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Bonga : « Les instruments européens dénaturent le semba »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:37
Le chanteur Bonga|Photo : AngoP

Avec plus de 40 ans de carrière musicale ininterrompue, 300 compositions, 32 albums, 6 vidéo-clips, 7 bandes originales de film et de multiples rééditions dans le monde, Bonga a fait le point sur son long parcours jalonné de succès. Un motif de fierté nationale et surtout : « un réconfort de savoir que mon activité est profondément liée aux valeurs traditionnelles que j'ai toujours défendues, au contact des gens de ma génération. Aujourd'hui, plus que jamais, je me rends compte, au fil des nombreuses rencontres à travers le monde , que finalement, je suis une référence, un poids lourd de la musique pour mon pays d'origine, l'Angola » confiait-il récemment à l'agence de presse angolaise.

De Paris, (où il s'est produit dans de nombreuses salles dont l'Olympia) à New York (S.O.B), Harlem en passant par Genève, Lisbonne, Amsterdam, le Canada, les Antilles, le chanteur continue à écumer les scènes à travers le monde pour porter toujours plus loin sa musique et la culture de son Angola natal : « C'est toujours fascinant de faire le spectacle avec un public constitué essentiellement des personnes d'autres langues, d'autres cultures et modes de vie », se réjouit le chanteur qui, malgré l'âge, plus de 70 ans aujourd'hui, déborde encore d' énergie, de vitalité sur scène ». Son secret ? « C'est le fruit d'une discipline que je me suis imposée en évitant tout excès dans tous les sens du terme. »

Sur le plan discographique, Bonga assure que son prochain disque, qui succédera à "Hora Kota", sortira l'année prochaine : « Je ne suis pas pressé. Il faut plutôt être bien inspiré et en condition pour réussir une œuvre. Certains morceaux du nouvel album sont déjà prêts. En attendant, les mélomanes peuvent continuer à se régaler avec "Hora Kota" qui a encore sa place sur le marché, sur les chaînes de radio et de télévision ».

De la musique angolaise actuelle et celle d'hier, Bonga fait une évaluation plutôt positive : « En dépit de quelques contrariétés, nous sommes plutôt sur la bonne voie. Cependant, il faut éviter la précipitation comme c'est souvent le cas chez les jeunes artistes d'aujourd'hui. En tant qu'aîné et compte tenu de mon vécu, de mon expérience dans ce domaine, je ne peux que leur porter conseil. Rien ne sert d'envier et de courir derrière les richesses matérielles des étrangers. Les musiciens, en général, doivent se rappeler que quand on a le talent et l'amour du travail bien fait, la réussite et le succès seront, un jour, au rendez-vous. Le travail des artistes de la nouvelle génération est appréciable, certes. N'empêche, ces jeunes doivent avoir le courage d'assumer leurs échecs s'ils n'ont pas été à la hauteur et sonder l'opinion, demander conseils le cas échéant. » Et d'enchaîner avec ce constat amer : « Autrefois, les jeunes artistes consultaient souvent leurs aînés pour des conseils ou des remarques, mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas. L'avis du sponsor compte le plus, or, ce n'est pas le sponsor qui façonne un artiste. Un artiste naît avec un talent, un don inné, c'est au public, aux mélomanes de le juger, d'évaluer son travail. Dès lors que ce public est induit erreur à cause des sponsors, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. À part ça, la musique angolaise jouit d'une excellente santé et est recommandable. Ce qui se fait aujourd'hui l'a déjà été. Ce rythme, ces danses, cette frénésie ne sont pas nouveaux. Chacune des étapes de notre vie a été marquée par l'éclosion de jeunes talents, on a vu des groupes se former avec des chanteurs qui chantaient même en anglais, le cas de The Five King, Os Rocks et tant d'autres. Cela n'a toutefois pas diminué l'impact du semba et des autres rythmes traditionnels d'Angola. »

« La musique angolaise a sa caractéristique propre »

Avec la vague du moment dont font partie Yuri da Cunha et Eddy Tussa, l'avenir du rythme angolais qu'est le semba est-il assuré ? Bonga en est convaincu : « Je me réjouis du fait que les jeunes comme Yuri da Cunha et Eddy Tussa veillent à préserver le semba. En fait, ce qui se passe avec le semba est à l'image de ce qui se passe avec le tango en Argentine, le samba au Brésil. Nous devons, nous aussi, valoriser ce qui nous appartient. Avant ma naissance, le semba existait déjà ; le semba a toujours été présent dans les carnavals, soirées privées et diffusé sur les chaînes de radio depuis l'époque coloniale. Nous devons davantage défendre ce rythme typique angolais, le semba. »

En même temps, le chanteur désapprouve l'introduction des instruments modernes qui, à ses yeux, dénaturent le style. « Ils produisent un style avec une instrumentation qui n'a rien à voir avec l'instrumentation originale. Ils utilisent le piano, les instruments à vent, le synthétiseur, le violon et d'autres instruments européens. Ils font cela dans un but purement commercial, car ils veulent à tout prix vendre leurs produits aux Européens. Hélas, ce style ne colle pas avec la nature du semba. Je ne suis pas du tout favorable à l'utilisation à outrance de ces instruments qui ne font que dénaturer notre musique ; la musique angolaise a sa caractéristique propre. »

« Il n'existe pas de culture supérieure »

Premier Africain disque d'or et de platine au Portugal, Bonga rappelle en guise de conseils : « Notre vécu musical est intimement lié à notre vie au foyer, en famille, avec les parents, les frères et les sœurs, les grands-parents ; ce sont eux qui nous livrent leurs opinions, nous prodiguent des conseils. Nous, Africains, vivons toujours en communauté, nous sommes mieux lotis que certains, que ceux-là qui se revendiquent du politiquement correct et nous parlent de civilisation, de cultures supérieures. Il n' existe aucune culture supérieure, les Angolais doivent être fiers de leur culture et faire en sorte qu'elle rayonne à chaque fois que nous sommes invités à représenter notre pays à l'étranger. C'est bien dommage que, chez certains jeunes, ce message est plutôt difficile à passer. Beaucoup d'entre eux se prennent pour des connaisseurs, des détenteurs de vérités absolues, alors que la vérité absolue n'existe pas. Loin de nous décourager, nous allons continuer à parler de ce qui nous concerne, y compris de notre musique, de nos traditions. Et nous sommes là pour soutenir et encourager les plus jeunes ».
Normal pour un artiste qui a su conquérir les cœurs de nombreux fans de plusieurs générations, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur de son pays : « Je compte de nombreux fans de toutes les générations et ils sont en augmentation, certains d'entre eux veulent nouer des partenariats, d'autres me sollicitent pour des productions, c'est gratifiant. C'est aussi un vrai bonheur d'entendre des enfants chanter des chansons de Bonga. »

Fort d'une longue et riche carrière, le septuagénaire est-il un artiste accompli ? « Pas du tout. Je ne me considère pas comme un chanteur accompli. J'ai débuté avec de la musique totalement engagée pour combattre les colons qui avaient la mainmise sur les richesses et les ressources du pays. Ensuite, après l'indépendance, j'ai continué à chanter pour dire à mes compatriotes que cette indépendance ne devait pas servir de prétexte à la guerre entre Angolais, je me suis servi également de la musique pour dénoncer le racisme, la xénophobie qui existent encore de nos jours. Il y a divers sujets que l'artiste doit aborder dans ses chansons, j'écris et je chante pour éveiller la conscience des personnes. Je vais continuer à chanter sur les guerres qui sont encore d'actualité, tout comme la consommation et le trafic des drogues, la prostitution, les enfants abandonnés, entre autres sujets. Je ne parle pas ici particulièrement de notre pays, car ces fléaux touchent aussi d'autres régions du monde. De ce point de vue, je suis loin d'être un artiste accompli, j'ai encore beaucoup à faire, beaucoup à donner. »|Jossart Muanza(AEM)

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Angola : Kabuscorp en tête du classement du Girabola 2014

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:37
L'attaquant de Kabuscorp, Meyong, à l'oeuvre|Photo : AngoP

Le club champion en titre de football angolais Kabuscorp do Palanca s'est imposé par 3 buts à 2 face au Sporting de Cabinda, lors du match comptant pour la septième journée du Girabola 2014, disputé au stade dos Coqueiros, grâce à un doublé du Camerounais Meyong.

À noter le rôle de catalyseur du rd-Congolais Trésor Mputu Mabi. C'est en effet lui qui, à la 18ème minute de la partie, a inscrit le premier but et c'est encore lui qui a servi Meyong pour les deux autres buts ; à la 33ème et à la 34ème minutes. L'équipe adverse, Sporting de Cabinda, qui a été sanctionnée par un penalty manqué par Meyong, a réduit le score à la 38ème minute, par un but de Luís ; son coéquipier Zeca a ensuite réduit l'écart au compteur à la 3ème minute du temps additionnel.

Avec cette victoire, le club de Bento Kangamba caracole à la tête du classement du Girabola, le championnat national angolais de première division, alors que le Sporting arrive à la 10ème position.|Jossart Muanza(AEM)

LE CLASSEMENT

J V N D BM BE PTS

1 Kabuscorp

6 5 1 0 12 5 16

2 Benfica de Luanda

6 4 2 0 8 2 14

3 Recreativo do Libolo

6 4 2 0 6 1 14

4 Interclube

6 4 0 2 7 4 12

5 Progresso

6 3 2 1 6 4 11

6 Sporting de Cabinda

6 2 4 0 7 5 10

7 Bravos do Maquis

6 2 2 2 6 6 8

8 1º de Agosto

6 2 0 4 8 9 6

9 Sagrada Esperança

6 1 3 2 3 5 6

10 Recreativo de Caála

6 1 3 2 3 5 6

11 Petro de Luanda

5 1 3 1 5 5 6

12 União do Uíge

5 1 1 3 2 3 4

13 Clube Desportivo da Huíla

6 1 1 4 5 8 4

14 1º de Maio de Benguela

6 1 1 3 3 9 4

15 Asa

6 1 1 4 6 10 4

16 Benfica do Lubango

6 0 2 4 4 10 2

J = Matches dispuoués

V = Victoires

N = Matches nuls

D = Défaites

BM =Buts marqués

BE =Buts encaissés

PTS=Nombre de points

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Environment : Syanga Abílio en super VRP d'Ambiente Angola 2014

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:36
Le secrétaire d'État angolais à l'Environnement Syanga Abílio

Récemment en visite de travail à Dubaï, le secrétaire d'État chargé de l'Environnement pour les nouvelles technologies et la qualité de l'environnement, Syanga Abílio, a évoqué avec son homologue des Émirats arabes unis, Saif Mohamed, la coopération entre les deux pays dans les domaines des énergies renouvelables, du traitement et du recyclage des déchets.

Cette rencontre s'est déroulée en marge d'un déplacement du ministre angolais pour la promotion de la 4ème édition de la Foire Ambiente Angola qui va se dérouler du 5 au 8 juin prochains à Luanda. Pour rappel, Ambiente Angola - la Foire internationale de l'Environnement en Angola se tient chaque année depuis 2011, dans le but de promouvoir les actions menées dans ce secteur . Syanga Abilio a mis son séjour à profit pour participer du 8 au 10 avril, à la 3ème conférence annuelle des Investissements (AIM) organisée sous le haut patronage du Sultan Bin Saeed Al Mandouri, le ministre de l'Économie des Émirats arabes unis(EAU).

Auparavant, au mois de mars, Syanga Abílio s'était rendu à Rio de Janeiro où il avait tenu une série de conférences pour souligner les avantages d'une participation à Ambiente Angola où seront exposés divers produits liés aux secteurs de l' Urbanisme, du Bâtiment, de la Forêt, de la gestion et du recyclage des déchets, de l'Écotourisme et de l'Agriculture durable.

Avec cette 4ème édition, le gouvernement angolais, par le biais de son ministère de l'environnement, entend promouvoir davantage le développement des industries "vertes" dans le pays.|Jossart Muanza (AEM)

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Diamants : De Beers de retour en Angola

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:28

Le gouvernement angolais annonce l'attribution d'une nouvelle concession de diamants à De Beers, l'actionnaire majoritaire du groupe Anglo American. Un retour qui intervient deux ans après son départ de l'Angola où cette société travaillait dans l'exploitation des diamants depuis 2005. C'est le résultat d'un appel d'offres pour l'attribution de concessions auquel De Beers a répondu.

Selon le ministre angolais de tutelle, Francisco Queiróz, des négociations sont en cours entre De Beers, conglomérat diamantaire sud-africain, et la compagnie angolaise d'Etat Endiama pour un partenariat. L'administrateur de De Beers, Philip Mellier a pour sa part révélé qu'il souhaitait voir la première phase d'exploitation de diamants démarrer dès cette année. La Sud-africaine va retrouver sur le terrain la compagnie russe Alrosa, qui est sa principale concurrente qui, en partenariat avec Endiama, exploite la mine de Catoca.

L'Angola, sixième producteur mondial de diamants en terme de volume, envisage d'augmenter, em 2014, sa production de 8,5 millions à 9,5 millions de carats.|Jossart Muanza (AEM)

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Espace : lancement du premier satellite africain en 2017

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:16

Angosat, le tout premier satellite des télécommunications africain, sera construit et mis sur orbite dans trois ans, dans le cadre d'un projet commun entre l'Angola et la Russie. L'information a été révélée de source officielle, à Moscou, par Georges Chikoti, le ministre angolais des affaires étrangères à l'issue d'une audience avec son homologue russe Sergei Lavrov.


Une équipe de spécialistes a déjà été mise sur pied pour cette mission et il est prévu la création, en Angola, dans les trois prochaines années, des structures nécessaires pour la concrétisation de ce projet.|JM(AEM)
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Appello EveryOne contro la legge anti-gay in India

EveryOne Group - Dom, 13/04/2014 - 13:18
Milano, 12 aprile 2014. L'omosessualità è ancora considerata un reato penale in India, in base al famigerato articolo 377 del codice penale.

Nel dicembre 2013 la Corte Suprema indiana ha respinto un ricorso contro la reintroduzione del reato di omosessualità, nonostante le proteste della comunità LGBT indiana e internazionale.

EveryOne Group ha inviato un appello al parlamento e al governo indiano, chiedendo la fine della criminalizzazione dell'omosessualità e della repressione degli omosessuali. "L'India è il paese in cui gli Dei rappresentano lo spirito stesso dell'amore, in tutte le sue varianti," è scritto nel documento, "il Paese dei libri che esaltano i diversi aspetti dell'amore. L'India è il Paese in cui l'amore vola, il Paese in cui l'amore è rappresentato nell'arte in forma di luce.

L'India non deve cadere nel buio dell'omofobia: chiediamo che venga finalmente cancellato l'articolo 377 del codice penale".

Link correlato:
http://www.ilmessaggero.it/primopiano/esteri/omosessuale_reato_corte_suprema_sentenza/notizie/481342.shtml


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Genova abbandona i progetti di accoglienza per i rom

EveryOne Group - Dom, 13/04/2014 - 13:17
Genova, 11 aprile 2014. Genova, la città della tolleranza diventa a poco a poco intollerante nei confronti dei rom. Una famiglia di rom romeni provenienti da Milano è stata allontanata in data 8 aprile dalla forza pubblica.
Lo stesso giorno due ragazzini rom romeni sono stati denunciati per "tentato furto aggravato" dopo essere stati trovati in possesso di rami d'ulivo prelevati nei pressi della Casa di Colombo. I due adolescenti, senzatetto, senza alcun sostegno sociale, speravano di rivendere le fronde di ulivo in occasione della Pasqua e della Domenica delle Palme. Una misura esagerata quella messa in atto nei loro confronti dalle autorità.

Ma l'atmosfera che si respira intorno alla comunità rom genovese è sempre più di ostilità e rifiuto e, attualmente, dopo tanti proclami, le istituzioni sembrano aver abbandonato i progetti di accoglienza e solidarietà, complici le realtà associative scelte dalle stesse istituzioni per mettere a punto le nuove politiche sui rom. EveryOne Group ha rivolto, inascoltato, numerosi appelli e proteste nei confronti del Comune e della Regione.

È in preparazione un appello all'Alto Commissario delle Nazioni Unite per i Diritti Umani, al Consiglio d'Europa e alla Commissione europea. Da alcuni anni l'organizzazione umanitaria tentava di dialogare con le istituzioni e i media locali, dando vita a importanti iniziative culturali (fra cui la partecipazione al Festival Internazionale di Poesia di Genova) mirate a promuovere in città la conoscenza del popolo rom e a sollecitare il mondo della cultura e dell'arte a impegnarsi per la giustizia sociale.

"Purtroppo la rete di intellettuali e artisti amici dei rom di Genova", lamenta Roberto Malini, scrittore e co-presidente di EveryOne Group, "si è a propria volta sfaldata, interrompendo la funzione, svolta negli ultimi anni, di presidio culturale e artistico a tutela delle minoranze perseguitate. Speriamo ora di ottenere un intervento deciso da parte delle Nazioni Unite e dell'Unione europea". 

Nella foto, Roberto Malini al Festival di Poesia di Genova 2012, durante una lettura di poesie dadicate al popolo rom

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Generosità

EveryOne Group - Dom, 13/04/2014 - 13:16
Milano, 12 aprile 2014. Grazie ad Elisa, Giampaolo e Steed, autori di un generoso intervento a favore di una famiglia rom romena in grandissima difficoltà a Milano.

In un'Italia dove si spendono infinite, sterili parole, sono proprio queste azioni concrete a evitare drammi umanitari e dare un po' di speranza a tutti noi.

Nella foto, Alessandro Turci, "Allegoria della Generosità", Melbourne, National Gallery of Victoria



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François-Médard Mayengo : « J'ai retrouvé le chant, la voix et la pensée de mon peuple au Musée royal d'Afrique centrale de Tervuren en Belgique »

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 10/04/2014 - 03:53
François Médard Mayengo dans son cabinet à la polyclinique de la SNEL à Kinshasa|Photo : AEM

À l'occasion de la journée internationale de la culture célébrée le 27 mars, nous avons approché François-Médard Mayengo, chirurgien et médecin responsable de la direction médicale de la société nationale d'électricité (SNEL) de la République Démocratique du Congo. Le praticien arbore une autre casquette : il est, en effet, l'auteur d'un recueil de poèmes intitulé Tervuren. Ce n'est pas tout, l'homme est également critique d'art, philosophe, essayiste et peintre. Au menu de notre entretien : la culture africaine et son recueil de poèmes inspiré du musée belge de Tervuren.

AFRIQU'ÉCHOS MAGAZINE(AEM). : Comment vous présentez ?

FRANÇOIS-MÉDARD MAYENGO(FMM) : Avant tout un poète, puis philosophe et un critique d'art. Poète par vocation je me suis voué à la poésie depuis mon adolescence comme mode de vie. Ce n'est ni un passe-temps ni un loisir mais un engagement par l'art poétique dans une communauté donnée. Le critique d'art puisqu'il me permet de découvrir l'identité de notre peuple. Je me suis voué à la critique artistique pour montrer aux gens ce que les artistes disent au monde. Philosophe en tant que penseur. Penseur qui essaie de dévoiler la condition de mes contemporains... afin qu'ils puissent prendre leurs responsabilités. Enfin la peinture est aussi une autre forme d'expression.

AEM : La date du 27 mars est dédiée à la journée internationale de la culture, c'est quoi la culture pour un peuple ?

FMM :Une bonne question qui, souvent, fait polémique ! Selon Senghor, la culture est l'esprit de la civilisation. Mais au commun des mortels, on peut dire que c'est ce que l'homme ajoute à la nature. J'adhère aussi à la définition des anglo-saxons, des Allemands notamment qui disent que la culture signifie la civilisation. Sur le plan philosophique, une civilisation est plus englobante que la culture mais il y a des recoupements. Alors j'adhère à la définition de Senghor pour qui la culture est l'esprit de la civilisation.

AEM : Votre avis justement sur le brassage des cultures et sur les échanges culturels dans le nouveau concept de la mondialisation ?

FMM : Le concept de mondialisation est un concept très intéressant mais nous devons faire attention. Si mondialisation signifie échange de cultures, enrichissement mutuel tout en préservant les identités culturelles des peuples, c'est une bonne chose dans la mesure où les échanges sont enrichissants. Mais si la mondialisation signifie homogénéisation des cultures, uniformisation des cultures au profit des cultures des grandes puissances militaires et économiques, alors les peuples d'autres pays disparaîtront.

AEM : Y aurait-il risque de voir les cultures des grandes puissances chercher à dominer celles dites de faibles puissances militaires et économiques, par exemple, en voulant leur imposer la légalisation de l'homosexualité ?

FMM : C'est un très grand danger pour nos peuples car si l'on n'y prend garde, nous serons aliénés surtout qu'ils nous appellent des communautés émergentes. Nous perdrons notre culture. Toutes nos nations doivent adopter des politiques de préservation de nos cultures, de défense des civilisations negro africaines à travers des programmes scolaires où l'on apprend aux peuples leur histoire, à travers des langues autochtones, des arts spécifiques, des croyances spécifiques à préserver.

AEM : Tervuren est-il un coup de poing ?

FMM :C'est juste un appel pour dire au monde : voilà ce que les artistes negro africains du Congo Kinshasa ont créé à l'époque et toutes leurs œuvres sont actuellement clouées dans un musée belge nommé Tervuren. J'étais émotionné dans ce musée lors de mon passage. Ce livre de poèmes Tervuren est écrit puisque j'y ai retrouvé le chant, la voix et la pensée de mon peuple qu'on a voulu brouiller par l'esclavage, la colonisation et la néo colonisation. Je redis au monde ce que nous avions dit hier car nous avons des choses à dire au monde en tant que peuple de civilisation noire. Nos civilisations n'ont pas disparu même si nos expressions sont brouillées par des réalités de la colonisation et de la néo colonisation visible dans ce musée veillé par des cercueils en pierre polie ; rangés comme des sphinx au flanc de sa grotte, sur dalles blanches, Tervuren cerné par des arbres géants qui regardent le ciel avec étonnement, Tervuren gardé par des tombes marquées de lettres telles « sambo, Bas Congo,1897 et Mibange, soldat, Congo-Belge,1897 ».

AEM : Une évocation des valeurs des peuples de civilisation noire…

FMM : Un cas de figure de nos valeurs : regardez les statistiques des suicides en occident, en Asie et en Amérique par rapport aux peuples de civilisation noire. Les Africains dits pauvres se suicident moins que les autres civilisations des pays dits développés avec l'abondance matérielle et ce problème touche surtout les jeunes. Pourquoi ? Je dirais que suicide signifie refus d'adhésion à une culture d'une société aux valeurs incompatibles avec soi. Un suicidé est celui qui dit :vous ne m'avez pas donné les valeurs justificatives pour vivre dans votre société ou dans votre civilisation. Les cultures africaines, cependant, procurent des valeurs suffisantes à ses peuples, bien que matériellement démunis, qui font adhérer sa jeunesse à la vie et empêche les suicides récurrentes comme chez les occidentaux malheureux dans leurs gratte-ciel.

AEM : « Tervuren, Musée royal d'Afrique centrale, édifié en style Louis XVI, lieu historique de joie et de plaisir dans la commune de brabant flamand mais qui fait plutôt couler des larmes de Mayengo » lit-on dans votre opus.

FMM : Puisque je suis poète, philosophe, peintre, critique d'art, je ne pouvais entrer dans ce musée comme le commun des mortels. J'ai une sensibilité qui retrouve celle de mon peuple que j'ai retrouvée dans ce musée. Je pleure puisque la voix de mon peuple est déportée et sa dignité non restituée. Voilà le sens de mes pleurs. Il faut restaurer la dignité de l'homme noir. Je dis ce que pense et ressent notre peuple. À l'instar de Cheick Anta Diop ; Aimé Césaire, Franz Fanon et Senghor , je suis le porte-parole de son peuple.

AEM : À vous lire et vous entendre, vous êtes un poète engagé ?

FR.-M. Mayengo K. : C'est clair quand vous lisez mes œuvres telles que les amarres rompues, Du sang et du Feu au Congo, Tervuren. Je n'y évoque que la défense de notre peuple negro africain. J'appelle les peuples negro africains en Amérique, en Europe, aux Antilles à préserver nos cultures et à les promouvoir. Il faut une renaissance des civilisations noires et des cultures negro africaines. Elle apportera des mutations au monde.|Propos recueillis par Nicaise Muzany(AEM), Kinshasa, RDC

Tervuren, recueil des poèmes de Francois-Médard Mayengo
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Sierra Leone's Refugee All Stars : « Libation », comme un antidote musical

Afriquechos Magazine Interculturel - Gio, 10/04/2014 - 03:52
Le groupe Sierra Leone's Refugee All Stars|Photo : @festivalnuitsdafrique

Depuis une décennie, les membres du populaire groupe sierra léonais Sierra Leone's Refugee All Stars portent un message à travers le monde, comme un credo : « Un monde meilleur où règne la paix, avec le bonheur à portée de tous, même des victimes de conflits armés. » La sortie de leur troisième opus Libation se veut ainsi une offrande musicale à leur mère patrie très malmenée lors de la guerre civile (1991-2002) avec ses 120.000 morts. Un pays à qui ils disent tout devoir : fierté et traditions. Échanges avec Black Nature, le plus jeune artiste du groupe, qui trace, pour Afriqu'Échos Magazine (AEM), un bilan plus que positif de leur extraordinaire ascension.

Les enfants de Mama Salone

Lorsque la guerre civile éclate au Sierra Leone, Alhadji Jeffrey Kamara alias Black Nature, n'est qu'un enfant. Le drame le secoue, il doit quitter le pays pour un camp de réfugiés en Guinée. C'est là qu'il va faire la connaissance de ses comparses musiciens, dont Reuben Koroma, pilier des SLRAS et son épouse Grace. La suite prend un heureux tournant avec la réalisation d'un documentaire de deux réalisateurs américains, Banker White et Zach Niles, sur leur condition de musiciens réfugiés, entre 2002 et 2005. Puis, en 2006, la sortie de leur premier album Living Like a Refugee qui conquiert le monde. Black Nature découvre le mode de vie de star de la musique, aux côtés de ses pairs ex-réfugiés. Porte-étendard de la jeunesse de sa patrie, il ressent à leur égard une affection palpable : « Ils sont tout simplement merveilleux ! Ils ont tant souffert lors de la guerre et de ses séquelles comme enfants soldats… Aujourd'hui, ils aspirent à être des citoyens et à s'intégrer activement à la société. Ils essaient de passer à autre chose… », soutient Black Nature. « La relève musicale se porte à merveille au pays », ajoute-t-il, signe optimiste de l'état de la jeunesse actuelle. D'ailleurs, Black Nature a récemment formé son propre groupe, Black Nature Band, alliant reggae, musique africaine et hip hop.

Un album rituel

Après deux albums à succès Living Like a Refugee (2006) et Radio Salone (2012), les SLRAS ont atteint une notoriété internationale. Un conte de fées ? Plutôt une réelle volonté chez ces musiciens d'apporter un remède rythmique salutaire à l'atrocité et aux traumatismes de la guerre. L'enracinement à leur nation résonne avec ferveur sur ce dernier album, Libation paru en 2014 sous le label Cumbancha Records. On y retrouve toujours ces mélodies traditionnelles africaines et ce fond de reggae avec une émotion renouvelée. « Nous voulions offrir à notre public un album chaleureux, comme une invitation à se regrouper autour d'un feu de camp, à partager des chansons imprégnées de notre patrie. En Sierra Leone, il y a une tradition qui consiste à verser du rhum ou tout autre alcool afin de rendre hommage à la mère patrie. C'est ça, la libation ! », explique le jeune artiste. Le souvenir des frères musiciens perdus en cours de route s'inscrit aussi dans cette démarche spirituelle.

Au fil des années, la renommée des SLRAS ne s'est pas seulement confirmée auprès d'un fidèle et large public mais également, auprès des doyens du reggae. Scratch Lee Perry, Damian Marley, Jimmy Cliff ont partagé la scène avec eux. « Pour nous, c'est un rêve incroyable de les fréquenter ! Ils ressentent notre authenticité, notre message de paix. Et nous sommes reconnaissants de pouvoir voyager et de rencontrer des gens formidables », évoque avec modestie le jeune homme. Sur la longévité du reggae et son succès planétaire, Black Nature croit au multiculturalisme intrinsèque du genre, à toutes les langues à travers lesquelles le reggae vibre et en sa capacité de se commercialiser, au même titre que le hip hop. Éternel reggae, force unificatrice !

Les Sierra Leone's Refugee All Stars se sont produits au Cabaret du Mile End à Montréal, le dimanche le 6 avril 2014 (20h30). Leur tournée se poursuit aux États-Unis jusqu'au 17 mai puis en Europe, à partir du 19 juillet.|Hélène Boucher (AEM), Montréal, Canada

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Domenico spada come Muhammad Ali

EveryOne Group - Mer, 09/04/2014 - 10:54
Milano, 9 aprile 2014. Siamo felici di aver donato al nostro caro amico Domenico "Vulcano" Spada la bandiera dei Rom, che è sempre stata accanto a lui, simbolo del suo grande senso di appartenenza a un popolo ancora oppresso e discriminato.
Un drappo che è diventato famoso in tutto il mondo. Insieme alla bandiera, gli abbiamo consegnato il nostro affetto, la nostra ammirazione e una fedeltà che andava molto oltre l'incontro del 5 aprile, che Domenico ha perso, combattendo però sul ring messicano dieci riprese di straordinario agonismo e coraggio.

L'ambiente ostile, con giudici partigiani, ha costretto Domenico a rischiare il tutto per tutto, perché solo una vittoria per KO gli avrebbe evitato una sconfitta ai punti già decretata dall'organizzazione. Domenico Spada è un campione ed è anche un essere umano pieno di forza, di coraggio, di valori. Per queste sue qualità, gli vogliamo bene come a una persona di famiglia.

"Vulcano" è già tornato in Italia, dove ha riabbracciato i suoi cari. Nei giorni precedenti e successivi al match, si sono diffuse nei social network alcune sue dichiarazioni. Per quella che segue, è stato definito da alcuni amici dello sport e dei diritti umani come il "Muhammad Ali italiano".

Parole come pugni 
"Non mi piace la gente ignorante, irrispettosa delle culture degli altri. Quando sento pronunciata con rabbia, abbinata alla volgarità, la parola 'zingaro', quel tono dispregiativo, non ci vedo più dalla rabbia. Sono parole che fanno più male dei pugni". 

Domenico "Vulcano" Spada 
(Grazie a José Heredia e Nicolás Jiménez. R.M.).

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Targa e Menzione Speciale del Premio Letterario Europa a Roberto Malini

EveryOne Group - Mer, 09/04/2014 - 10:42
Viganello (Svizzera), 8 aprile 2014. Targa e Menzione Speciale del Premio Letterario Internazionale Europa al libro di poesie di Roberto Malini "Dichiarazione" (Edizioni Il Foglio).
L'11 maggio il poeta riceverà il prestigioso riconoscimento - Terzo Premio -  nella suggestiva località turistica di Porlezza, sul lago Ceresio.

Il Premio Letterario Internazionale Europa è promosso dalla Universum Academy e dalla University of Peace Switzerland, con l'adesione di Sua Santità Papa Francesco e sotto l'Alto Patrocinio della Cambre Européenne Experts, della Regione Lombardia e della Regione Abruzzo.

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http://www.bergamonews.it/cultura-e-spettacolo/premio-letterario-europa-targa-e-menzione-speciale-roberto-malini-188124



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Chi ha salvato l'arte perduta nelle guerre?

EveryOne Group - Mer, 09/04/2014 - 10:41
Milano, 6 aprile 2014. Storia dell'arte in guerra. Un libro di Salvatore Giannella (Edizioni Chiarelettere, in uscita a giorni) da leggere come un romanzo fatto di tante storie emozionanti e vere: il salvataggio delle opere d'arte in tempo di guerra.
Le avventure di eroi che hanno combattuto con coraggio una loro guerra per salvare un patrimonio che appartiene alla civiltà dei popoli.

La storia di Pasquale Rotondi che salvò i principali capolavori d'arte durante la Seconda guerra mondiale, premiato dal presidente della Repubblica Azeglio Ciampi. La storia di Tony Clarke, l'ufficiale americano che salvò la Resurrezione di Piero della Francesca e la città di San Sepolcro. La storia di Pérez Rubio e Josep Renauche salvarono i tesori del Prado durante la guerra civile spagnola.

La storia dello svizzero Bucherer-Dietschiche ha salvato i tesori d'arte dell'Afghanistan nel suo piccolo museo svizzero restituendoli poi al governo attuale. La storia dell'italiana Donatella Cavazzali che sta recuperando le opere d'arte nella ex Iugoslavia dopo la guerra in Bosnia. La storia di Roberto Malini, un italiano che ha salvato le opere d'arte fatte nei lager dai deportati.

Nella foto, Simon Balicki, "Bambini nella camera a gas", 1974, olio su tela. E' una delle opere salvate da Roberto Malini e donate al Museo Nazionale della Shoah di Roma

Il libro, in uscita, citato sul Sole 24 Ore:
http://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2014-04-06/storia-arte-guerra-081440.shtml?uuid=ABFXej8

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Vercelli, conferenza: Sochnut, da 85 anni a fianco degli ebrei nel mondo

EveryOne Group - Mer, 09/04/2014 - 10:36
Vercelli, 7 aprile 2014. Storia, sogni e vittorie di una istituzione. L'Associazione Italia Israele organizza una conferenza che si svolgerà Martedi 8 Aprile 2014, alle ore 20, presso la Biblioteca della Comunità Ebraica in via Foa 70, a Vercelli. 
Il tema dell'incontro, trattato da Claudia De Benedetti Presidente della Agenzia Ebraica Italiana e membro del Consiglio ebraico Europeo, sarà: "Sochnut - Agenzia Ebraica per Israele. Da 85 a fianco degli Ebrei di tutto il mondo. Storia, sogni e vittorie di una istituzione"

La conferenza è interamente dedicata alla storia e alla realtà attuale dell'Agenzia Ebraica (Sochnut Yehudit in ebraico), un'organizzazione sionista fondata nel 1923 per rappresentare la Comunità Ebraica della Palestina, che sotto la guida di Ben Gurion provvide a fornire la popolazione di strutture idonee, compresa la protezione armata, durante il Mandato Britannico sulla Palestina, dopo la Prima Guerra mondiale. Ebbe funzioni non solo di rappresentanza nei confronti degli Inglesi, ma anche di contrasto nei confronti di minacce che da più parti venivano portate agli Ebrei, non ultimo il divieto imposto alla immigrazione ebraica da parte delle autorità.

Si occupò, tra l'altro di acquisire terre per i coloni, di favorire l'immigrazione clandestina e di integrare i nuovi immigrati, sopravvissuti alle persecuzioni ed in gran parte reduci dai campi di sterminio nazisti. Organizzò anche la Brigata Ebraica, che combattè contro i tedeschi a fianco degli Alleati. "Svolse così bene il suo compito," spiega il socio di Italia-Israele Vercelli, Pasquale De Fazio, "che il 14 maggio 1948  (proclamazione dello Stato di Israele) gli Ebrei – a differenza degli arabi - avevano già uno Stato funzionante ed efficiente. Oggi l'Agenzia Ebraica per Israele, ancora funzionante, si occupa di favorire l'immigrazione di Ebrei, molti dei quali perseguitati in varie parti del mondo, e di curarne l'integrazione in Eretz Israel".

Claudia De Benedetti, Presidente della Agenzia Ebraica Italiana e membro del Consiglio ebraico Europeo illustrerà le attività svolte dall'agenzia. "Un'istituzione che più di ogni altra rappresenta l’identità degli ebrei nel mondo," precisa la De Benedetti. Di fatti, Sochnut che sta assistendo le popolazioni ebraiche di Odessa e Kiev, di Sebastopoli e Lvov. L'Agenzia, come sempre nei suoi oltre 80 anni di vita, sta affrontando una sfida ardua, certa di poterla vincere con caparbietà e determinazione.

L’aliyah – l’immigrazione in Israele -  dalle zone minacciate dalla guerra civile, in Ucraina come in Venezuela, o dall'antisemitismo, in Ungheria come in Francia e nei paesi nordici, impone la responsabilità di predisporre piani di emergenza sempre adatti ad accompagnare l’ondata di nuovi immigrati nel difficile percorso d’inserimento in una società nuova, per garantire l’insegnamento dell’ebraico e l’addestramento professionale e soprattutto il superamento di lacune culturali, educative ed economiche. Non si tratta solo di malta e mattoni: i centri dell’Agenzia Ebraica offrono ai nuovi arrivati gli strumenti di cui hanno bisogno per conquistare l’indipendenza e adattarsi alla loro nuova vita in Israele. Detto questo, la conferenza illustrerà tutte le attività attualmente svolte dall’Agenzia, attività che non consistono esclusivamente nella predisposizione delle condizioni adatte all’aliyah.

Un tema decisamente affascinante, che – come sottolineato dal Vice Presidente di Italia-Israele Vercelli Thomas Gazit – è, in molti casi, poco conosciuto ed approfondito dagli stessi sionisti. Un tema che attraversa tutto il Novecento mediorientale, tra politica e  tradizione culturale. Alle radici dell’ebraismo, alle radici dello Stato di Israele. 

Per informazioni: italiaisraelevc@gmail.com

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« Vague bleue » sur Kinshasa : Kabila dans le viseur ?

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 08/04/2014 - 13:49
Un bleu qui intrigue à Kinshasa

Le timing choisi ouvre la voie à toutes sortes de spéculations, y compris celle qui incite à se demander si Kinshasa n'assiste pas à l'annonce d'un assaut contre le pouvoir de Joseph Kabila. Le cri de ralliement ou plutôt la couleur du ralliement est le « bleu » comme la teinture dont se pare le ciel quand il fait beau, très beau. Sur internet et particulièrement sur facebook, plusieurs Congolais de Kinshasa parent leur profil d'un carré bleu avec des messages subliminaux annonçant un « événement qui va surprendre plus d'un ». À tous les curieux, il est réservé la même pirouette : « Chut, le bleu ne fait pas de bruit ». Mukungubila, les concertations nationales, les incertitudes sur la formation d'un gouvernement d'union nationale, l'incapacité à éradiquer de petites rébellions à l'Est… autant de faits qui amènent beaucoup à y voir une évidente menace contre le pouvoir.

À la manœuvre de cette inédite campagne de communication, deux as sortis de l'Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication (Ifasic) : Patient Ligodi et Larissa Diakanua. Patient Ligodi est un mordu de la communication qui se place avec une avidité et une sorte de frénésie entraînante aux confluents du journalisme et des nouvelles technologies. Toujours à l'affût même de l'infime innovation que génère chaque jour le traitement de l'information soutenu ou décliné par les nouvelles technologies, Patient peut s'enthousiasmer comme si, Eûreka !, le journalisme venait de renaître. Ça c'est pour la caricature, sinon il s'agit d'un des plus solides diplômés de l'Ifasic, l'un des rares à s'atteler à réinventer le journalisme chaque jour. Sa complice, Larissa Diakanua, a la malice de ces génies qui s'expriment avec parcimonie et qui jouent à détourner l'attention sur leur réel potentiel. Que cachent ou plutôt mijotent-ils en affichant un bleu intrigant ?

Et si les deux duettistes préparaient juste une grande opération de communication ou une initiative originale dans l'espace médiatique congolais ? Cela ne serait alors qu'une demi surprise et leur mystérieux projet fera indiscutablement date. Par ailleurs, Patient et Larissa sont les ténors d'un groupe qui soutient financièrement une dame qui a recueilli une centaine d'enfants abandonnés à Kinshasa. Il n'est donc pas impossible que le bleu représente un grand sourire qu'ils s'apprêteraient à donner à ces enfants.

En attendant, plus les deux journalistes soutiennent que « le bleu ne fait pas de bruit », plus leur « bleu » intrigue et fait parler. |Botowamungu Kalome(AEM)

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Pie Tshibanda : un talent fou au pays des Blancs

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 08/04/2014 - 13:43
Pie Tshibanda lors de son spectacle de Nantes |Photo : AEM.

On le présente comme humoriste et effectivement on sort de ses spectacles avec des crampes de mâchoires et des côtes endolories, et pourtant Pie Tshibanda ne donne pas l'impression de faire rire délibérément. À l'en croire, il monte sur scène juste pour répondre aux questions et remarques que suscite l'immigration. Le spectacle « Un fou noir au pays des Blancs » slalome entre le tragique, le burlesque, le cocasse et l'empathie. Sans relâche et avec volubilité, l'artiste congolais raconte son parcours : de Lubumbashi à un minuscule village belge, de son bureau de cadre à la société Gécamines et du pogrom anti Kasaïens jusqu'aux théâtres européens, en passant par le centre fermé pour demandeurs d'asile en Belgique.

Avec son accent de Muluba en un peu plus chantant, Pie Tshibanda ne joue pas, ne raconte pas des histoires, mais embarque son public dans sa propre histoire, sa vraie histoire qui va connaître un tournant lorsque, pour anéantir l'opposition, Mobutu commandite ou, à tout le moins, laisse se perpétrer, à Lubumbashi, un nettoyage ethnique des Baluba. La gare et le train d'un autre âge où ils s'entassent deviennent un camp de concentration, un mouroir où sévissent des épidémies et la famine dans l'indifférence générale. Puis arrive Médecins sans frontières dont un des toubibs va donner un tournant à la vie de Pie Tshibanda le jour où il lui déclara presqu'heureux : « ça va mieux, nous n'avons plus que 17 morts par jour ». Face à l'écoeurement de son interlocuteur le médecin avait ajouté : « Nous étions à 45 morts par jour ». Cela va décider Pie Tshibanda à témoigner : caméra à la main, il décide de filmer l'horreur afin de « réveiller la communauté internationale ». S'ensuivront, tout naturellement, des menaces sérieuses et précises de la part du pouvoir, puis fatalement l'exil en Belgique. Demandeur d'asile, l'artiste va découvrir les tracasseries administratives, des à-priori sur les étrangers, la solitude… Il va s'en nourrir pour commettre ce spectacle présenté le 4 avril dernier à la salle Nantes-Erdre devant 500 spectateurs.

Tenir le public en haleine sans intrigue

La scène faiblement et mal éclairée était sans décor, l'humoriste lui s'est habillé comme Monsieur tout le monde avec juste un semi boubou pour la petite touche africaine. Après une histoire livrée sous format conte, Pie Tshibanda s'est mis à dérouler des pans de son autobiographie avec une expression corporelle minimaliste, le ton nonchalant et le débit indolent et une force irrésistible dans les mots. Son histoire, racontée d'une manière linéaire, chronologique, saisit le spectateur par ses épisodes poignants espacés par des traits d'humour ébouriffants et des subtils appels à l'hospitalité. Avec une sorte de grattoir, l'auteur-comédien évoque l'esclavage, la colonisation, la dictature, la forfaiture, la xénophobie mais aussi des moments d'humanité et de générosité qui lui ont été donnés à vivre. Les travers des Européens sont dépeints avec une fausse naïveté, un brin de moquerie et sur un ton goguenard qui emballent la salle. Une forte similarité avec le très talentueux humoriste français Guy Bedos aussi bien dans les thèmes abordés et que dans l'expression scénique.

Seul bémol : Pie Tshibanda s'autorise plusieurs fois à vanter ses réalisations : création d'une école de 300 élèves dont il rémunère seul les enseignants, les emplois qu'il a créés et qui sont occupés par des Belges, le « correctif » apporté à l'éducation de plusieurs enfants belges… Cela suscitait un peu d'embarras, une sorte de gêne dans le public qui, heureusement, retrouvait très vite le meilleur de l'humoriste et repartait avec lui dans la gravité, la bonhomie et la gaîté..|Botowamungu Kalome(AEM)

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Claudia De Benedetti a Vercelli: Sochnut - Agenzia Ebraica per Israele

EveryOne Group - Mar, 08/04/2014 - 13:19
Il giorno 8 aprile 2014 a partire dalle ore 20, organizzato dalla Associazione Italia Israele di Vercelli, Novara e Casale M.to, si è svolto presso la Biblioteca della Comunità Ebraica di Vercelli l’atteso incontro con Claudia De Benedetti Presidente della Agenzia Ebraica Italiana, membro del Consiglio UCEI e membro della Agenzia Ebraica d’Europa:
Tema della serata: “Sochnut, Agenzia Ebraica per Israele. Da 85 anni a fianco degli Ebrei di tutto il mondo. Storia, sogni e vittorie di una istituzione”.

Dà il benvenuto agli intervenuti la Presidente della Comunità Ebraica di Vercelli, Novara e Biella, dott.ssa Rossella Bottini Treves, e si dice lieta di ospitare Claudia De Benedetti sua grande amica e collega in Consiglio UCEI, ma contenta anche di incontrare tanti soci della Ass. Italia Israele, in particolare il Presidente prof. Giacomo Ferrari che in tanti anni non aveva mai avuto occasione di conoscere. Dopo il saluto della dott.ssa Bottini Treves la dott.ssa De Benedetti inizia illustrando un progetto che l’Agenzia Ebraica ha attivato di recente a favore di giovani ebrei italiani che al termine dei loro studi in Italia desiderano trascorrere un anno di studio o di lavoro in Israele, apprendendo la lingua ed inserendosi nel tessuto produttivo.

Viene presentato un filmato con interviste a numerosi giovani che stanno conducendo questa esaltante esperienza. Il nome del progetto è Massa’ e prevede ospitalità presso famiglie di origine italiana o presso Kibutzim.

L’Agenzia Ebraica continua inoltre ad adoprarsi per realizzare l’alyah cioè l’ “ascesa” in Israele di tutti gli ebrei desiderosi di avvalersi della “Legge del ritorno” alla quale può rifarsi chi abbia almeno uno dei nonni ebreo. Il criterio è quello adottato dai nazisti nella loro persecuzione e conseguente genocidio.

Ovviamente chi sta bene nel Paese di origine ha motivi per rimanerci, tipo i venti mila ebrei residenti in Iran, che nonostante tutto non se ne vanno. Ma anche per loro, come per moltissimi altri sono pronti i mezzi aerei per dare il via ad operazioni di emigrazioni di massa dette “Tappeti volanti”, delle quali in passato moltissimi ebrei in fuga da Yemen, Etiopia, Irak si sono avvalsi.

L’Agenzia Ebraica provvede mediante emissari in ciascun paese interessato a vagliare la documentazione, ad effettuare il transito in Israele ed una volta giunti in Eretz Yisrael ad organizzare l’“assorbimento”, cioè la veloce integrazione, che si ottiene in 3-4 mesi.

Operazioni di integrazioni di massa si sono svolte in passato ed hanno interessato circa un milione di persone, provenienti soprattutto dai Paesi Arabi e dalla Russia. Oggi situazioni di emergenza si verificano in varie parti del mondo ma con caratteristiche diverse.
In Venezuela circa venti mila Ebrei hanno risolto il problema facendo i pendolari con la Florida ed ottenendo un passaporto statunitense.

In Ucraina, Crimea ed Ungheria gli Ebrei minacciati non voglioni andare in Israele ma in Germania, con piena soddisfazione dei tedeschi e della Comunità ebraica tedesca per tre quarti già costituita da profughi dell’est, inoltre parlano yddish, lingua affine al tedesco.
In Francia le richieste di espatrio riguardano soprattutto anziani, i più della zona di Marsiglia, che desiderano tornare in Israele, al più presto.

C’è un progetto per loro: “Avigur” che prevede case di riposo in varie zone di Israele, ma principalmente nella zona di Natania dove ormai è molto diffuso l’uso del francese.
Tre canali televisivi in Israele sono in lingua russa, due in inglese ed uno in francese.

La molteplicità delle provenienze e delle tipologia di immigrati si ha anche nelle costruzione di nuove Sinagoghe, ognuna dedicata a riti particolari a seconda della nazione di origine.
Altro progetto curato dalla Agenzia Ebraica è il “Taglit” finanziato da una ricca ebrea americana di nome Schustermann che prevede un viaggio di dieci giorni destinato a far “scoprire” Israele a migliaia di giovani provenienti da tutto il mondo.

La proiezione di un filmato ha quindi ricordato una vera catastrofe, è stato usato il termine arabo “nakba” della quale sono state vittime gli ebrei sefarditi residenti nella maggior parte dei paesi islamici africani.

Quasi totalmente hanno dovuto abbandonare i luoghi dove erano nati in paesi come: Irak, Egitto, Siria, Algeria, Tunisia, dopo aver subito persecuzioni spesso cruente, costrette ad abbandonare tutti i loro beni ed a rifugiarsi in Israele. Paese quest’ultimo piccolissimo territorialmente a confronto degli Stati Islamici ma al quale si vorrebbe negare anche il diritto alla esistenza.

Un ulteriore proiezione ha mostrato numerose bellezze paesaggistiche di Eretz Yisrael, di Gerusalemme in particolare, con suggestive immagini di arcobaleni, che rappresentano per gli Ebrei, insieme al tuono, una benedizione.

A conclusione della sua esposizione la relatrice ha ringraziato gli associati di Italia - Israele che sono dalla parte di tutti i cittadini dello Stato di Israele senza alcun vincolo od interesse di sorta, in modo libero e disinteressato e che costituiscono pertanto anche per l’Agenzia Ebraica un sicuro riferimento.

Il coinvolgente incontro si è chiuso con una serie di interessanti domande poste alla relatrice. Ne rilevo solo una: “ Si sente prima italiana o prima ebrea”?

Di rilievo la risposta: “Devo pensarci. So di certo che ebrei americani o francesi non avrebbero dubbi. Darebbero la precedenza alla nazionalità di nascita. Per loro anche nella preghiera la Nazione di origine ha la precedenza.”

“Ma non hanno conosciuto le Leggi razziali,”fa osservare qualcuno dei presenti.
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Terzo Summit europeo per i Rom

EveryOne Group - Sab, 05/04/2014 - 11:11
Si è tenuto a Bruxelles in data 4 aprile il Terzo Summit europeo per i Rom: tante parole, ma pochissimi programmi concreti, purtroppo.

Viviane Reding, vicepresidente della Commissione europea, ha sintetizzato la situazione attuale: "I politici che vogliono il rispetto dei diritti dei Rom non vincono le elezioni".

Link correlato:
http://ec.europa.eu/justice/events/roma-summit-2014/index_en.htm
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Il Premio Camaiore raggiunge la XXVI edizione: il nuovo bando, i nostri ricordi

EveryOne Group - Sab, 05/04/2014 - 11:07
Ecco il bando del Premio Letterario Camaiore 2014 - XXVI edizione. Quanti ricordi! Nel 2012 ho ricevuto la Menzione d'Onore per il libro "Il silenzio dei violini", mentre l'anno scorso Steed Gamero ha vinto il Premio Camaiore Proposta con il libro "I ragazzi della Casa del Sole".

Ricordiamo i momenti con il poeta Francesco Belluomini, presidente della giuria, e con sua moglie Rosanna Lupi, anima del Premio. Ricordiamo gli incontri con i poeti e gli amici della poesia, alcuni dei quali indimenticabili. Ricordiamo le parole e i silenzi, gli sguardi e le emozioni. Ricordiamo le affinità così pure e delicate da non aver neppure bisogno di parole. Ricordiamo il "fattore umano", così ricco e variegato. Per noi, il Camaiore è un Karma... 

BANDO XXVI Premio Letterario Camaiore
Anno 2014

Il Comune di Camaiore bandisce la XXVI Edizione del Premio Letterario Camaiore per l'anno 2014 riservato a libri di poesia editi.

Saranno prese in esame le opere in lingua italiana di autori viventi pubblicate nel periodo compreso tra il 1° aprile 2013 e il 31 marzo 2014.

Al vincitore, designato dalla Giuria Popolare, sarà assegnato un premio di € 2.500,00; agli altri quattro finalisti,
indicati dalla Giuria Tecnica, un premio di € 1.000,00 ciascuno.
Al Premio Internazionale (autore straniero tradotto) la Giuria Tecnica conferirà un premio di € 2.500,00.
Al Premio Speciale indicato dal Presidente, sarà assegnato un premio di € 1.000,00.
All'autore del Camaiore-Proposta segnalato sarà assegnato un premio di € 500,00.

Le Case Editrici o gli autori interessati devono far pervenire copia di ogni pubblicazione 
entro il 30 maggio 2014 ai sottoindicati componenti la Giuria Tecnica e al Comune di Camaiore:

Francesco Belluomini - Presidente
Via ltalica, 143 - 55041 - Lido di Camaiore (Lucca)
Corrado Calabrò - Via Flaminia, 441 - 00196 Roma
Emilio Coco – Via La Piscopia, 89 – 71014 San Marco in Lamis (FG)
Vincenzo Guarracino - Via Masaccio, 12 – 22100 Como
Paola Lucarini - Via Cardinal Leopoldo, 34 - 50124 Firenze
Mario Santagostini - Via Stradella, 2 - 20129 Milano
Comune di Camaiore – Segreteria Organizzativa Premio Letterario
Piazza S. Bernardino, 1 - 55041 Camaiore.

I plichi, contenenti l’opera, inviati al Comune e al Presidente, dovranno contenere anche 
i dati anagrafici dell’autore, un recapito telefonico fisso o mobile e l’eventuale indirizzo e-mail.

L'Amministrazione Comunale acquisterà cinquanta copie del libro di ogni autore finalista.
Le opere saranno destinate, in omaggio, ad altrettanti Giudici Popolari per l'espletamento del loro mandato.

REGOLAMENTO

Ogni componente della Giuria Tecnica dovrà indicare, operando in tal modo una preselezione:
1 - tre autori di libri di poesia nella rosa dei concorrenti;
2 - un autore del “Premio Internazionale”;
3 - un autore del “Camaiore Proposta-Vittorio Grotti” – XXII Edizione.
Le suddette proposte devono essere inviate tramite raccomandata al Presidente del Premio, Belluomini,
entro il 15 giugno 2014.
La Giuria Tecnica nella sua prima riunione collegiale selezionerà i cinque finalisti, che saranno quindi 
sottoposti al giudizio di una Giuria Popolare.
La Giuria Popolare sarà costituita da cinquanta cittadini e verrà interamente sorteggiata, in rappresentanza 
delle diverse fasce sociali del territorio. I Giudici Popolari, dopo la lettura dei cinque libri finalisti, formuleranno
le proprie preferenze su scheda e consegneranno personalmente la stessa in busta sigillata la sera della
cerimonia conclusiva, nel corso della quale si procederà al pubblico spoglio delle schede.

La Segreteria del Premio avviserà tempestivamente gli autori designati invitandoli ufficialmente 
a presenziare allo scrutinio finale. La non partecipazione dell’autore finalista alla serata conclusiva fa 
decadere, salvo grave e provato impedimento, la designazione al premio, salvo delega di rappresentanza.
La cerimonia conclusiva per l'assegnazione del premio avrà luogo entro settembre 2014 e comunque
in data preventivamente comunicata.

D’intesa con le autorità scolastiche, brani estratti dai cinque libri finalisti e raccolti in un opuscolo potranno 
essere diffusi nelle locali scuole medie superiore e medie inferiori, con l’intento di sensibilizzare le nuove 
generazioni alla poesia contemporanea; altresì favorire riflessioni, dibattiti e ogni possibile ulteriore iniziativa.

CAMAIORE – PROPOSTA
''Vittorio Grotti" - XXII Edizione

L'intento del Camaiore-Proposta è di valorizzare una giovane voce poetica, quindi verrà segnalata 
un'opera prima di un autore che non abbia superato il 35° anno di età.
L'opera sarà prescelta fra quelle che perverranno al Presidente e ai membri della Giuria Tecnica 
nei termini e nelle modalità previste dal regolamento del Premio Letterario Camaiore.
Il partecipante dovrà specificare che trattasi di opera prima e indicare la propria data di nascita.

I VINCITORI DELLE PASSATE EDIZIONI

1981 Luigi di Ruscio
1982 Umberto Piersanti
1983 Alberto Bevilacqua
1984 Camillo Pennati
1985 Antonello Trombadori
1986 Giovanni Raboni
1987 Vico Faggi
1988 Mario Dell'Arco
1989 Marcello Venturoli
1990 Paolo Ruffilli
1991 Maria Luisa Spaziani e Franco Manescalchi
1998 Ermanno Krumm
1999 Davide Rondoni
2000 Alda Merini
2001 Corrado Calabrò
2002 Gabriella Sica
2003 Dante Maffia
2005 Daniela Attanasio
2006 Giancarlo Pontiggia
2007 Igino Creati
2008 Giusi Verbaro
2009 Rosita Copioli
2010 Paola Mastrocola
2012 Donatella Bisutti
2013 Claudio Damiani

IL PREMIO INTERNAZIONALE

1987 Speciale Internazionale
S.S. Karol Wojtyla e Evgenij Evtusenko
1998 Lawrence Ferlinghetti
1999 Reynaldo Valinho Alvarez
2000 Natan Zach
2001 Bernard Noël
2002 G. Singh
2003 Friederike Mayröcker
2005 Ana Blandiana
2006 Miguel Barnet
2007 Mariella Mehr
2008 Jorge Boccanera
2009 Birgitta Trotzig
2010 Ernesto Cardenal e Seamus Heaney
2012 Billy Collins
2013 Homero Aridjis

IL PREMIO SPECIALE

1989 Remo PagnanelIi
1998 Franco Cardinale - Lina Fritschi - Luciano Luisi
1999 Cesare Ruffato
2000 Salvatore Battaglia - Leonardo Mancino
2001 Adriano Barghetti - Giorgio CeIIi - Aldo Forbice
2002 Biagio Arixi - Maurizio Cucchi - Cristina di Lagopesole
2003 Elena Clementelli - Vivian Lamarque - Franco Loi - Giorgio Barberi Squarotti
2005 Corrado Calabrò - Claudio Lolli - Alda Merini
2006 Pietro Aloise - Elio Pagliarani - Tiziano Rossi
2007 Ferruccio Brugnaro - Roberto Carifi - Paola Lucarini
2008 Alberto Bevilacqua - Jolanda Insana - Andrea Zanzotto
2009 Guido Ceronetti - Angela Luce - Sergio Zavoli
2010 Gianni D’Elia - Maura Del Serra - Maria Luisa Spaziani
2012 Claudio Angelini - Renzo Ricchi - Màrcia Theòphilo
2013 Nanni Balestrini - Gillo Dorfles - Silvio Ramat

LA MENZIONE SPECIALE

2008 Gian Piero Bona-Mario Verdone
2009 Giuseppe Bevilacqua
2010 Tomaso Pieragnolo
2012 Roberto Malini
2013 Alessandro Fo

IL CAMAIORE- PROPOSTA “Vittorio Grotti”

1985 Cristina Fantechi 
1986 Marco Caldiroli
1987 Carmelo Pistillo
1988 Roberto Rossi
1989 Andrea Salieri
1990 Sebastiana Comand
1991 Paolo Tresso
1998 Maurizio Clementi
1999 Antonio Alleva
2000 Domenico Cipriano
2001 Michela Miti
2002 Anila Hanxhari
2003 Francesca Serragnoli
2005 Giulia Anania
2006 Luca Baldoni
2007 Laura Piovesan
2008 Matteo Fantuzzi
2009 Alessio Alessandrini
2010 Giacomo Panicucci
2012 Stefano Pini
2013 Erminio Alberti – Steed Gamero

Per Informazioni:

Ufficio di Presidenza: F. Belluomini – cell. 3339306270 rlupi.premiocamaiore@virgilio.it

Segreteria Organizzativa - Comune di Camaiore 
Tel. 0584 986500 - 0584 986336 - Fax 0584 986658 premioletterario@comune.camaiore.lu.it

XXV EDIZIONE - ANNO 2013 - Nelle foto:
Roberto Malini riceve la Manzione d'Onore dal Sindaco Alessandro Del Dotto; Steed Gamero riceve il Premio Camaiore Proposta dal presidente della giuria Francesco Belluomini e dal sindaco Del Dotto; Malini e Gamero con i poeti Francesco Belluomini e Homero Aridjis; Claudio Damiani, vincitore del XXV Premio Letterario Camaiore; Homero Aridjis, vincitore del Premio Internazionale






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Appello EveryOne contro programma di repressione verso le famiglie Rom

EveryOne Group - Sab, 05/04/2014 - 11:04
Le autorità del Veneto e la polizia romena stanno mettendo in atto un programma congiunto che prevede la repressione delle famiglie rom indigenti che si trovano nella regione. Il programma è finalizzato a una collaborazione fra le forse dell'ordine dei due paesi, finalizzata a perseguire i mendicanti e i senzatetto.

Il Gruppo EveryOne ha inviato un appello al governo romeno e alle istituzioni internazionali affinché tale piano, che si pone in contrasto con le leggi europee che tutelano le comunità etniche povere e discriminate e con la Strategia europea sui Rom, venga immediatamente abbandonato e siano attuate, al contrario, politiche di accoglienza e solidarietà, come prevedono le disposizioni europee.

Appello all'Ambasciata della Romania. Il governo romeno deve aiutare i concittadini Rom in Italia e non collaborare alla loro persecuzione
Milano, 3 aprile 2014

Caro ambasciatore della Romania. Sono Roberto Malini, co-presidente di EveryOne Group. EveryOne Group è un'organizzazione internazionale per i diritti umani. Da tanti anni aiutiamo le minoranze emarginate e indigenti e le conosciamo molto bene.

La comunità Rom romena in Italia è colpita da grave discriminazione. Nonostante la Strategia Europea sul popolo Rom preveda che questo gruppo etnico sia sostenuto e accolto con solidarietà, spesso le autorità locali lo perseguitano.

Abbiamo aiutato tanti capifamiglia Rom a entrare nel mondo del lavoro e a mandare i figli a scuola. Tuttavia, spesso essi sono colpiti da sgomberi, ordini di espulsione, repressione. Abbiamo trasmesso al Consiglio d'Europa, alla Commissione europea e all'OHCHR molti rapporti sulla persecuzione che colpisce i Rom in Italia. Nel Veneto, dove molti politici sono intolleranti, la persecuzione è spietata.

Chiediamo alle autorità romene di aiutare la comunità Rom. Essa ha bisogno di sostegno sociale quando si reca nei consolati per avere documenti importanti. Attualmente i consolati chiedono molto denaro ai loro concittadini, anche se poveri ed esclusi, aumentando il loro disagio. Di fronte alle autorità italiane, le famiglie Rom ricevono trattamenti ingiusti. Il 50% dei Rom romeni in Italia è stato in carcere: è un numero enorme, che mostra una grave discriminazione legale. Vi chiediamo di prendere contatto con la Commissione europea o il Consiglio d'Europa per lavorare per l'integrazione e il rispetto delle minoranze.

Leggi articolo "Arrivano in Veneto i poliziotti romeni contro predoni e accattoni":

http://www.ilmattino.it/PRIMOPIANO/CRONACA/padova-predoni-accattoni-polizia-rumena/notizie/607161.shtml

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