata da quattro razzisti, organizzati e addestrati come agenti, aggredisce due coppie di senzatetto a Genova, in via Piccapietra. Le telecamere di sorveglianza hanno ripreso tutto e altre immagini mostrano i veicoli a bordo dei quali i delinquenti sono fuggiti. Le autorità hanno tutto il materiale video. 

Oltre quattro mesi dopo, nessuno dei quattro violenti è stato arrestato e una preoccupante cortina di silenzio è scesa sul caso. Continuiamo a chiedere alle autorità verità e giustizia: non dimentichiamo che una squadra di pericolosi picchiatori, votata all'omicidio, è ancora impunita e forse nessuno la cerca più...

Link correlati:
http://www.corriere.it/cronache/14_gennaio_25/genova-aggressione-sfondo-razziale-quattro-clochard-presi-sprangate-b2d5dbd6-85e6-11e3-97a7-e7402e9bb91d.shtml

http://milano.corriere.it/notizie/cronaca/14_luglio_10/studentessa-erasmus-picchiata-violentata-strada-arresto-9a5ee9b6-082d-11e4-9d3c-e15131ae88f3.shtml

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Perché il governo italiano combatte le sigarette elettroniche?

EveryOne Group - Dom, 13/07/2014 - 19:18
Roma, 9 luglio 2014. Non è un primato di cui vantarsi, ma l'Italia è il principale produttore europeo di tabacco. Inoltre, con il monopolio, lo stato italiano lucra sul tobagismo e sulle malattie incurabili causate dal tabacco.

Le sigarette elettroniche hanno allontanato un numero enorme di fumatori dalla nicotina, dal catrame e dagli altri componenti mortiferi del fumo.

Ecco perché un governo che non è responsabile e che è  sempre a caccia di soldi per mantenere la discutibile struttura statale (e qui sarebbe facile indicare quali sarebbero gli innumerevoli tagli che andrebbero opportunamente fatti, a beneficio dei cittadini, eliminando sprechi e peggio) fa la guerra ai produttori di sigarette elettroniche.

Leggi l'articolo sulla Repubblica:
http://www.repubblica.it/tecnologia/2014/07/09/news/sigarette_elettroniche_allarme_dei_produttori_aumenti_del_480_con_le_nuove_tasse-91136181/?ref=HREC1-2

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Poeti in difesa della Maison de Poésie e dei suoi premi letterari

EveryOne Group - Dom, 13/07/2014 - 19:17
Parigi, 8 luglio 2014. Da quasi dieci anni la Maison de Poésie, fondata a Parigi nel 1928 e rispettata ovunque per il suo lavoro disinteressato a tutela della vera poesia in Francia, è oggetto di attacchi da parte di istituzioni culturali legate alla politica e al potere economico.

La Maison de Poésie ha fondato e promosso in Francia alcuni dei premi letterari che sono stati capaci di scoprire e promuovere grandi voci della poesia: 

- il Gran Premio della Maison de Poésie (risultato dalla fusione di cinque premi: Premio Émile Petitdidier, Premio Émile Blémont - dal nome del fondatore della Maison de Poésie -, PremioPaul Damarix, Premio Fernand Dauphin e Premio Maurice Du Plessy) 

- il Premio Louis Mandin
- Il Premio Paul Verlaine 
- il Premio Émile Verhaeren (riservato a un poeta straniero in lingua francese)
- il Premio Edgar Allan Poe (per le traduzioni in francese)
- il Premio Philippe Chabaneix (per la critica e la storia della poesia)
- il Premio Arthur Rimbaud (per giovani talenti).

Alcuni di questi premi storici sono già stati costretti a chiudere, mentre nel mese di ottobre 2011 la Maison è stata espulsa dalla storica sede presso l'Albergo di Émile Blémont in rue Ballu, a Parigi, su richiesta e a beneficio della potentissima  Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD). 

Alcuni poeti e artisti italiani, fra cui Roberto Malini, Steed Gamero, Daniela Malini, Elisa Amadori Brigida, Antonella Rizzo, Dona Amati, Maria Carla Trapani, Fabio Patronelli e Dario Picciau si stanno impegnando a sostegno della Maison de Poésie. "Chi ama la poesia non può che schierarsi a fianco della Maison e dei suoi premi," afferma il poeta Roberto Malini, "perché si tratta di una realtà storica che ha operato per la tutela della vera poesia e non di meschini interessi privati: un esempio di come l'onestà, l'integrità, la qualità e l'autonomia dei giurati siano le fondamenta di un premio utile alla poesia (e alla cultura) di un paese. Ho accettato di presiedere le giurie di due premi di poesia proprio per portare in Italia lo spirito della Maison e difendere il talento dai dannosi opportunismi e dalle influenze di chi detiene micro e macro poteri". 

In data odierna il Presidente della Maison de Poésie Jacques Charpentreau (nella foto), vero poeta e amico della poesia, ha inviato una email a Roberto Malini e ai poeti che sostengono la Maison de Poésie: "Cari amici,  grazie! Azioni di sostegno come la vostra sono preziose per noi, perché ci aiutano a resistere contro la pressione incessante del profitto e del potere finanziario. Grazie ai nostri amici, speriamo di riottenere presto i nostri diritti, attualmente violati. Con grande cordialità, Jacques Charpentreau".

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Il Diario di Anne Frank, 9 luglio 1942

EveryOne Group - Dom, 13/07/2014 - 19:16
Il Diario di Anne Frank riporta in data 9 luglio 1942 la giornata del 6 luglio 1942, quando Anne, la sorella Margot e tutta la famiglia Frank si nascosero nell'alloggio segreto in Prinsengracht 263, ad Amsterdam.

Avrebbero dovuto entrare nell'appartamentino nascosto dietro una libreria il 16 luglio, ma la chiamata da parte delle autorità rivolta a Margot costrinse papà Otto a stringere i tempi. 

Nella foto Margot Frank

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