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Grande performance di poesia al Consolato Generale dell'Ecuador, con Malini e Ditto

EveryOne Group - Gio, 24/04/2014 - 12:50
Milano, 24 aprile 2014. Si è tenuta ieri presso il Salotto del Consolato Generale dell'Ecuador a Milano un importante evento internazionale di poesia, con le performance del poeta italiano Roberto Malini e dell' ecuadoriano Arturo Santos Ditto.

Sia Malini che Ditto hanno una lunga storia di poeti e attivisti per i diritti umani e civili, che il Console Generale Narcisa Soria Valencia ha ricordato nel suo saluto agli autori e agli intervenuti. L'appuntamento, che ha richiamato un pubblico numeroso, è stato presentato dal dottor Guaman Allende, Direttore del Centro Ecuadoriano d'Arte e Cultura. Alle pareti del Salotto facevano bella mostra i paesaggi della giovane artista ecuadoriana Karla Cobeñas. 

Prima dell'inizio delle letture, Guaman Allende ha chiesto  a Roberto Malini di presentare la sua attività di difensore dei diritti umani, con particolare riferimento al recente processo nel quale Malini, insieme agli altri co-fondatori del Gruppo EveryOne, Dario Picciau e Matteo Pegoraro, dopo sei anni di udienze e rinvii rischiava una condanna per "diffamazione". L'interminabile evento giudiziario aveva origine in seguito a un'azione umanitaria condotta dai tre attivisti nel 2008, a difesa di una donna di etnia rom gravemente malata e rifiutata sia dal pronto soccorso che dal reparto oncologico di un istituto ospedaliero. Al termine dell'udienza del 16 aprile, presso il Tribunale di Milano, un'udienza che lo stesso Malini, sostenuto dall'avvocato Paola Pasquinuzzi, aveva trasformato in un dibattito appassionato sui diritti umani e in particolare sul diritto alla salute, i leader del Gruppo EveryOne venivano assolti con formula piena, "perché il fatto non sussiste". Le vittorie di EveryOne nei tribunali, così come la persecuzione giudiziaria che i suoi leader subiscono e che desta preoccupazione da parte delle Nazioni Unite e delle istituzioni dell'Ue, hanno una forte eco nei paesi dell'America Latina.

I musicisti Sergio Prada (chitarra) e Fabio Patronelli (handpan) hanno accompagnato la performance di Roberto Malini, creando sorprendenti paesaggi sonori. Per la prima volta il poeta milanese interpretava in pubblico le poesie del nuovo libro "Il giardino dei poeti quantici". Presentando il reading, Malini ha tracciato un parallelo - citando Planck ed Eisenberg - fra la visione delle particelle di materia e delle radiazioni che offre la meccanica quantistica e la necessità di modificare il punto di vista del poeta e l'uso delle parole nelle composizioni, "per superare la percezione cosciente del linguaggio da parte del lettore/spettatore e raggiungere, risvegliandoli, centri percettivi non completamente consci e, dunque, terreno di scoperta e di evoluzione". Sotto questa prospettiva, poesia e scienza non sono così lontane! La lettura di Roberto Malini ha affascinato gli spettatori, che hanno lungamente applaudito le sue continue variazioni di ritmo e intensità della voce, le parole sottolineate da echi, riverberi e riflessi. E poi il sussurro, il soffio, la nenia, la cantillazione e il canto. L'uso innovativo del kirtan, il canto dei mantra e le valenze degli spazi bianchi di silenzio, in cui germinava la musica della chitarra di Sergio Prada e il ritmo psicotropo dell'handpan - le cui risonanze sono simili a quelle delle campane tibetane - di Fabio Patronelli. "Sono poesie che tagliano in due la mente ed entrano come frecce nel cuore," ha commentato al termine della lettura un poeta ecuadoriano presente nel Salotto. "Ci si rende conto fin dall'inizio di trovarsi di fronte a una poesia completamente nuova, nella quale la coscienza dell'universo si sostituisce al narratore, la cui stessa assenza diventa voce". Lo scrittore e poeta ecuadoriano Antonio Santos Ditto, dopo aver reso omaggio - chiedendo un minuto di silenzio - al ricordo dello scrittore colombiano Gabriel García Márquez e introdotto le nuove correnti della poesia dell'Ecuador, ha presentato alcune poesie dedicate alla libertà e alla pace, interpretandole con grande passione. Gli intervenuti riservavano un lungo applauso al volo delle sue parole, simili "ad ali bianche, il colore della pace e dell'uguaglianza sulla terra". Al termine dei reading, Guaman Allende annunciava i nomi dei nuovi presidenti della giuria del Premio Juan Montalvo riservato alla poesia (in italiano, inglese e spagnolo), che ora è proprio Roberto Malini, e del Premio Juan Montalvo riservato alla narrativa, che adesso è Arturo Santos Ditto.

Nelle foto di Steed Gamero: il Console Generale dell'Ecuador a Milano Narcisa Soria Valencia saluta gli artisti e gli intervenuti; il Direttore del Centro Ecuadoriano d'Arte e Cultura a Milano Guaman Allende presenta l'evento; momenti della performance di Roberto Malini, con i musicisti Sergio Prada e Fabio Patronelli; la lettura di Arturo Santos Ditto; il Console Generale dell'Ecuador a Milano e il Direttore del Centro Ecuadoriano d'Arte e Cultura a Milano con i poeti e la giovane pittrice ecuadoriana: Roberto Malini con i musicisti, con Guaman Allende e con Arturo Santos Ditto




























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Guy-Romain Kinfoussia : En 2016, Sassou ne sera pas éligible et en cas de passage en force, nous appliquerons la désobéissance civile »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 23/04/2014 - 19:30
Guy-Romain Kinfoussia, le Président de l'UDR/ Mwinda|Photo:AEM

Président de l'UDR/Mwinda, l'un des partis phares de l'opposition congolaise, Guy-Romain Kinfoussia s'est confié à notre magazine sur la situation politique du Congo, notamment sur le dossier épineux de la révision de la constitution qui permettrait au président Sassou de briguer un nouveau mandat.

AFRIQU'ÉCHOS MAGAZINE (AEM) :La révision constitutionnelle est au cœur du débat politique au Congo et cela semble vous préoccuper ?

GUY-ROMAIN KIMFOUSSIA(GRK) : Le débat sur cette question a été lancé par le pouvoir pour préparer les esprits en vue d'éventuelles magouilles de grande envergure que le président Sassou et son équipe entendent mettre en place pour demeurer au pouvoir.

AEM : La constitution est, par essence, toujours dynamique...

GRK : Nous protestons parce que nous avons compris quel est le but de cette propagande amorcée par le camp du pouvoir. Il est clair que toute constitution est susceptible d'être révisée, cependant la constitution du 29 janvier 2002 a une particularité, elle contient des verrous qui interdisent au président de la République, dans le cas d'espèce, qui aura plus de 70 ans en 2016 et aura fait deux mandats, de ne pas se représenter. C'est le sujet majeur, c'est le nœud gordien qui nous demande d'accroître notre vigilance pour que le président Sassou ne fasse pas un passage en force.

AEM:Que compte faire l'opposition pour faire échec à la révision des articles dits verrouillés ?

GRK : D'abord, mettre au courant notre base, dont une grande partie ignore ces subtilités. Il faut l'informer et la mobiliser. C'est le travail que nous sommes en train de faire en douceur partout auprès de notre peuple, qui serait mis en contribution par le président Sassou à travers une mascarade de référendum ou d'appel populaire. Nous le mettons au courant pour qu'il comprenne afin les enjeux du problème. Le président Sassou a fait preuve de son incapacité à créer les conditions d'une bonne gouvernance qui aurait dû amener le bien-être de la population depuis très longtemps. Et il veut s'éterniser au pouvoir, nous disons non !

AEM : L'opposition congolaise communique peu ou mal, qu'envisagez-vous pour porter plus loin sa voix ?

GRK : Tout d'abord les moyens de l'État qui devraient être mis à la disposition de toutes les organisations politiques reconnues comme telles sont confisqués par le pouvoir. Tous les verrous de communication ont été actionnés pour rendre inaudibles les revendications de l'opposition. Mais nous ne désespérons pas de communiquer avec nos bases par des meetings, des réunions au niveau des fédérations et des sections pour qu'elles puissent relayer nos messages vers nos militants en se passant des médias publics à la solde du pouvoir. Cela nous permet d'arroser un maximum de nos concitoyens afin que, le moment venu, nous puissions compter sur eux pour traduire en actes nos mots d'ordre.

AEM : L'une des dispositions de la charte de l'Union africaine déconseille le changement de la constitution dans le but d'empêcher l'alternance politique, avez-vous des contacts avec ses instances pour exprimer vos inquiétudes ?

GRK : Nous n'avons pas besoin des contacts particuliers pour faire entendre notre voix. Le débat est aujourd'hui généralisé pour ne pas dire international. Toutes les grandes nations démocratiques viennent de faire entendre leur voix et pour ne citer que la France et les USA, le discours est clair. Il est demandé à tous les pays qui ont du mal à faire asseoir la bonne gouvernance de ne surtout pas toucher à leurs constitutions pour empêcher l'alternance.

AEM : On voit souvent des opposants faire du lobbying auprès des pays occidentaux, ce n'est pas le cas des opposants congolais.

GRK : Cela est dû aux aspects financiers liés à ce genre d'actions. Et ce n'est pas parce qu'on ne se déplace pas qu'on ne communique pas. Nous utilisons tous les moyens modernes, de nouvelles technologies de l'information pour faire entendre notre voix. Certes nous ne sommes pas très visibles, nous nous déplaçons peu et cela se justifie par les conditions astreignantes de sortie infligées aux opposants et faire les tournées coûte aussi cher. Pour ainsi dire, l'une de spécificités de l'opposition congolaise est qu'elle est pauvre et ne dispose des moyens conséquents. La puissance financière qu'elle aurait constituée en étant présente au sein des institutions a été enrayée par le pouvoir pour l'empêcher de bien mener ses actions.

AEM : Quelles sont les actions prévues dans les prochains jours ?

GRK : La convocation d'une concertation nationale pour mettre à plat les dysfonctionnements constatés. Si nous n'obtenons pas gain de cause et que le pouvoir fait un passage en force, nous appliquerons la désobéissance civile, ni plus ni moins.

AEM : Un message au peuple congolais.

GRK : Nous lui demandons d'être courageux et de s'apprêter à faire barrage au passage en force qu'envisage le pouvoir en place. Nous l'invitons à nous soutenir pour obtenir du régime la convocation d'une concertation nationale où toutes les forces : politiques, sociales, syndicales, des jeunes, des femmes ainsi que la communauté internationale soit représentée à cette rencontre. L'objectif poursuivi est de mettre à plat les dispositifs verrouillés du système du président Sassou afin que l'alternance se passe dans des conditions paisibles. Sinon, nous courons tout droit vers une catastrophe. Il n'y a qu'à regarder autour de nous tous les méfaits provoqués par le non-respect des dispositions constitutionnelles.

Propos recueillis par Herman Bangi Bayo(AEM), Brazzaville, Congo
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Mies Julie ou l'apartheid « cathartique » mise en scène par Yaël Farber

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 23/04/2014 - 19:14
Mies Julie |crédit photo : Mark Vessels

C'est en 1888 que le dramaturge d'origine suédoise Johan August Strindberg avait publié sa pièce Mies Julie. Une œuvre explosive et forte déjà à l'époque, autour de ce triangle alliant trois protagonistes : Jean, un jeune Africain valet et Christine sa mère, victimes des sévices du régime raciste, ainsi que mademoiselle Julie, une jeune femme blanche éprise de Jean. Cette histoire a touché la metteuse en scène sud-africaine Yaël Farber qui depuis 2012, voit son adaptation de Mies Julie acclamée à travers le monde.

Entre 1652 et 1994, l'Afrique du Sud vit sous un système érigé par les populations européennes. L'apartheid s'ancre au pays et résiste encore, 18 ans après. Avec son adaptation, Yaël Farber décrit la situation stagnante de la société noire sud-africaine, son emprisonnement sous forme de huis clos théâtral. « J'ai fixé l'action de ces trois personnages dans une cuisine où les tensions se déploient, sexuellement autour du désir entre Jean et Julie, et maternellement avec le personnage de Christine », précise la metteuse en scène pour qui l'apartheid en 2012 comme toile de fond à la pièce s'avérait un choix fondamental. Yaël Farber souligne que le visage de son Afrique du Sud natale a bien changé, sans toutefois améliorer le sort des populations noires. La redistribution des richesses et du territoire demeurent problématiques : « Tant de choses sont restées immuables, malgré la fin de l'apartheid… ».

La mort de Mandela en 2013 n'aura pas eu d'impact majeur sur l'amélioration de la situation. Les affrontements continuels entre le couple Jean et Julie, sa montée émotionnelle et charnelle, exprime bien la rivalité persistante entre Sud-Africains blancs et noirs. Le tandem destructeur, aux prises avec ces tensions, ne parvient pas à stabiliser sa relation. À qui appartient l'Afrique du Sud ? À qui est destiné son système d'éducation ? Autant de points inconciliables au cœur de leurs affrontements.

Le plus heureux moment de Yaël Farber avec sa tournée Mies Julie : le silence de l'auditoire au terme de la pièce. « Cela démontre que les gens ont été sous le choc et que la tension persiste », conclut-elle. Un paradoxe avec la ville natale de la Montréalaise d'adoption, Johannesburg, cité violente où la criminalité règne encore, surtout entre les jeunes. La pièce Mies Julie de Yaël Farber sera présentée à la Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal, du 24 avril au 3 mai 2014. La pièce sera présentée en anglais avec surtitres en français. |Hélène Boucher (AEM), Montréal, Canada

Mies Julie ou l'apartheid|crédit photo : Murdo McLeod
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25 aprile: Santino Spinelli ricorda con una poesia gli eroi e i martiri Rom e Sinti

EveryOne Group - Mer, 23/04/2014 - 15:19
Milano, 23 aprile 2014. Santino Spinelli, il grande musicista, compositore e poeta Rom ha scritto una poesia in memoria dei Rom e Sinti partigiani che hanno dato la vita per il nostro Paese.
Purtroppo ancora oggi nelle celebrazioni per il 25 aprile, anniversario della Liberazione d'Italia, non vengono ricordati. Un'altra memoria dimenticata. La pubblichiamo, invitando le associazioni e i circoli culturali a leggerla in pubblico, in ricordo di tanti eroi e tanti martiri che una società indifferente relega ancora nell'oblio.

Nella foto, Santino Spinelli con il nostro Roberto Malini


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Giovanni PALATUCCI – Una vita da (ri)scoprire di Nazareno Giusti

EveryOne Group - Lun, 21/04/2014 - 12:49
Partendo da un ritaglio di giornale, Giusti, ha ricostruito, come in un mosaico, l’opera e la personalità di Palatucci attraverso le testimonianze, tra le altre, di: Giovanni Preziosi, Massimo Occello, Ennio Di Francesco, Roberto Malini, Angelo Picariello, Toni Capuozzo, Rocco Buttiglione. 

Roma, 22 aprile 2014. Da Giusto tra le Nazioni per aver salvato più di cinquemila ebrei a fanatico collaboratore dei nazisti. Questo lo strano destino di Giovanni Palatucci, Medaglia d’oro al merito civile per la Repubblica italiana e Servo di Dio per la Chiesa cattolica, al centro di pesanti accuse nel corso del 2013.

Dov’è la verità? Giovanni Palatucci fu veramente un instancabile salvatore di perseguitati o accompagnava le sue vittime nei campi di concentramento? La sua storia, a lungo dimenticata, è stata costruita “a tavolino” dal Vaticano e dallo Stato italiano per ricostruirsi, come è stato detto, “una verginità”?

Alcune cose nella sua vicenda non tornano. Ma anche alcune tesi accusatorie non sono precise e chiare, anzi. E così, Nazareno Giusti ha deciso di far chiarezza su questa complicata e scottante vicenda, resettando tutto e ripartendo da zero. Per far ciò è andato a ricercare le persone che hanno “incontrato” la figura del poliziotto italiano. Partendo da un ritaglio di giornale, Giusti, ha ricostruito, come in un mosaico, l’opera e la personalità di Palatucci attraverso le testimonianze, tra le altre, di: Giovanni Preziosi, Massimo Occello, Ennio Di Francesco, Roberto Malini, Angelo Picariello, Toni Capuozzo, Rocco Buttiglione. Ne è venuta fuori una riscoperta di una figura di grande spessore e attualità, con sfumature inedite.

Il libro può essere ordinato semplicemente scrivendo una mail a: tralerighelibri@yahoo.it
prezzo: 15 euro (comprese spese di spedizione)

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Una poesia di Roberto Malini dedicata all'attivista egiziano Hamdy al-Azazy

EveryOne Group - Lun, 21/04/2014 - 12:47


Il difensore
ad Hamdy al-Azazy

di Roberto Malini - da "Dichiarazione" (Piombino, 2013)

Mani 
che hanno il colore 
della sabbia 
afferrano 
nel Sinai 
cuoriforme, 
sotto il sole 
che strepita, 
dispersi 
nel khamsin, 
gli ultimi semi 
della natura umana.

Hamdy al-Azazy è un attivista umanitario che vive e lavora nel Sinai, impegnato contro i traffici di migranti subsahariani e organi umani. Nel 2012 il Gruppo EveryOne, di cui sono co-fondatore, gli ha assegnato il Premio Makwan per i diritti umani.
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Processo agli attivisti di EveryOne Group: assolti perché il fatto non sussiste

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:59
"Siamo soddisfatti," commentano i tre difensori dei diritti umani, "ma riteniamo che solo il dialogo fra attivisti, medici, operatori sociali e autorità possa aiutare la società a crescere sotto il profilo civile. Le liti, l'incomunicabilità, gli scontri nelle aule giudiziarie si consumano sulla pelle dei più deboli e rendono sempre più virale il problema dell'intolleranza". 

Milano, 17 aprile 2014. Ieri si è tenuto, presso il Tribunale di Milano, il processo penale nei confronti dei difensori dei diritti umani Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau, fondatori di EveryOne Group, organizzazione internazionale per i diritti umani.

Gli attivisti erano imputati di diffamazione aggravata a seguito della loro pubblica denuncia contro il rifiuto da parte di un istituto ospedaliero di prestare cure a una paziente Rom gravemente malata. Il nuovo processo contro di loro aveva suscitato grande preoccupazione da parte dell'Alto Commissario delle Nazioni Unite per i Diritti Umani e delle principali organizzazioni che tutelano la missione degli operatori umanitari nel mondo: per la terza volta, infatti, Malini, Pegoraro e Picciau sono citati quest'anno quali "vittime di persecuzione giudiziaria" nel Rapporto dello Special Rapporteur delle Nazioni Unite sui Difensori dei Diritti Umani. Nell'udienza di ieri, i tre imputati hanno scelto di rispondere alle domande del pubblico ministero e dell'avvocato difensore esponendo, con orgoglio e senza lasciare spazio ad ambiguità, la natura umanitaria e civile della loro azione a difesa del diritto alla salute effettuata nel luglio 2008.

Hanno parlato di come il lavoro di EveryOne Group si ispiri alla Dichiarazione Universale dei Diritti Umani e alla Carta dei diritti fondamentali della persona nell'Unione europea. Della discriminazione ed esclusione che colpiscono le famiglie rom, private troppo spesso di fronte alle istituzioni dei loro diritti primari.

L'avvocato Paola Pasquinuzzi del foro di Firenze ha difeso gli attivisti con grande efficacia, sostenendo la loro scelta coraggiosa di trasformare un'udienza penale in un dibattito civile nel corso del quale sono stati toccati i temi più importanti legati alla difesa dei diritti umani e alla disparità di trattamento che alcune minoranze ricevono da parte delle autorità. I testimoni, fra cui un giovane rom, sono stati fondamentali per la ricostruzione delle dinamiche dell'episodio in oggetto. Dopo quasi sei anni di indagini, udienze e rinvii, gli attivisti sono stati assolti con formula piena, perché il fatto non sussiste.

Al termine dell'udienza, Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau erano visibilmente soddisfatti. "Accogliamo con soddisfazione una sentenza che riconosce il valore del nostro lavoro umanitario e contemporaneamente la grave discriminazione che affligge il popolo rom," hanno commentato, "ma riteniamo che solo il dialogo instancabile fra difensori dei diritti umani, medici, operatori sociali e autorità possa aiutare la società a crescere sotto il profilo civile. Le liti, l'incomunicabilità, gli scontri nelle aule giudiziarie si consumano sulla pelle dei più deboli e rendono sempre più virale il problema dell'intolleranza.

E' necessario trarre giovamento da questo episodio e voltare finalmente pagina. Medici e infermieri devono recuperare il profondo significato della loro missione, riassunto mirabilmente nel Giuramento di Ippocrate, e considerare come un arricchimento l'esperienza che gli attivisti umanitari, sempre a contatto con le minoranze emarginate, sono in grado di offrire loro".

Nella foto, da sinistra: Dario Picciau, l'avvocato Paola Pasquinuzzi, Roberto Malini, Matteo Pegoraro e altri attivisti del Gruppo (Fabio Patronelli, Ipat Ciuraru e Steed Gamero)
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La Fondazione Mandela si congratula con EveryOne per la vittoria di Milano

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:51
Milano, 19 aprile 2014. L'udienza di Milano, al termine della quale i difensori dei diritti umani del Gruppo EveryOne Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau sono stati assolti con formula piena, perché il fatto non sussiste, ha sollevato una grande eco in tutto il mondo.



A sostegno degli operatori umanitari si sono levate le voci dell'Alto Commissario delle Nazioni Unite per i Diritti Umani, del Consiglio d'Europa, di Union Romani e delle principali organizzazioni per la tutela degli attivisti nonviolenti nel mondo: da FrontLine Defenders all'International Federation for Human Rights (FIDH). Organizzazioni e attivisti per i diritti dei Rom si sono schierati accanto a EveryOne, esultando poi per la sentenza. 

Ricordiamo una lettera commovente di Ernesto Rossi. Ricordiamo la vicinanza ai nostri difensori dei diritti umani da parte di Juan de Dios Ramírez Heredia, Grattan Puxon, Corinna Lodz, Beatriz Basenji, Bernard Sullivan, Els De Groen, Marek Wysoczynski, Morgan Ahern, Thomas Gazit, Aaron Williams, Hamdy al-Azazy, Patrick Leuben Mukajanga, José Heredia, Stella Carvelli, Ezio Calza, Kym Martin, Lidia Sànchez, Terry Evans, Andy Philip Edward Orso, Adriano e Alessandra Petreca Dini, Isoke Aikpitanyi, Mónica Santos Carrillo, Catherine Raffait, Lara Andretta, Harold Lush, Françoise Bisson, Suzanne Heinzelmann, Tekeste Tzeggai Correriteky, Ana Cristina Frediani Rolin,  Romane Nichelle, Kujtim Paçaku, Renato Morelli, Nicola Portonato, Aldo Matzeu, Emilie Hauer Berry, Nicolas Jimenez, Hanie Kayz, Laura Louise Stirner e tantissimi altri attivisti.

Durante l'udienza conclusiva, Roberto Malini indossava una t-shirt riportante il volto di Nelson Mandela e il motto (da una poesia dello stesso Malini) "Diritti umani, pane del mondo".

Ieri Verne Harris, per tanti anni segretario di Mandela e oggi direttore del dipartimento archivi e ricerche della Fondazione Nelson Mandela, ha inviato un messaggio di congratulazioni a Roberto Malini e agli altri attivisti di EveryOne, dopo aver appreso la sentenza di assoluzione: "A luta continua!".

Nella foto: Verne Harris con Nelson Mandela

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Gli autori di Esopo nelle Valli di Tridentum al Festival Monte Librić di Pola

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:47
Il piatto forte del “Monte Librić” di quest’anno sarà il programma in lingua italiana. Aumento della “dose” di buona letteratura italiana da far pregustare soprattutto alle scuole e agli asili italiani di Pola e di tutta la CNI d’Istria e di Fiume.
Più che convinto il vicesindaco, nonché presidente della Comunità degli Italiani di Pola, Fabrizio Radin, che il sostegno del Ministero degli Affari esteri italiano per il tramite della convenzione con l’Unione Italiana, non verrà a mancare, finché si sarà in grado di continuare con programmi d’alto livello, gettonati dalle istituzioni della verticale didattica della CNI, programmi italiani, ma anche intercalati e organizzati su modello di presentazione autenticamente multiculturale, mediante il quale diventa fortemente evidente.

Attesa la presenza di scrittori di riguardo della letteratura italiana per l’infanzia quali Angela Nanetti, Mara Cerri, Magda Guidi, Roberto Malini e Dario Picciau. Si presenterà la traduzione del libro “Esopo nelle valli del Tridentum” ad opera dei frequentatori dell’Istituto di traduzione letteraria, retto dalla prof.ssa Ljiljana Avirović, presso la Comunità degli Italiani di Pola. L’organizzazione del “Monte” è dell’Associazione “Sa(n)jam knjige u Istri” e della “Castropola”. Patrocinatori il ministero della Cultura della Repubblica di Croazia, la Regione d’Istria (Assessorato per la Cultura), la Città di Pola, l’Unione Italiana, l’Istituto italiano di cultura di Zagabria e il ministero agli Affari esteri della Repubblica d’Italia per il tramite dell’UI.

Articolo completo su La Voce del Popolo:
http://www.editfiume.com/lavoce/pola/5963-monte-libri-iniziata-l-invasione-di-5mila-titoli
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Il giardino dei poeti quantici al Consolato Generale dell'Ecuador di Milano

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:42
Milano, 18 aprile 2014. Mercoledì 23 aprile presso il Salotto del Consolato Generale dell'Ecuador a Milano, Roberto Malini interpreterà alcune poesie dal suo libro “Il giardino dei poeti quantici”.
Lo accompagnano Sergio Prada (chitarra) e Fabio Patronelli (handpan). Il pomeriggio di poesia si svolgerà nell'àmbito del grande progetto di integrazione culturale condotto dal Consolato Generale dell'Ecuador a Milano insieme al Centro Ecuadoriano d'arte e cultura a Milano, diretto dal dottor Guaman Allende.

Accanto al reading di Roberto Malini, vi sarà l'intervento dello scrittore ecuadoriano Arturo Santos Ditto, che presenterà il suo libro “Viento peregrino”. Le nuove performance cui il poeta Roberto Malini dà vita insieme a musicisti eclettici e di grande spessore artistico si incentrano su espressioni d'avanguardia del linguaggio poetico e sonoro, mirate a raggiungere i centri percettivi subliminali del pubblico, invitandolo a percepire la vita anche da punti di vista diversi dal sé.

Nella foto, Roberto Malini e Sergio Prada durante la performance “Poesia e Diritti Umani” all'Auditorio Atrion di Carugate (MI)
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La situazione dei difensori dei diritti umani in Italia

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:29
Nel corso del suo primo UPR, a febbraio 2010, l’Italia ha promesso di rafforzare il pluralismo e l’indipendenza dei mezzi di comunicazione, garantire la libertà d’espressione e tutelare i giornalisti.

Dopo 4 anni, sia i difensori dei diritti umani (HRDs) che i giornalisti reclamano persecuzioni giudiziarie, con una delle leggi sulla diffamazione tra le più dure in Europa, di cui si sarebbe fatto abuso per mettere a tacere il dissenso.

1. Rischi connessi alla difesa dei diritti umani
•  L’ostacolo solitamente associato alla difesa dei diritti umani e al giornalismo è l’uso e l’abuso della legislazione e del sistema giudiziario per reprimere l’attivismo e la libertà di espressione. Malgrado i procedimenti conclusi positivamente di casi emblematici di uso eccessivo della forza contro la protesta sociale, c’è ancora molto da fare per garantire che questi casi non si ripetano di nuovo. 

•  Oltre alle restrizioni ufficiali, i giornalisti in Italia subiscono anche attacchi e minacce da gruppi anarchici e dalla mafia.(1) Nel 2013, Freedom House ha valutato la libertà di stampa italiana come solo “parzialmente libera”. (2)

2. Restrizioni ufficiali in merito allo spazio dei difensori dei diritti umani
•  Le attività dei difensori dei diritti umani sono state ostacolate da una persecuzione giudiziaria. Nelle settimane successive all’ultimo UPR svolto in Italia, Front Line si è riferita alle accuse mosse contro la direzione di EveryOne Group come “il risultato diretto delle loro legittime attività a favore dei diritti umani”. Le attività del gruppo si concentrano sulla difesa dei diritti della popolazione rom. Da quando sono stati accusati, gli attivisti hanno subìto minacce e persecuzioni.(3)

•  Il 27 aprile 2012, Roberto Malini e Dario Picciau sono stati assolti dall’accusa di aver “ostacolato le operazioni di polizia” (4) ma non hanno ricevuto alcun risarcimento per le migliaia di euro sostenuti per le spese legali. Tuttavia, l’accusa di calunnia contro Malini, Picciau e Matteo Pegoraro è in sospeso dal 2008, con l’ultima udienza rinviata al 16 aprile 2014.

•  Anche il controverso movimento No-Tav, che protesta contro l’imposizione di un progetto di alta velocità ferroviaria attraverso la Val di Susa, afferma di essere vittima di una persecuzione giudiziaria, con quattro dei propri attivisti in custodia cautelare con l’accusa di terrorismo e molti altri accusati di reati minori. (5)

•  Il verificarsi di proteste violente in Italia ha rappresentato spesso una sfida all’applicazione della legge, ma l’evidente mancanza di tecniche di de-escalation e le accuse di azioni violente suggeriscono che può essere fatto di più per isolare gli infiltrati violenti, evitare gli scontri violenti e indagare sulle accuse di uso eccessivo della forza da parte della polizia italiana in un contesto che si riferisce prevalentemente a proteste pacifiche. (6)

•  Secondo il Comitato per la protezione dei giornalisti, “nel 2013, almeno quattro giornalisti sono stati giudicati colpevoli del reato di diffamazione in Italia, uno dei pochi membri dell’Unione Europea in cui la diffamazione è ancora considerata un reato”. Tra questi troviamo anche pene detentive in relazione a storie di corruzione e presunti collegamenti di funzionari pubblici con la Mafia. (7)

•  Nell’ottobre 2013, il direttore de Il Dibattito Francesco Gangemi è stato posto per due anni agli arresti domiciliari in seguito a una condanna relativa al suo lavoro sulla corruzione pubblica. (8) condanna che infrange la Convenzione europea dei diritti dell’uomo.

1. Minacce e rappresaglie contro i difensori che accedono ai meccanismi internazionali dei diritti umani
•  I presidenti di EveryOne Group hanno subìto un aumento delle minacce dopo essere entrati in contatto con l’OHCHR e i meccanismi europei dei diritti umani. (9)

1. Rischi particolari a cui sono esposti i difensori dei diritti umani
•  Secondo Front Line, “gli HRDs che si occupano della minoranza dei rom in Italia, durante le proprie attività sono stati oggetto di accuse di diffamazione, accuse di criminalità e persecuzioni da individui non identificati”. (10)

•  I giornalisti che si occupano di temi inerenti a corruzione pubblica e criminalità organizzata corrono un rischio particolarmente alto di subire minacce e aggressioni e di essere accusati di aver commesso un crimine. (11)

•  Considerato il coinvolgimento della criminalità organizzata nel traffico di persone, in particolare dei migranti, dentro e attraverso l’Italia, gli HRDs che si occupano di questi argomenti potrebbero essere esposti a un rischio particolarmente alto. (12)

5. Mancata risposta da parte dello Stato in merito alla protezione dei difensori dei diritti umani
•  Il 5 luglio 2012, la Cassazione ha confermato tutte le 25 condanne emesse in appello contro gli alti funzionari e gli agenti di polizia responsabili delle torture e altri maltrattamenti ai danni dei manifestanti del G8 del 2001. (13)

•  “Gli ufficiali superiori hanno commesso il reato di falsificazione dei documenti d’arresto e sono stati condannati a pene variabili dai cinque ai tre anni e otto mesi di reclusione. Tuttavia, grazie alla legge di indulto approvata per ridurre il numero dei detenuti che consente la riduzione di tre anni delle condanne, nessuno ha scontato la pena in prigione, anche se tutti sono stati sospesi per cinque anni dai propri incarichi. Le condanne in appello per gravi lesioni fisiche inflitte a nove agenti sono decadute, poiché la legge sulla prescrizione è intervenuta prima della conclusione dell’appello in Cassazione”. (14)

•  Amnesty International ritiene che i fallimenti sistemici che hanno permesso che queste infrazioni venissero commesse nel 2001 non sono state indirizzate dalle autorità italiane, suggerendo che “le autorità italiane hanno fallito degli ultimi nove anni non prendendo alcuna misura per prevenire che azioni della polizia violente come quelle accadute a Genova potessero verificarsi di nuovo”. (15)

•  La mancanza del reato di tortura nel codice penale italiano ha impedito ai giudici di punire i colpevoli in modo proporzionato rispetto al crimine commesso, anche nel caso delle presunte torture ai manifestanti nel 2001, (16) e potrebbe essere vista come una istigazione alla tortura.

•  Nel marzo 2014, il senato italiano ha votato per istituire formalmente il reato di tortura, decisione che dovrà poi essere approvata dalla Camera dei deputati. (17)

•  L’Italia non dispone di una istituzione nazionale dei diritti umani (NHRI) che offra soluzioni per proteggere gli HRDs e i giornalisti, nonostante le raccomandazioni a costituirne uno sia da parte dell’Alto Commissariato delle Nazioni Unite per i diritti umani (18) che dei 16 Stati presenti all’UPR tenuto in Italia nel 2010.

•  91 organizzazioni della società civile italiana hanno criticato lo Stato sia per aver rinviato molte volte la creazione di una NHRI che per aver fallito nel consultare la società civile in merito alle proprie capacità. (19) A dicembre, una commissione parlamentare incaricata di esaminare una proposta per creare una NHRI ha concluso che non sarebbe possibile approvare il progetto nella sessione corrente, a causa delle imminenti elezioni, malgrado la già ampia revisione della proposta da parte del Senato. (20)

6. Recommendations Raccomandazioni al governo italiano
•  Il governo italiano dovrebbe garantire l’integrità degli HRDs e dei giornalisti, con particolare attenzione ai gruppi maggiormente esposti evidenziati in questo documento informativo, e assicurare la protezione contro le rappresaglie dovute all’interazione con i meccanismi per i diritti umani a livello regionale e internazionale.

•  Lo Stato deve prendere le dovute misure per assicurare che venga seguita la giusta procedura, e che non venga permesso alcun tipo di abuso all’interno del sistema giuridico contro gli HRDs e i giornalisti e dovrebbe fornire meccanismi per controlli indipendenti in caso di presunti abusi.

•  Si deve legittimare la diffamazione e riformare le leggi in base alle proposte delle organizzazioni della società civile.

•  Lo Stato dovrebbe rivedere con la società civile le leggi e i protocolli che controllano la gestione delle proteste, le strategie di de-escalation e l’uso della forza, considerando anche ciò che si è appreso dai fatti di Genova 2001.

•  Il parlamento dovrebbe proseguire con la convalida, in ottobre, del Protocollo opzionale alla Convenzione delle Nazioni Unite contro la tortura, assicurando l’introduzione del reato di tortura all’interno del codice penale.

•  Devono essere garantite consultazioni preventive, libere e consapevoli delle comunità coinvolte in progetti di sviluppo su larga scala per prevenire conflitti futuri.

•  L’Italia deve creare, in consultazione con la società civile, una NHRI indipendente che si attenga ai Principi di Parigi, comprenda un’area riservata alla libertà d’espressione e di stampa e prenda in considerazione un centro per gli HRDs e abbia la capacità di prescrivere misure protettive per attivisti, proteste, giornalisti e vittime.

L’Italia andrà verso la Revisione Periodica in qualità di Presidente dell’Unione Europea di cui è co-fondatore. Questo rappresenta un’ottima opportunità per riaffermare il suo impegno interno per i diritti umani, adoperando con forti misure legislative affinché i difensori dei diritti umani e i giornalisti possano partecipare liberamente.

1 http://cpj.org/blog/2013/04/anarchists-and-suspected-mafia-target-italian-medi.php
2 http://www.freedomhouse.org/sites/default/files/Freedom%20of%20the%20Press%202013%20Maps%20for%20Website.pdf
3 http://www.frontlinedefenders.org/node/13988, and http://www.liberazione.it/rubrica-file/Intimidazioni-e-insulti-telefonici-e-via-Facebook- contro-lo-scrittore-Roberto-Malini.htm
4 http://www.everyonegroup.com/it/EveryOne/MainPage/Entries/2012/4/28_Pesaro,_trial_againstRobertoMaliniand_DarioPicciau.html
5 http://strugglesinitaly.wordpress.com/2014/02/21/entranslation-appeal-from-the-families-of-the-four-no-tav-demonstrators-arrested-for- terrorism/
6 http://www.aljazeera.com/news/europe/2012/11/2012112414242329798.html, and http://uk.reuters.com/article/2013/10/19/uk-italy- demonstration-idUKBRE99I06L20131019
7 http://www.cpj.org/2014/02/attacks-on-the-press-in-2013-italy.php#more
8 http://www.cpj.org/imprisoned/2013.php
9 http://www.liberazione.it/rubrica-file/Intimidazioni-e-insulti-telefonici-e-via-Facebook-contro-lo-scrittore-Roberto-Malini.htm
10 http://www.frontlinedefenders.org/node/16711
11 http://www.cpj.org/2014/02/attacks-on-the-press-in-2013-italy.php#more
12 https://www.unodc.org/pdf/research/Migration_Africa.pdf
13 http://www.ilfattoquotidiano.it/2012/07/05/diaz-confermate-le-condanne-ai-25-poliziotti-interdizione-agli-alti-dirigenti/284870/
14 http://www.amnesty.org/en/region/italy/report-2013
15 http://www.amnesty.org/en/news-and-updates/convictions-abuse-during-genoa-g8-protests-upheld-2010-03-08
16 https://www.amnesty.org/en/news-and-updates/convictions-abuse-during-genoa-g8-protests-upheld-2010-03-08
17 http://www.thelocal.it/20140306/italy-vote-paves-way-for-torture-law
18 http://unipd-centrodirittiumani.it/public/docs/Opening_statement_Pillay.pdf
19 http://www.cestim.it/argomenti/25cpt/2012_secondo_rapporto_comitato_promozione_protezione_diritti_umani.pdf
20 http://www.amnesty.org/en/region/italy/report-2013

Informazioni su questo documento informativo: ISHR incoraggia lo Stato a consultare le presentazioni UPR degli attivisti locali ed emanare delle raccomandazioni all’Italia in merito alla protezione degli HRDs. Un’eccellente fonte di informazione locale su tutta la questione dei diritti umana in Italia è Amnesty International – Sezione Italiana (www.amnesty.it). Per ulteriori informazioni su questo documento, non esitate a contattare Ben Leather (b.leather@ishr.ch).
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Abbiamo vinto, ma a che prezzo?

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:27
Milano, 18 aprile 2014. Processo di Milano: è stata una lunga battaglia, che dimostra come i confini della libertà, anche per gli attivisti, si siano ristretti pericolosamente.

Abbiamo vinto, ma a che prezzo? Non si vuole che vengano diffuse notizie sulla persecuzione delle minoranze. Non si vuole che i cittadini possano esprimere le loro opinioni. I regimi, oggi, mostrano volti sorridenti e democratici.

Ma, con il sorriso e la tolleranza affermata solo a parole, annientano la stessa speranza di una società più umana, giusta e civile. E' un sollievo, questa sentenza, ma la nostra esultanza si limita a questo istante di soddisfazione. Come possiamo festeggiare, se i rom, i migranti indigenti, i senzatetto vengono repressi nelle nostre città, sgomberati, denunciati, scacciati con fogli di via, incarcerati con accuse inconsistenti?

Come si può cantare vittoria, se nelle carceri passa la voglia di vivere e si contraggono gravi malattie nell'80% dei casi? Come si può sentirsi confortati, se nell'età delle tecnologie più estreme non tutti i cittadini hanno il sacrosanto diritto di manifestare i propri sentimenti più delicati, di tenersi per mano, di celebrare le loro unioni? Come si può godere di un risultato legittimo se le idee vengono censurate, lo spirito di libertà anestetizzato e avvelenato, la generosità considerata "follia"?"

La rosa non potrà essere bella / finché qualcuno soffrirà", scrisse il poeta peruviano Manuel Scorza. Vogliamo ammirare le rose dei diritti umani e della libertà fiorire nei giardini del mondo.
Non smetteremo di essere giardinieri, instancabilmente, inseguendo quel sogno.

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Non chiamateli nomadi, ma rom. Però gli sgomberi proseguono come prima

EveryOne Group - Dom, 20/04/2014 - 02:26
Roma, 13 aprile 2014. Mentre a Roma il sindaco Marino ha firmato e diramato una circolare in cui comunica a tutti i funzionari pubblici che negli atti del Comune di Roma il termine "nomadi" deve essere sostituito con "rom", definendo tale atto come un passo avanti nel "fattore culturale, centrale per superare le discriminazioni", nella capitale si sono verificate diverse azioni di sgombero nei confronti di insediamenti rom.

Ma in tutta Italia si susseguono evacuazioni, denunce per "occupazione illecita di terreno", fogli di via comminati alle famiglie rom (ma non - guai! - "nomadi"). L'8 aprile le forze dell'ordine hanno allontanato dall'area camper di viale Einaudi, ad Acqui Terme (Alessandria), una famiglia rom.

Le autorità hanno dichiarato sulla stampa locale che con l'allontanamento "non si vuole certo discriminare o criminalizzare a priori determinati soggetti, ma neppure trascurare frequentazioni che potrebbero generare ricadute non certo positive sulla sicurezza in generale". Parole, un fiume di parole per nascondere una realtà che è ancora improntata al razzismo e al rifiuto.

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Bonga : « Les instruments européens dénaturent le semba »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:37
Le chanteur Bonga|Photo : AngoP

Avec plus de 40 ans de carrière musicale ininterrompue, 300 compositions, 32 albums, 6 vidéo-clips, 7 bandes originales de film et de multiples rééditions dans le monde, Bonga a fait le point sur son long parcours jalonné de succès. Un motif de fierté nationale et surtout : « un réconfort de savoir que mon activité est profondément liée aux valeurs traditionnelles que j'ai toujours défendues, au contact des gens de ma génération. Aujourd'hui, plus que jamais, je me rends compte, au fil des nombreuses rencontres à travers le monde , que finalement, je suis une référence, un poids lourd de la musique pour mon pays d'origine, l'Angola » confiait-il récemment à l'agence de presse angolaise.

De Paris, (où il s'est produit dans de nombreuses salles dont l'Olympia) à New York (S.O.B), Harlem en passant par Genève, Lisbonne, Amsterdam, le Canada, les Antilles, le chanteur continue à écumer les scènes à travers le monde pour porter toujours plus loin sa musique et la culture de son Angola natal : « C'est toujours fascinant de faire le spectacle avec un public constitué essentiellement des personnes d'autres langues, d'autres cultures et modes de vie », se réjouit le chanteur qui, malgré l'âge, plus de 70 ans aujourd'hui, déborde encore d' énergie, de vitalité sur scène ». Son secret ? « C'est le fruit d'une discipline que je me suis imposée en évitant tout excès dans tous les sens du terme. »

Sur le plan discographique, Bonga assure que son prochain disque, qui succédera à "Hora Kota", sortira l'année prochaine : « Je ne suis pas pressé. Il faut plutôt être bien inspiré et en condition pour réussir une œuvre. Certains morceaux du nouvel album sont déjà prêts. En attendant, les mélomanes peuvent continuer à se régaler avec "Hora Kota" qui a encore sa place sur le marché, sur les chaînes de radio et de télévision ».

De la musique angolaise actuelle et celle d'hier, Bonga fait une évaluation plutôt positive : « En dépit de quelques contrariétés, nous sommes plutôt sur la bonne voie. Cependant, il faut éviter la précipitation comme c'est souvent le cas chez les jeunes artistes d'aujourd'hui. En tant qu'aîné et compte tenu de mon vécu, de mon expérience dans ce domaine, je ne peux que leur porter conseil. Rien ne sert d'envier et de courir derrière les richesses matérielles des étrangers. Les musiciens, en général, doivent se rappeler que quand on a le talent et l'amour du travail bien fait, la réussite et le succès seront, un jour, au rendez-vous. Le travail des artistes de la nouvelle génération est appréciable, certes. N'empêche, ces jeunes doivent avoir le courage d'assumer leurs échecs s'ils n'ont pas été à la hauteur et sonder l'opinion, demander conseils le cas échéant. » Et d'enchaîner avec ce constat amer : « Autrefois, les jeunes artistes consultaient souvent leurs aînés pour des conseils ou des remarques, mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas. L'avis du sponsor compte le plus, or, ce n'est pas le sponsor qui façonne un artiste. Un artiste naît avec un talent, un don inné, c'est au public, aux mélomanes de le juger, d'évaluer son travail. Dès lors que ce public est induit erreur à cause des sponsors, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. À part ça, la musique angolaise jouit d'une excellente santé et est recommandable. Ce qui se fait aujourd'hui l'a déjà été. Ce rythme, ces danses, cette frénésie ne sont pas nouveaux. Chacune des étapes de notre vie a été marquée par l'éclosion de jeunes talents, on a vu des groupes se former avec des chanteurs qui chantaient même en anglais, le cas de The Five King, Os Rocks et tant d'autres. Cela n'a toutefois pas diminué l'impact du semba et des autres rythmes traditionnels d'Angola. »

« La musique angolaise a sa caractéristique propre »

Avec la vague du moment dont font partie Yuri da Cunha et Eddy Tussa, l'avenir du rythme angolais qu'est le semba est-il assuré ? Bonga en est convaincu : « Je me réjouis du fait que les jeunes comme Yuri da Cunha et Eddy Tussa veillent à préserver le semba. En fait, ce qui se passe avec le semba est à l'image de ce qui se passe avec le tango en Argentine, le samba au Brésil. Nous devons, nous aussi, valoriser ce qui nous appartient. Avant ma naissance, le semba existait déjà ; le semba a toujours été présent dans les carnavals, soirées privées et diffusé sur les chaînes de radio depuis l'époque coloniale. Nous devons davantage défendre ce rythme typique angolais, le semba. »

En même temps, le chanteur désapprouve l'introduction des instruments modernes qui, à ses yeux, dénaturent le style. « Ils produisent un style avec une instrumentation qui n'a rien à voir avec l'instrumentation originale. Ils utilisent le piano, les instruments à vent, le synthétiseur, le violon et d'autres instruments européens. Ils font cela dans un but purement commercial, car ils veulent à tout prix vendre leurs produits aux Européens. Hélas, ce style ne colle pas avec la nature du semba. Je ne suis pas du tout favorable à l'utilisation à outrance de ces instruments qui ne font que dénaturer notre musique ; la musique angolaise a sa caractéristique propre. »

« Il n'existe pas de culture supérieure »

Premier Africain disque d'or et de platine au Portugal, Bonga rappelle en guise de conseils : « Notre vécu musical est intimement lié à notre vie au foyer, en famille, avec les parents, les frères et les sœurs, les grands-parents ; ce sont eux qui nous livrent leurs opinions, nous prodiguent des conseils. Nous, Africains, vivons toujours en communauté, nous sommes mieux lotis que certains, que ceux-là qui se revendiquent du politiquement correct et nous parlent de civilisation, de cultures supérieures. Il n' existe aucune culture supérieure, les Angolais doivent être fiers de leur culture et faire en sorte qu'elle rayonne à chaque fois que nous sommes invités à représenter notre pays à l'étranger. C'est bien dommage que, chez certains jeunes, ce message est plutôt difficile à passer. Beaucoup d'entre eux se prennent pour des connaisseurs, des détenteurs de vérités absolues, alors que la vérité absolue n'existe pas. Loin de nous décourager, nous allons continuer à parler de ce qui nous concerne, y compris de notre musique, de nos traditions. Et nous sommes là pour soutenir et encourager les plus jeunes ».
Normal pour un artiste qui a su conquérir les cœurs de nombreux fans de plusieurs générations, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur de son pays : « Je compte de nombreux fans de toutes les générations et ils sont en augmentation, certains d'entre eux veulent nouer des partenariats, d'autres me sollicitent pour des productions, c'est gratifiant. C'est aussi un vrai bonheur d'entendre des enfants chanter des chansons de Bonga. »

Fort d'une longue et riche carrière, le septuagénaire est-il un artiste accompli ? « Pas du tout. Je ne me considère pas comme un chanteur accompli. J'ai débuté avec de la musique totalement engagée pour combattre les colons qui avaient la mainmise sur les richesses et les ressources du pays. Ensuite, après l'indépendance, j'ai continué à chanter pour dire à mes compatriotes que cette indépendance ne devait pas servir de prétexte à la guerre entre Angolais, je me suis servi également de la musique pour dénoncer le racisme, la xénophobie qui existent encore de nos jours. Il y a divers sujets que l'artiste doit aborder dans ses chansons, j'écris et je chante pour éveiller la conscience des personnes. Je vais continuer à chanter sur les guerres qui sont encore d'actualité, tout comme la consommation et le trafic des drogues, la prostitution, les enfants abandonnés, entre autres sujets. Je ne parle pas ici particulièrement de notre pays, car ces fléaux touchent aussi d'autres régions du monde. De ce point de vue, je suis loin d'être un artiste accompli, j'ai encore beaucoup à faire, beaucoup à donner. »|Jossart Muanza(AEM)

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Angola : Kabuscorp en tête du classement du Girabola 2014

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:37
L'attaquant de Kabuscorp, Meyong, à l'oeuvre|Photo : AngoP

Le club champion en titre de football angolais Kabuscorp do Palanca s'est imposé par 3 buts à 2 face au Sporting de Cabinda, lors du match comptant pour la septième journée du Girabola 2014, disputé au stade dos Coqueiros, grâce à un doublé du Camerounais Meyong.

À noter le rôle de catalyseur du rd-Congolais Trésor Mputu Mabi. C'est en effet lui qui, à la 18ème minute de la partie, a inscrit le premier but et c'est encore lui qui a servi Meyong pour les deux autres buts ; à la 33ème et à la 34ème minutes. L'équipe adverse, Sporting de Cabinda, qui a été sanctionnée par un penalty manqué par Meyong, a réduit le score à la 38ème minute, par un but de Luís ; son coéquipier Zeca a ensuite réduit l'écart au compteur à la 3ème minute du temps additionnel.

Avec cette victoire, le club de Bento Kangamba caracole à la tête du classement du Girabola, le championnat national angolais de première division, alors que le Sporting arrive à la 10ème position.|Jossart Muanza(AEM)

LE CLASSEMENT

J V N D BM BE PTS

1 Kabuscorp

6 5 1 0 12 5 16

2 Benfica de Luanda

6 4 2 0 8 2 14

3 Recreativo do Libolo

6 4 2 0 6 1 14

4 Interclube

6 4 0 2 7 4 12

5 Progresso

6 3 2 1 6 4 11

6 Sporting de Cabinda

6 2 4 0 7 5 10

7 Bravos do Maquis

6 2 2 2 6 6 8

8 1º de Agosto

6 2 0 4 8 9 6

9 Sagrada Esperança

6 1 3 2 3 5 6

10 Recreativo de Caála

6 1 3 2 3 5 6

11 Petro de Luanda

5 1 3 1 5 5 6

12 União do Uíge

5 1 1 3 2 3 4

13 Clube Desportivo da Huíla

6 1 1 4 5 8 4

14 1º de Maio de Benguela

6 1 1 3 3 9 4

15 Asa

6 1 1 4 6 10 4

16 Benfica do Lubango

6 0 2 4 4 10 2

J = Matches dispuoués

V = Victoires

N = Matches nuls

D = Défaites

BM =Buts marqués

BE =Buts encaissés

PTS=Nombre de points

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Environment : Syanga Abílio en super VRP d'Ambiente Angola 2014

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:36
Le secrétaire d'État angolais à l'Environnement Syanga Abílio

Récemment en visite de travail à Dubaï, le secrétaire d'État chargé de l'Environnement pour les nouvelles technologies et la qualité de l'environnement, Syanga Abílio, a évoqué avec son homologue des Émirats arabes unis, Saif Mohamed, la coopération entre les deux pays dans les domaines des énergies renouvelables, du traitement et du recyclage des déchets.

Cette rencontre s'est déroulée en marge d'un déplacement du ministre angolais pour la promotion de la 4ème édition de la Foire Ambiente Angola qui va se dérouler du 5 au 8 juin prochains à Luanda. Pour rappel, Ambiente Angola - la Foire internationale de l'Environnement en Angola se tient chaque année depuis 2011, dans le but de promouvoir les actions menées dans ce secteur . Syanga Abilio a mis son séjour à profit pour participer du 8 au 10 avril, à la 3ème conférence annuelle des Investissements (AIM) organisée sous le haut patronage du Sultan Bin Saeed Al Mandouri, le ministre de l'Économie des Émirats arabes unis(EAU).

Auparavant, au mois de mars, Syanga Abílio s'était rendu à Rio de Janeiro où il avait tenu une série de conférences pour souligner les avantages d'une participation à Ambiente Angola où seront exposés divers produits liés aux secteurs de l' Urbanisme, du Bâtiment, de la Forêt, de la gestion et du recyclage des déchets, de l'Écotourisme et de l'Agriculture durable.

Avec cette 4ème édition, le gouvernement angolais, par le biais de son ministère de l'environnement, entend promouvoir davantage le développement des industries "vertes" dans le pays.|Jossart Muanza (AEM)

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Diamants : De Beers de retour en Angola

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:28

Le gouvernement angolais annonce l'attribution d'une nouvelle concession de diamants à De Beers, l'actionnaire majoritaire du groupe Anglo American. Un retour qui intervient deux ans après son départ de l'Angola où cette société travaillait dans l'exploitation des diamants depuis 2005. C'est le résultat d'un appel d'offres pour l'attribution de concessions auquel De Beers a répondu.

Selon le ministre angolais de tutelle, Francisco Queiróz, des négociations sont en cours entre De Beers, conglomérat diamantaire sud-africain, et la compagnie angolaise d'Etat Endiama pour un partenariat. L'administrateur de De Beers, Philip Mellier a pour sa part révélé qu'il souhaitait voir la première phase d'exploitation de diamants démarrer dès cette année. La Sud-africaine va retrouver sur le terrain la compagnie russe Alrosa, qui est sa principale concurrente qui, en partenariat avec Endiama, exploite la mine de Catoca.

L'Angola, sixième producteur mondial de diamants en terme de volume, envisage d'augmenter, em 2014, sa production de 8,5 millions à 9,5 millions de carats.|Jossart Muanza (AEM)

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Espace : lancement du premier satellite africain en 2017

Afriquechos Magazine Interculturel - Mar, 15/04/2014 - 22:16

Angosat, le tout premier satellite des télécommunications africain, sera construit et mis sur orbite dans trois ans, dans le cadre d'un projet commun entre l'Angola et la Russie. L'information a été révélée de source officielle, à Moscou, par Georges Chikoti, le ministre angolais des affaires étrangères à l'issue d'une audience avec son homologue russe Sergei Lavrov.


Une équipe de spécialistes a déjà été mise sur pied pour cette mission et il est prévu la création, en Angola, dans les trois prochaines années, des structures nécessaires pour la concrétisation de ce projet.|JM(AEM)
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Appello EveryOne contro la legge anti-gay in India

EveryOne Group - Dom, 13/04/2014 - 13:18
Milano, 12 aprile 2014. L'omosessualità è ancora considerata un reato penale in India, in base al famigerato articolo 377 del codice penale.

Nel dicembre 2013 la Corte Suprema indiana ha respinto un ricorso contro la reintroduzione del reato di omosessualità, nonostante le proteste della comunità LGBT indiana e internazionale.

EveryOne Group ha inviato un appello al parlamento e al governo indiano, chiedendo la fine della criminalizzazione dell'omosessualità e della repressione degli omosessuali. "L'India è il paese in cui gli Dei rappresentano lo spirito stesso dell'amore, in tutte le sue varianti," è scritto nel documento, "il Paese dei libri che esaltano i diversi aspetti dell'amore. L'India è il Paese in cui l'amore vola, il Paese in cui l'amore è rappresentato nell'arte in forma di luce.

L'India non deve cadere nel buio dell'omofobia: chiediamo che venga finalmente cancellato l'articolo 377 del codice penale".

Link correlato:
http://www.ilmessaggero.it/primopiano/esteri/omosessuale_reato_corte_suprema_sentenza/notizie/481342.shtml


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Genova abbandona i progetti di accoglienza per i rom

EveryOne Group - Dom, 13/04/2014 - 13:17
Genova, 11 aprile 2014. Genova, la città della tolleranza diventa a poco a poco intollerante nei confronti dei rom. Una famiglia di rom romeni provenienti da Milano è stata allontanata in data 8 aprile dalla forza pubblica.
Lo stesso giorno due ragazzini rom romeni sono stati denunciati per "tentato furto aggravato" dopo essere stati trovati in possesso di rami d'ulivo prelevati nei pressi della Casa di Colombo. I due adolescenti, senzatetto, senza alcun sostegno sociale, speravano di rivendere le fronde di ulivo in occasione della Pasqua e della Domenica delle Palme. Una misura esagerata quella messa in atto nei loro confronti dalle autorità.

Ma l'atmosfera che si respira intorno alla comunità rom genovese è sempre più di ostilità e rifiuto e, attualmente, dopo tanti proclami, le istituzioni sembrano aver abbandonato i progetti di accoglienza e solidarietà, complici le realtà associative scelte dalle stesse istituzioni per mettere a punto le nuove politiche sui rom. EveryOne Group ha rivolto, inascoltato, numerosi appelli e proteste nei confronti del Comune e della Regione.

È in preparazione un appello all'Alto Commissario delle Nazioni Unite per i Diritti Umani, al Consiglio d'Europa e alla Commissione europea. Da alcuni anni l'organizzazione umanitaria tentava di dialogare con le istituzioni e i media locali, dando vita a importanti iniziative culturali (fra cui la partecipazione al Festival Internazionale di Poesia di Genova) mirate a promuovere in città la conoscenza del popolo rom e a sollecitare il mondo della cultura e dell'arte a impegnarsi per la giustizia sociale.

"Purtroppo la rete di intellettuali e artisti amici dei rom di Genova", lamenta Roberto Malini, scrittore e co-presidente di EveryOne Group, "si è a propria volta sfaldata, interrompendo la funzione, svolta negli ultimi anni, di presidio culturale e artistico a tutela delle minoranze perseguitate. Speriamo ora di ottenere un intervento deciso da parte delle Nazioni Unite e dell'Unione europea". 

Nella foto, Roberto Malini al Festival di Poesia di Genova 2012, durante una lettura di poesie dadicate al popolo rom

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