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Lettre ouverte à son Excellence Dénis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo...

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 15:04
Dr Marcel Guitoukoulou

Docteur Marcel GUITOUKOULOU
Chevalier de la légion d'honneur de la République Française
Ancien candidat à l'élection présidentielle au Congo Brazzaville
Mail : guitoukoulou@yahoo.fr
278, rue George SAND
84120 Pertuis


À
Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO
Président de la République du CONGO
Président du Conseil national de sécurité
M'PILA-Brazzaville Excellence,

Après des décennies au pouvoir, vous avez donné le meilleur de vous-mêmes et je vous en félicite. Un repos bien mérité vous attend, pour ne pas tomber dans le piège des hommes indispensables. Vos qualités de Grand bâtisseur, autant que vous le revendiquez, me laissent pantois. Ma bonne foi m'interdit cependant, de nier l'évidence des grands travaux en cours dans le pays. Néanmoins, un zest de lucidité, me convainc que le Peuple n'en attendait pas moins de son Président en 40 ans de règne absolu. Pour lire la lettre dans son intégralité, cliquez ici >>>>>

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RDC : Koffi Olomidé arrêté brièvement pour s'être fait appeler « Vieux Ebola »

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 12:08
Koffi Olomide interviewé le 21/10/2014 devant le commissariat provincial de la police à Kinshasa après son interpellation. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le célèbre chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté mardi à Kinshasa - avant d'être relâché peu de temps après - pour s'être fait appeler sur des banderoles « Vieux Ebola », rappelant le virus qui a tué 4. 500 personnes en Afrique de l'Ouest, et 49 en République démocratique du Congo.

« Il a été interpellé parce qu'il a mis des banderoles »" annonçant le concert de « Vieux Ebola », le surnom que des fans utilisent désormais pour qualifier Koffi Olomidé, a déclaré à l'AFP un de ses amis sous couvert d'anonymat. « Les gens qui l'ont surnommé Vieux Ebola, eux, on ne les arrête pas », a-t-il pesté.

Le directeur de l'information et de la communication de la police a confirmé l'arrestation. « Il est en train d'être verbalisé au commissariat car il s'est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C'est une immoralité, (. . . ) c'est un contre-message qu'il est en train de diffuser », a martelé le colonel Pierrot Mwana-Mputu. « Ebola, ça signifie la mort. C'est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale" pour vaincre la fièvre hémorragique », a-t-il insisté, soulignant que les banderoles seront enlevées des artères de Kinshasa.

Par le passé, le chanteur s'était fait appeler « Sarkozy », du nom de l'ancien président français Nicolas Sarkozy, ou encore Benoît XVI, le nom du prédécesseur du pape François. L'Église catholique l'avait à l'époque prié de ne plus utiliser le nom du Souverain pontife.

Koffi Olomidé a déjà eu plusieurs démêlés avec la justice.

Il avait été mis en examen en février 2012 par la justice française pour les viols et les séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe, appelé « Quartier latin international »". Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés sur son éventuelle incarcération.

En août de la même année, le chanteur avait été condamné à Kinshasa à trois mois de prison avec sursis pour « coups et blessures volontaires » contre son producteur, partageant les Congolais entre soulagement et regret d'une impunité face aux violences de l'artiste.

En 2004, la presse congolaise avait placé le « grand mopao » (grand patron, en lingala) sous « embargo »- une décision consistant à ne plus couvrir ses activités musicales - après qu'il ait pris à partie un journaliste lors d'un concert et endommagé sa caméra.| Jeuneafrique.com

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RDC : « Vieux Ebola » le nouveau surnom de Koffi Olomidé ne passe pas

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Manda Tchebwa établit un pont entre le CICIBA et l'Université Kongo

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:34
À gauche, le Professeur Manda Tchebwa et à droite le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa|Photo :@AEM

Récemment nommé directeur général du Centre international des civilisations bantoues (CICIBA), le professeur Manda Tchebwa, ancien directeur artistique du Marché des arts et spectacles africain (MASA) et directeur de cabinet du ministre de la Culture et des arts, a été reçu par le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa, le 24 août 2014, au Salon Yenge de la Place Manadiar à Kinshasa.

Grand défenseur de la langue kikongo, Batangu Mpesa a reçu le professeur Manda Tshebwa a qui il a fait un don d'un lot d'ouvrages dont Kisi Nsi et Ndinga, Kanda ye nsi, recueils de proverbes kongos ; Makwela meto sur le mariage chez les Kongos ; Congo sans paludisme, document écrit en kikongo qui répertorie les plantes médicinales locales utilisées pour soigner le paludisme, la chronobiologie du plasmodium et les éléments du paludisme. Et pour cause, la thèse de doctorat du nouveau directeur général du CICIBA était basée sur la diaspora kongo aux Amériques. Et pour lui permettre de lire ces documents, le grand chancelier de l'université Kongo, Batangu Mpesa, lui a également remis un dictionnaire écrit par un missionnaire suédois.

Pour expliquer le sens de cette cérémonie, Batangu Mpesa a utilisé l'adage Kongo qui dit : « Instruis l'enfant qui s'en va à la danse et non celui qui en revient » autrement dit vaut mieux donner des conseils avant que quelqu'un ne passe à l'acte pour qu'il en tienne compte et non après qu'il a agi. Concernant la civilisation Kongo, l'une des grandes composantes de la famille des civilisations bantoues, qui va de l'Angola jusqu'au Gabon en passant par la RDC et la République du Congo, et qui s'est exportée vers les Amériques, il a émis le souhait de la mise en place d'un cadre de collaboration entre l'Université Kongo et le CICIBA en vue de la conservation et de la promotion de ladite civilisation.

Dans le même esprit, Dr Mayengo, poète, peintre, critique d'arts, philosophe et médecin s'est appesanti sur l'origine et l'expansion des peuples bantous à travers l'Afrique subsaharienne et leurs principales caractéristiques conservées à travers le temps : « La résistance d'un peuple se traduit par la résistance culturelle, par le maintien de sa culture, il n'y a que de cette façon qu'un peuple peut résister à toutes sortes d'agressions culturelles » a-t-il souligné. Faisant un parallèle avec la Grèce antique, il a poursuivi en ces termes :« à l'instar des grandes écoles d'initiation philosophique telles que l'Académie d'Athènes de Planton et le Lycée d'Athènes d'Aristote, les Kongos avaient aussi les leurs comme les Kikimba, Lemba, Buelo, Kimpasi, etc. de véritables universités où on formait des médecins, des magistrats, des forgerons et autres. » Selon lui, « les peuples Kongos sont descendus très bas et c'est à travers ces écoles que devaient se développer les valeurs kongos ou bantoues en général. »

Pour sa part, Manda Tchebwa a rappelé que l'une des missions du CICIBA est la mise en place d'un centre de documentation et de recherche sur les civilisations bantoues d'où l'importance de collaboration entre l'université Kongo et le CICIBA. Et de souligner également que le CICIBA est une plateforme de coopération et d'échanges entre différentes civilisations. Tout en reconnaissant la tâche ardue de restructurer et de redynamiser le CICIBA en sommeil depuis 5 ans. Pour rappel, le CICIBA est composé de 11 pays africains et les Bantous constitueraient les 2/5 des populations africaines.|Herman Bangi Bayo(AEM), Kinshasa, RDC

Manda Tchebwa, DG du CICIBA et Herman Bangi Bayo (AEM)|Photo :@AEM
Herman Bangi Bayo, journaliste (AEM)|Photo :@AEM
Le Professeur Manda Tchebwa|Photo :@AEM
À gauche, le Professeur Manda Tchebwa et à droite le grand chancelier de l'université Kongo, l'honorable Batangu Mpesa|Photo :@AEM
Dr Mayengo, poète, peintre, critique d'arts, philosophe et médecin|Photo :@AEM

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Angola : les Portugais principaux bénéficiaires du trafic de faux visas

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:33

Pour la deuxième semaine consécutive, des ressortissants portugais ont été empêchés d'entrer en Angola pour « usage de faux visas » selon le Service de Migration et des Étrangers angolais(SEM). Ces cas ont été enregistrés à l'aéroport international 4 de Fevereiro entre le 2 et le 10 octobre, et précédemment entre le 25 septembre et le 2 octobre derniers. « Les individus concernés sont, dans leur grande majorité, de nationalité portugaise », note le SME qui précise que ce type de situation n'induit pas forcément la détention de ces personnes mais simplement leur refoulement, par le premier vol disponible, vers leur pays. Ainsi, 90 citoyens et 10 entreprises ont écopé d'une amende pour infractions migratoires, 1.313 étrangers ont été expulsés par mesure administrative et 7 par mesure judiciaire. Environ 1.000 cas hebdomadaires ont été enregistrés jusqu'à la fin août dernier.

Le service de migrations angolais signale que plus de 200 passeports comportant un faux visa de travail ont été saisis à la fin août, dans le cadre d'une enquête menée suite à des soupçons d'émission frauduleuse, avec, là aussi, le Portugal en tête d'une liste de quinze pays. Sur cette liste, on retrouve le Brésil, le Mozambique, le Nigeria, le Liban, la Mauritanie, l'Égypte, la Chine, Cuba, l'Ukraine, la Turquie, la Jordanie, la Macédoine, la Côte d'Ivoire et le Malawi. Parmi les bénéficiaires de cette pratique répréhensible : les entreprises, basées en Angola, qui déboursent entre 5.000 et 12.000 dollars (3.700 à 9.100 euros) pour un faux visa contre 400 dollars (300 euros) pour un visa obtenu régulièrement.

A noter enfin que 482 étrangers, en situation irrégulière, en majorité des ressortissants de la RDC, se trouvent actuellement, en instance de refoulement, dans des centres de détention d'étrangers illégaux.|Jossart Muanza(AEM)

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Angola : le retour des anciens réfugiés angolais de la RDC retardé par des tentatives de fraude

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:31

Les opérations de rapatriement volontaire des anciens réfugiés angolais en RDC en cours depuis le 20 août dernier connaissent du retard par rapport au calendrier fixé. En cause : plusieurs cas de tentatives d'infiltration des étrangers enregistrés parmi les 29.000 candidats au départ.

Ainsi, jusqu'au 30 septembre, trois semaines après le début de l'opération, le nombre d'arrivants était de 4.202 personnes, soit à peine 14% alors que le calendrier en prévoyait 40%, selon un rapport du Ministère de la Prévoyance et Réinsertion Sociale présenté le mardi, 7 octobre, à Luanda, devant la 7ème session ordinaire de la Commission pour la Politique Sociale du Conseil des ministres.

Ce retard est imputable selon le ministre João Baptista Kussumua, à la longue et fastidieuse procédure de vérification en cours « afin d'éviter l'entrée des étrangers qui se font passer pour des citoyens angolais. ». Évoquant la question de l'accueil et de l'assistance, le ministre a cité les centres d'enregistrement et d'accueil de Luau, pour la province de Moxico, Mbanza-Congo, pour celle de Zaïre et Maquela do Zombo pour la province d'Uíge et ainsi que les deux centres de transit dans les villes de Luena et Saurimo.|Jossart Muanza(AEM)

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Angola : l'âge légal du mariage sera fixé à 16 ans

Afriquechos Magazine Interculturel - Mer, 22/10/2014 - 11:28

Le projet de réforme du Code de la famille en Angola consacre les trois types de mariages déjà existants : le civil, le traditionnel et le religieux, avec la possibilité pour les deux derniers de produire des effets civils. Telle est l'une des nouveautés figurant sur le document soumis à la discussion publique par la Commission de Réforme de la Justice et du Droit (CRJD). Ce projet propose également de fixer à 16 ans l'âge minimal pour contracter le mariage pour les deux sexes.

En ce qui concerne la filiation, le ministère public aurait, si le texte est approuvé, le feu vert pour établir un acte juridique de filiation, pendant toute la minorité contrairement au régime actuel où il ne peut le faire que pendant les premières années de la vie du mineur Une campagne autour de ce projet de loi est en cours à travers une série de conférences. Elle s'adresse aux magistrats, aux avocats, aux professeurs, aux étudiants en droit et au public en général. Son but est d'informer et de sensibiliser l'opinion sur la réforme proposée, d'en débattre notamment à travers Internet et autres moyens de communication sociale.

Depuis sa création, sur décret présidentiel en 2012, le CRJD a déjà produit plusieurs propositions de textes législatifs liés à l'organisation et au fonctionnement des tribunaux administratifs et cours, à la révision du code civil, du code pénal, et en matière de poursuites pénales et civiles.|Jossart Muanza(AEM)

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Operazione Residenze

EveryOne Group - Mar, 21/10/2014 - 08:25
Dopo tante azioni civili (nella foto, la "Partita dell'Antirazzismo", da noi organizzata nel 2008 con la Scavolini Pesaro), dopo un lungo, difficile impegno a tutela dei Rom di Pesaro (con una vera e propria persecuzione istituzionale contro di loro e noi, oltre a minacce di morte - e un agguato, sempre nei nostri confronti - da parte di razzisti e neonazisti) è il momento di salvare le residenze ottenute da alcune famiglie Rom nelle Marche.

Questa volta, sembra che abbiamo un alleato all'interno delle istituzioni, un uomo coraggioso che si rende conto delle ingiustizie subite dai Rom locali e della loro drammatica condizione di esclusione.

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No agli sgomberi, grave violazione dei diritti di chi è povero

EveryOne Group - Mar, 21/10/2014 - 08:24
Istituzioni e associazionismo cercano scuse per attuare sgomberi indiscriminati, che colpiscono le comunità più indigenti ed escluse, spesso di etnia Rom.

L'ideologia pro-sgomberi si diffonde a macchia d'olio e fa comodo tanto alle forze politiche, che approfittano dell'intolleranza per ottenere consensi, quanto a organizzazioni sedicenti "umanitarie", che incamerano fondi, privilegi, spazi sui media, amicizie politiche gettando a mare - come si suol dire - i Rom emarginati, ovvero quei Rom che sono "scomodi" anche per l'associazionismo, perché sono invisi all'opinione pubblica, alle autorità e agli enti che erogano fondi sociali in quanto hanno un immagine associata all'accattonaggio, all'occupazione di spazi pubblici e a tradizioni poco comprese dai benpensanti.

Ai fautori degli sgomberi, che discriminano il popolo Rom in due categorie e negano i diritti a quella in difficoltà socio-economica, i veri difensori dei diritti umani devono dire: no! No alle associazioni opportuniste. No ai governanti e ai politici che cavalcano l'intolleranza e fanno degli sgomberi uno strumento elettorale. No alle istituzioni europee che - dopo essersi sbarazzate di voci importanti come Viktoria Mohacsi, Els De Groen o i Radicali - si spostano pericolosamente verso il "partito degli sgomberi". Le leggi europee sono chiare (e ne invieremo volentieri copia alle autorità o agli attivisti che ce le chiederanno) e affermano senza ombra di dubbio che non si possono sgomberare famiglie in difficoltà se prima non si sia trovata una soluzione di alloggio e di assistenza sufficiente a garantirne la sicurezza e una vita dignitosa.

Chi sostiene un'ideale europeo, dunque, deve porsi a fianco dei Rom emarginati e resistere insieme a loro, con le armi della nonviolenza e della Legge, contro le calunnie degli opportunisti, l'intolleranza dei potenti e la carica distruttiva delle ruspe. 

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Ogni campo Rom sgomberato è una grave violazione dei diritti umani

EveryOne Group - Mar, 21/10/2014 - 08:23
Thiene (Vicenza), 19 ottobre 2014. Vi è chi sostiene, anche in seno all'associazionismo, che gli insediamenti Rom vadano chiusi sempre senza pietà, perché rappresentano veri e propri ghetti, come ai tempi di Hitler e Mussolini.
È un'ideologia che si è affermata negli ultimi anni e che - paradossalmente - unisce intolleranti e attivisti. "Vi facciamo un favore," ha detto giovedì scorso un uomo in divisa alle famiglie Rom in procinto di essere sgomberate dall'insediamento provvisorio che, spinte da una condizione di povertà ed emarginazione, avevano creato a Thiene, in zona industriale.

Ora quelle famiglie con bambini, donne e persone malate, cacciate con le loro roulotte dal rifugio di fortuna in cui speravano di sostare per qualche tempo ancora, vagano in condizioni di abbandono e precarietà, in cerca di un'altro "campo" in cui fermarsi e sopravvivere. Se non si consente loro di vivere abbastanza a lungo nello stesso posto, in modo da trovare un'occupazione e scolarizzare i bambini, come si può pretendere che le comunità Rom emarginate e senza tetto possano integrarsi? I campi Rom non sono ghetti, ma gli unici rifugi per chi è escluso dalla società e non possiede nulla.

Nessuna persona, nessuna famiglia Rom è obbligata a vivere in un insediamento di fortuna. Al contrario, possono uscire dal campo in qualsiasi momento. Nel passato, molte famiglie, grazie alla permanenza in un campo, sono riuscite a entrare nel mondo del lavoro e affittare appartamenti. Sgomberare i campi non è mai una soluzione, a meno che le famiglie allontanate non siano già integrate, con attività professionali e la possibilità di pagare un affitto. Il campo è semplicemente quel pezzo di terra a cui tutti gli esseri umani avrebbero diritto, secondo tutte le carte che tutelano i diritti umani, nel caso in cui vengano a trovarsi in condizioni di totale indigenza.

Chiudere i campi significa provocare crisi umanitarie. Bisogna, invece, creare parità sociale e le stesse opportunità di lavoro e accesso ad alloggi per tutti i cittadini, perché quando le famiglie Rom avranno lavoro e casa, saranno esse stesse a lasciare gli insediamenti per iniziare una vita migliore.

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Salvatore Giannella parla dei grandi salvataggi di opere d'arte

EveryOne Group - Mar, 21/10/2014 - 08:18
"Per fortuna negli scenari di guerra ci sono tanti eroi sconosciuti, quelli ai quali ho dedicato i miei anni di ricerca per questo libro: eroi che, come lo svizzero che ha custodito i tesori di Kabul o come l’italiano Roberto Malini che ha recuperato 170 opere di artisti vittime nei lager nazisti, sarebbero passati ingiustamente inosservati senza questa faticosa ricerca".
Un grazie al giornalista Salvatore Giannella, che ricorda sempre il mio lavoro (cui hanno collaborato Dario, Carol, Steed, Fabio e altri cari amici) che ha salvato tante opere realizzate da artisti assassinati dai nazisti o sopravvissuti ai campi di morte. R.M.

L'intervista a Giannella su ImolaOggi: "La guerra nascosta dei Monuments Men

Salvatore Giannella
Operazione salvataggio
Casa editrice Chiarelettere

Un’altra guerra, quella di eroi sconosciuti che rischiando la vita hanno salvato migliaia di opere d’arte. Le loro storie incredibili, che riguardano la Seconda guerra mondiale, la guerra civile spagnola ma anche conflitti più recenti, dall’ex Iugoslavia all’Afghanistan, sono ricostruite da Giannella in un affresco emozionante e inatteso, che va ben oltre il racconto del lodevole film di George Clooney,Monuments Men.

Ci vorrebbe un altro film per raccontare le gesta dei tanti eroi sconosciuti -italiani, svizzeri, inglesi, spagnoli, tedeschi- che con pochi mezzi e spesso in condizioni disperate sono riusciti a salvare un patrimonio che altrimenti non avremmo mai più rivisto (ancora oggi 1653 pezzi sottratti all’Italia dai nazisti si trovano all’estero). Tante storie che arrivano fino ai giorni nostri, nuove testimonianze che, anche attraverso le opere degli artisti dell’Olocausto qui proposte per la prima volta in un inserto a colori, raccontano una realtà da non dimenticare.

Salvatore Giannella è stato direttore de L’Europeo, di Genius e diAirone. Ha curato le pagine di cultura e scienze del settimanaleOggi e ha una rubrica su Sette e Corriere.it. Nel 2008 ha pubblicato con Chiarelettere Voglia di cambiare, sulle eccellenze in Europa, di cui si occupa anche il suo blog “Giannella Channel”.


Intervista a salvatore giannella, domenica 19 ottobre 2014
a cura di Luca Balduzzi

Al film Monuments Men di George Clooney va sicuramente riconosciuto il merito di avere contribuito a raccontare ad un pubblico internazionale una vicenda meno nota della storia della Seconda Guerra Mondiale. I due personaggi di Cate Blanchett e di Jean Dujardin, però, non sono minimamente sufficienti per sintetizzare il contributo che anche l’Europa ha dato a questa operazione…
Esatto. Ai tanti e sconosciuti Monuments men delle forze alleate operanti in Italia durante la Seconda guerra mondiale, militari e anche artisti che operarono in difesa dell’arte italiana dedico un intero capitolo del mio libro. Prima ancora che al film di George Clooney (il più costoso che l’attore americano abbia mai realizzato, 50 milioni di dollari), devo a Ilaria Dagnini Brey, una giornalista e traduttrice padovana residente da 25 anni a New York (autrice diSalvate Venere!, Mondadori, 2010) i particolari della speciale task force dell’esercito statunitense ai cui componenti era stato fatta una raccomandazione dal comandante in campo dell’esercito americano, generale Dwight D. Eisenhower in una lettera del 29 dicembre 1943 che merita di essere riprodotta: «Oggi stiamo combattendo in un paese, l’Italia, che ha dato un grande contributo al nostro patrimonio culturale, un paese ricco di monumenti che hanno ispirato la nascita e il progresso della nostra stessa civiltà. E’ nostro dovere rispettare questi monumenti per quanto la guerra lo consente. Se dobbiamo scegliere tra la distruzione di un edificio famoso e il sacrificio dei nostri uomini, allora le vite dei nostri uomini contano infinitamente di più e il monumento deve cadere. Ma la scelta non è sempre così netta. In molti casi si possono risparmiare i monumenti senza detrimento per le operazioni militari. Nulla deve ostacolare la necessità militare. Questo è un principio accettato. Ma l’espressione “necessità militare” è talvolta utilizzata dove sarebbe più onesto parlare di “comodità” militare, quando non addirittura di comodità personale. Non voglio che la si usi per camuffare negligenza o indifferenza. E’ dovere dei comandanti determinare, con l’aiuto degli ufficiali del governo militare, l’ubicazione di edifici storici e artistici, sia che si trovino sulla linea del fronte o in territorio già occupato dalle nostre truppe».

Di tutte le storie di questi Monuments Men, qual è quella che più l’ha colpita?
Quella di un libraio: Anthony Clarke, capitano nell’esercito alleato, inglese poi emigrato in Sudafrica, operativo in Toscana, al quale gli italiani devono il loro grazie per essersi rifiutato di bombardare Sansepolcro (Arezzo), e di aver salvato così quello che lui ricordava come «il più bell’affresco del mondo»: la Resurrezione di Piero della Francesca.
La sua storia è una favola a lieto fine nello scenario oscuro della guerra. Quando mio nipote Vanni Cuoghi, giovane artista invitato alla Biennale di Venezia del 2012, me la evocò telegraficamente, accese in me una curiosità inarrestabile. Era ancora vivo Clarke? E dove? Avrei voluto incontrare questo angelo protettore della cultura e dell’arte. Un uomo che, sfidando la corte marziale e gli agguati nazifascisti, aveva deciso di non obbedire agli ordini di cannoneggiamento del borgo toscano, raccontando via radio al quartier generale e al suo comandante di non vedere né truppe tedesche né obiettivi sensibili da annientare, quando in realtà i nazifascisti si annidavano ancora a Sansepolcro, terra natale di Piero della Francesca, e si stavano ritirando armati fino ai denti pronti a stragi ed eccidi. Un uomo colto (nel dopoguerra avrebbe fondato la libreria più importante del Sudafrica, a Cape Town) e innamorato del Bello in tutte le sue manifestazioni, che si fermò nell’azione bellica in quanto ricordò di aver letto in un libro di Aldous Huxley che proprio in questa cittadina, Sansepolcro appunto, si trovava la Resurrezione.
Questo affresco non è solo un capolavoro, conservato nell’antico edificio comunale oggi museo, ma uno dei simboli dei viaggiatori inglesi che nell’Ottocento riscoprirono i tesori di Piero. E soprattutto quel Cristo «dotato di una terrificante e non terrena maestà nei grandi occhi fissi nel vuoto e nei tratti del viso malgrado ciò distesi», come scrisse Austin Henry Layard in un articolo che spinse molti artisti anglosassoni a fare pellegrinaggio in quel tratto di Toscana allora sconosciuto e oscurato dai capolavori di Firenze e Siena.
Arrivai a Sansepolcro in una gelida giornata invernale, comprai dei libri di storia locale e incontrai il sindaco, Daniela Frullani. Mi raccontò che la storia era conosciuta da tempo in paese, che Clarke era tornato nel 1965 nella terra di Piero questa volta in veste ufficiale, ospite dell’amministrazione comunale che gli consegnò le chiavi della città e la cittadinanza onoraria. Dopo la sua morte avvenuta in Sudafrica nel 1980, al capitano Clarke Sansepolcro ha dedicato una strada. Grazie all’aiuto del suo assistente, il sindaco mi procurò la copia della delibera comunale con cui veniva intestata la via. Successivamente ho trovato il testo delle parole da lui pronunciate per ricostruire la vicenda, una storia che non mi stanco di raccontare perché è una di quelle che dà speranza, perché un piccolo gesto compiuto da uno sconosciuto e schivo ufficiale, sensibile all’Arte che è proprietà di tutti, ci fa sperare in un futuro migliore.
Il cuore di Anthony Clarke, insignito della Croce militare per “valore e coraggio in combattimento” si è fermato nel 1981, a Cape Town, dove si era ritirato aprendo l’amata libreria.

Già una volta lei aveva cercato di raccontare la storia di Pasquale Rotondi. Ma non era stato altrettanto semplice trovare una casa editrice che fosse interessato a pubblicarla…
Effettivamente fui costretto, per raccontare la storia del Soprintendente di Urbino che diede ricovero e salvezza a 6.509 capolavori dell’arte italiana (praticamente l’anima del nostro Paese, a cominciare dalla Tempesta del Giorgione e dal Tesoro di San Marco, provenienti da Venezia), a stamparlo a mie spese: ma sono stato felice del risultato, perché da qual libro è stato generato un docu-film per la Rai (programma La storia siamo noi, titolo “La lista di Pasquale Rotondi”, lo si può vedere su Internet) che ha ricevuto numerosi riconoscimenti in tutti i festival di mezzo mondo.

Mi colpisce che il lavoro di Rotondi sia stato commissionato dal Ministro dell’Istruzione del Governo fascista Giuseppe Bottai, ma che allo stesso tempo Benito Mussolini non si sia mai pronunciato sull’operazione che Adolf Hitler e Joseph Goebbles stavano portando avanti…
La documentazione da me rintracciata porta a salvare la reputazione dei ministri dell’Educazione popolare, Bottai prima e Biggini dopo, giustamente allarmati dalla fuga (legale e non) dei capolavori d’arte dall’Italia alla Germania, mentre illumina il sostanziale disinteresse del duce nei confronti del patrimonio culturale.

Anche la Chiesa ha dato il suo contributo per il salvataggio di molte opere d’arte. In particolare, grazie all’impegno di Giovanni Battista Montini, all’epoca Segretario di Stato e futuro Papa Paolo VI…
Il contributo della Chiesa è stato decisivo per l’Operazione salvataggio. Fu esemplare la relazione stretta per l’occasione dall’allora dirigente del ministero dell’Educazione popolare Argan e da Montini con il pontefice Pio XII, che accettarono di mettere al sicuro nei Musei Vaticani le opere minacciate dalla barbarie della guerra e dalle bramosie dei vertici nazisti.

Purtroppo continuano a mancare all’appello numerose opere, ed è lecito immaginare che alcune di queste possano essere state distrutte nel tentativo di impedirne il recupero…
Sono 1.652 le opere ancora prigioniere di guerra, razziate dai nazisti e mai più tornate in sede. Tra di esse ce ne sono una dozzina provenienti dalla Romagna: da Forlì (dalla Pinacoteca comunale erano state ricoverate nella parrocchia di Villa San Giorgio, e di Palazzo Paolucci de Calboli), da Villa Cardella, Collezione Oriani, a Casola Valsenio; da Villa Strozzi a Cotignola; dalla collezione del conte Urbano Chiaramonti a Cesena, da Villa Ugolina a Brisighella). Il loro recupero dovrebbe essere un impegno forte per il futuro. Tanto quanto per noi italiani è una necessità prioritaria investire nella cultura. Perché, come disse il capo della Stato Carlo Azeglio Ciampi consegnando la medaglia d’oro al valor culturale alle due figlie di Pasquale Rotondi, «se funzionano i nostri musei, se funziona il nostro cinema, il nostro teatro, la nostra musica, allora funziona meglio tutta la società italiana, e con essa l’economia».

Guerre più recenti, come quelle nella ex Jugoslavia e in Afghanistan, ci dimostrano che l’impegno di chi mira a preservare le opere d’arte è più che mai attuale e necessario…
Nelle prime righe del libro ricordo che la guerra per l’arte continua. È una guerra che vede affrontarsi due eserciti: il primo, desideroso di impadronirsi della bellezza (e dell’anima) dell’avversario con il denaro o con la forza, per cancellarne l’identità; il secondo formato da truppe sparute e spesso isolate che combattono per farsela restituire. È una dinamica consolidata, che si ripete uguale a ogni conflitto. Per fortuna negli scenari di guerra ci sono tanti eroi sconosciuti, quelli ai quali ho dedicato i miei anni di ricerca per questo libro: eroi che, come lo svizzero che ha custodito i tesori di Kabul o come l’italiano Roberto Malini che ha recuperato 170 di artisti vittime nei lager nazisti, sarebbero passati ingiustamente inosservati senza questa faticosa ricerca.

Nella foto, particolare della Resurrezione di Piero della Francesca
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La nuova poesia nasce nelle isole di Calipso

EveryOne Group - Mar, 21/10/2014 - 08:16
St. Paul's Bay (Malta), 19 ottobre 2014. È innegabile che le ideologie materialiste che attraversano le società industrializzate e la spinta verso un'omogeneizzazione di credenze e tradizioni, propria delle nazioni non secolarizzate, hanno condotto a una crisi culturale globalizzata, in cui la letteratura e le arti sembrano perdere il loro ruolo di custodi e testimoni dei valori fondanti della civiltà.



La poesia, che ha sempre avuto un ruolo fondamentale nel progresso morale e intellettuale della comunità umana, è la prima vittima di questa regressione del sapere, del pensiero e della ricerca. Sono in pochi, ormai, nel mondo, i lettori di poesia. Le nuove generazioni, che ascoltano - o forse sarebbe più opportuno scrivere "consumano" - canzoni pop, dance e hip hop, si tengono lontane dalla poesia, non riconoscendone più una forza trascinante, aggregante o ispiratrice. Un mio caro amico poeta dice - e non si può dargli torto - che ormai i poeti scrivono esclusivamente per altri poeti e l'arte di comporre in versi si è trasformata in un uroboro morente che sta divorando le ultime, pallide carni di se stesso.

Eppure, la storia ce l'ha mostrato ripetutamente, la poesia è capace di sopravvivere anche nelle condizioni più dure, come quegli organismi microscopici che la scienza definisce "estremofili" e sono capaci adattarsi a condizioni quasi intollerabili. Per dare spazio e diffusione ai "poeti estremofili", ho fondato insieme a mia sorella Daniela, al giovane poeta italoperuviano Steed Gamero e al regista Dario Picciau Lavinia Dickinson Editore. I primi sette libri di poesia e prosa poetica che abbiamo pubblicato hanno ottenuto riconoscimenti in tutto il mondo. Uno di essi sarà la base di una produzione cinematografica internazionale e gli altri sono al centro di iniziative di successo. Il fatto saliente, tuttavia, è che gli autori di Lavinia Dickinson Editore sono diventati un modello per i giovani i quali,  grazie alla piccola biblioteca dell'innovazione poetica proposta dalla casa editrice, si avvicinano ancora alla poesia, si lasciano ispirare dalla sua bellezza e dalla sua energia innovativa, assistono ai reading con un entusiasmo che si vede, ormai, solo ai concerti dalle popstar e compongono versi.

Diverso è l'atteggiamento delle istituzioni, culturali e politiche, verso i nostri poeti civili, il cui canto di giustizia e libertà, capace di portare all'attenzione dell'opinione pubblica e delle organizzazioni internazionali per i diritti umani e l'ambiente abusi e violazioni, costituisce una fastidiosa spina nel fianco. Grazie alle nostre poesie e alle performance civili, numerosi profughi hanno evitato inique deportazioni e ottenuto asilo; parlamenti e governi sono stati costretti a compiere passi indietro nelle politiche repressive contro migranti, Rom e omosessuali; movimenti di attivismo umanitario si sono formati in paesi dove la libertà è una chimera. Basta navigare nel sito www.everyonegroup.com per rendersi conto di come la poesia possa essere uno strumento di enorme efficacia dell'attivismo nonviolento.

E di come, anche in paesi sedicenti democratici e civili, nella fattispecie l'Italia, poeti e difensori dei diritti umani siano colpiti da intimidazioni, minacce, repressione poliziesca, persecuzione giudiziaria, censura culturale. Oggi alcuni di noi vivono a Malta, un piccolo stato, che forma le Isole Calipsee, membro dell'Unione europea in cui la cultura e la poesia sono ben vive e impegnate tanto in àmbito civile quanto in un importante lavoro di innovazione del linguaggio. Il 7 ottobre 2014 i poeti di Lavinia Dickinson hanno incontrato quelli dell'Associazione Poeti Maltesi. L'incontro è avvenuto in località St. Paul's Bay, nei pressi dell'Acquario Nazionale di Malta. Dopo aver stretto la mano a Charles Magro (Presidente dell'Associazione Poeti Maltesi), Salv Sammut (Segretario) e Omar Seguna (Segretario internazionale), Steed Gamero, Fabio Patronelli e io abbiamo conversato a lungo con loro, su temi diversi, ma fondamentali per l'identità e l'evoluzione della poesia del nostro tempo: i rapporti fra politica e poesia; la necessità di proporre poesia in eventi pubblici; i legami fra poesia, musica, teatro e nuove tecnologie; l'importanza della collaborazione fra poeti e del loro ruolo di guida per le società e, in primis, per le giovani generazioni.

Nutro una grande stima per i tre poeti maltesi, il cui lavoro non è prezioso solo per la cultura in lingua maltese moderna, ma per il progresso della poesia internazionale. Omar Seguna, autore di liriche stupende, che pongono l'essere umano al centro di eventi di portata universale, sarà il primo poeta maltese pubblicato da Lavinia Dickinson. Magro, Sammut e Seguna sono convinti, come noi, dell'importanza di cambiare la poesia, affinché la poesia possa cambiare le società. Non a caso l'Associazione Poeti maltesi ha preso parte all'evento di poesia globale 100 Thousand Poets for Change. Tuttavia, essi non prendono le distanze dalla tradizione, perché una poesia senza radici sarebbe cosa destinata a perire. Quando li abbiamo incontrati, stavano lavorando a una serata in ricordo di Monsignor Carmelo Psalia, conosciuto dai maltesi come Dun Karm Psaila (Żebbuġ, 18 ottobre 1871 – 13 ottobre 1961), il poeta che compose L-Innu Malti, l' inno nazionale di Malta, Padre della Patria per il popolo maltese.

"Il 15 ottobre, data che è vicina sia a quella della nascita sia a quella della morte di Psalia, è anche il Giorno Internazionale della Poesia," ci ha detto Charles Magro. "Per noi è un giorno speciale, in cui celebriamo la poesia di Malta - visto che è anche il giorno in cui nacque il fondatore della nostra Associazione, Monsignor Amante Buontempo - ma anche la poesia in senso universale. La poesia di Buontempo è una poesia di pace e solo la pace consente all'umanità di progredire. I poeti di pace portano pace anche in chi li legge e ascolta, invitandoli a dimenticare le differenze e vivere meglio tutti insieme". Anche Salv Sammut, membro della Società Mondiale dei Poeti, è un poeta di pace e uguaglianza. Lavoreremo tutti insieme per questi ideali e per la nuova poesia, una poesia che nasce dal mare come vento leggero e ci raggiunge, rasserenando i nostri animi, con il suo antico profumo d'alghe e di cumino, nella luce di un sole benevolo.

Nella foto, da sinistra: Fabio Patronelli, Steed Gamero, Roberto Malini, Charles Magro, Salv Sammut e Omar Seguna


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Quanti amici dei Rom, in Italia!

EveryOne Group - Dom, 19/10/2014 - 08:52
A livello istituzionale, tutti inneggiano ai diritti dei Rom. Si tengono riunioni, meeting, conferenze, eventi culturali cui partecipano presidenti di associazioni, intellettuali, artisti, accanto a rappresentanti delle istituzioni e personalità politiche, nelle belle e antiche sale dei palazzi del potere.
Sembra un clima idilliaco, in cui finalmente trovi compimento la giustizia sociale. La realtà, però, è diversa. Gli stessi potenti che tengono discorsi di uguaglianza, sono quelli che promuovono la persecuzione. Spesso gli artisti si recano negli insediamenti solo in occasione di foto, interviste o video: non lasciano ai Rom neanche il loro cellulare. I politici che si dicono tolleranti non sanno neanche quanti siano e dove siano, i Rom emarginati. E' una fiera dell'opportunismo, in cui tanti lupi vestono pelli di agnello. I pochi, che sono realmente vicini alle famiglie in crisi umanitaria, non li si vede sui palchi né in passerella. Il loro lavoro umanitario è duro, solitario, avversato da tanti. Non li si incontra nelle sale sfarzose, ma vicini alle baracche, alle roulotte, ai ponti, al nulla.

Foto di Steed Gamero 

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Rom: un messaggio da Genova

EveryOne Group - Dom, 19/10/2014 - 08:52
Simona e Alessandro ci scrivono da Genova: "Cari Roberto, Daniela, Dario e attivisti per i diritti dei Rom, grazie per quello che fate nella nostra città, attraverso l'informazione corretta e azioni nonviolente a difesa di questo popolo che ha sofferto tanto e tanto soffre ancora. Grazie alle vostre azioni (nello spirito di Gandhi!!!) e al vostro coraggio, Genova sta cambiando.

È un cambiamento lento che passa da episodi tristi come quello durante l'alluvione, ma è una trasformazione che produce risultati importanti, come il progetto di assegnazione alloggi alle famiglie Rom. Continuate così e non arrendetevi mai. Un abbraccio da Simona e Alessandro".

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Anche i giganti sbagliano

EveryOne Group - Dom, 19/10/2014 - 08:49
Anziché sdegnarsi per gli sgomberi e la repressione dei Rom emarginati, anziché dedicarsi alla loro (difficile, è vero!) protezione, ci si scontra, minaccia, diffida fra sedicenti attivisti.

Ma quando impareremo a distinguere la verità da ciò che ci pare comodo? Quando impareremo la differenza fra piaggeria e coraggio? Quando impareremo a dire "Basta!" ai potenti, che ogni giorno avviano il motore della persecuzione, anche se si chiamano Governo, Consiglio d'Europa, Commissione europea? Anche i giganti sbagliano e i "David" dell'attivismo hanno il dovere, quando accade, di mettersi sul loro cammino, sul cammino delle ruspe...

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Grazie, Caritas!

EveryOne Group - Dom, 19/10/2014 - 08:45
La Caritas è spesso fondamentale per la dignità e - va sottolineato - la sopravvivenza dei poveri, degli emarginati, dei perseguitati.

Qualche volta però, accade che alcuni volontari, contagiati dall'intolleranza dilagante, rifiutino alle famiglie Rom, le più vulnerabili, accesso alla mensa o fornitura di vestiti. Oggi è accaduto in un paese in provincia di Macerata. 

Ci ha chiamati Peter, avvilito e preoccupato: "Roberto, la Caritas ci ha esclusi dalla mensa e rifiuta di darci i vestiti. Non possiamo più cambiarci, siamo sporchi e affamati...". Ho parlato con un volontario, apparentemente irremovibile, all'inizio. Gli ho ricordato le finalità della Caritas e le parole di Papa Francesco, che chiede ai cristiani di essere sempre vicini ai poveri e agli esclusi, che rappresentano Gesù in questo mondo.

Le mie parole, per fortuna, hanno toccato il suo cuore e le famiglie Rom di quel paese marchigiano hanno ricevuto abiti puliti e sono stati accolti alla mensa, rifocillandosi. Mi hanno chiamato ancora, stasera, piene di gioia e di speranza per il futuro. Grazie, Caritas!

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Genova, non cedere all'odio! L'articolo su Repubblica

EveryOne Group - Sab, 18/10/2014 - 08:54
La solidarietà è alla base della civiltà. Genova è duramente colpita nel suo tessuto umano e sociale, ma non deve cedere all'intolleranza.
Le famiglie Rom non devono diventare capri espiatori e subire l'irrazionale vendetta da parte di cittadini e istituzioni. Bisogna mantenere l'attenzione rivolta alla giustizia e ai diritti umani. EveryOne Group chiede alle autorità di dare finalmente attuazione alle promesse di accoglienza e assistenza nei confronti dei bambini Rom emarginati e delle loro famiglie.

L'articolo su Repubblica:
http://m.repubblica.it/mobile/r/locali/genova/cronaca/2014/10/15/news/rom-98198117/

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Éliminatoires de la CAN 2015 : l 'Algérie impériale, la RDC renversante

Afriquechos Magazine Interculturel - Ven, 17/10/2014 - 10:51

Carton plein pour l'Algérie, première équipe déjà qualifiée, pour la CAN-2015 au Maroc : 4 victoires en 4 matches dont le dernier, celui de mercredi 15 octobre comptant pour la quatrième journée disputé à Blida 3-0 face au Malawi. « Un match à sens unique contre une équipe du Malawi limitée techniquement » selon le commentaire de notre confrère Le Monde. À noter aussi la surprenante victoire de la RDC à Abidjan après une défaite à l'aller à Kinshasa contre la sélection ivoirienne.

Avec une bonne entame de jeu marquée par l'ouverture de la marque dès la première minute de la partie par le milieu offensif du FC Porto, un Yacine Brahimi très en jambes. Après une baisse de rythme, il aura fallu attendre la 45e minute pour voir Riyad doubler le score. Forts de leur nette domination sur leurs adversaires, tout le long de la deuxième partie, les Algériens ont triplé la mise avec un but signé de la tête à la 54e minute par leur attaquant Islam Slimani.
Derrière l'Algerie, avec 12 points, arrive le Mali qui a courbé l'échine 2 -3 lors de cette quatrième journée face à l'Éthiopie et qui totalise 6 points devant l'Éthiopie 3 points et le Malawi également 3 points au classement dans le groupe B.

Groupe D : la RDC assomme la Côte d'ivoire 4 -3

Les Léopards de la RDC se sont imposés face aux Éléphants de Côte d'Ivoire à Abidjan sur le score de 4 buts à 3 à l'issue d'un match très disputé. Avec cette victoire, obtenue sur le fil du rasoir à la 89e minute par Mokina, les Congolais se sont emparés de la 2e place du classement avec 6 points au détriment des Ivoiriens à la différence de buts. Menés 3-1 à la pause – et malgré l'exclusion de Franck Kessié pour une faute sur Kabananga, juste après le retour des vestiaires, les Éléphants avaient pourtant retourné la situation en ramenant le score à 3 – 3. Un coup dur pour la Côte d'Ivoire qu, après une large défaite il y a un mois 1-4 face au Cameroun, 1er du classement avec 10 points, s'était bien rattrapée en battant la RDC à domicile sur le score de 2-1. La Sierra Léone, battue 0-2 par le Cameroun (après un match nul 0-0 à l'aller), est la lanterne rouge de ce groupe D.

Les Palancas Negras pulvérisent les Crocodiles 4-0

Autre performance à retenir et ce, dans le groupe C : la victoire écrasante 4-0, au stade 11 de Novembro à Luanda, de la sélection nationale angolaise, les Palancas Negras face aux Crocodiles du Lesotho. Grâce à ce succès, le premier dans cette phase éliminatoire, les Angolais devancent de 2 points leurs adversaires et pointent désormais à la 3e position avec 4 points. C'est le score le plus important réalisé dans cette phase grâce à Bastos Quissange (2e minute), Ary Papel (32e minute) et Love Kabungula (52e minute). Dans un autre match comptant pour la même journée, le Gabon, leader du groupe avec 8 points, et le Burkina Faso, 7 points, se sont séparés sur le score de parité de 1 but partout. Le Lesotho est relégué à la dernière position du groupe avec 2 points.

Les autres résultats

Tenue en échec 0-0 par le Congo-Brazzaville, l'Afrique du Sud n'a donc pas su prendre le dessus sur son adversaire et, du coup, manqué sa chance de se qualifier déjà. Avec ses 8 points, elle se retrouve en tête du classement dans le groupe A devant le Congo-Brazzaville, 7 points et le Nigéria, tombeur du Soudan 3 – 1, avec un doublé de Musa. Une victoire qui rassure les Super Eagles, qui se positionnent 3e au classement avec 4 points, de conserver un infime espoir de qualification. Une victoire qui, hélas, n'a pas empêché le limogeage du sélectionneur Stephen Keshi. Le Soudan est la lanterne rouge dans ce groupe avec 3 points.

Yaya Touré (Côte d'Ivoire) à la lutte avec Chancel Mbemba(RDC)

• Groupe E :

Résultats et classement :

Togo 1 – 0 Ouganda

Ghana 3 – 1 Guinée

1. Ghana 8 pts
2. Togo 6 pts
3. Ouganda 4 pts
4. Guinée 4 pts

• Groupe F :

Résultats et classement :

Zambie 3 – 0 Niger

Cap-Vert 1 – 0 Mozambique

1. Cap-Vert 9 pts
2. Zambie 5 pts
3. Mozambique 5 pts
4. Niger 2 pts

• Groupe G :

Résultats et classement :

Égypte 2 – 0 Botswana

Tunisie 1 – 0 Sénégal

1. Tunisie 10 pts
2. Sénégal 7 pts
3. Égypte 6 pts
4. Botswana 0pt

|Jossart Muanza (AEM)

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CAN 2015 : la CAF cherche un organisateur en cas de refus du Maroc

Afriquechos Magazine Interculturel - Ven, 17/10/2014 - 10:33
Le Stade d'Agadir au Maroc

Le Maroc pourrait renoncer à l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations 2015, à cause d'Ebola. La CAF cherche d'ores et déjà un remplaçant, qui pourrait être l'Afrique du Sud ou le Ghana, pays sollicités par l'institution régissant le football africain.

La Confédération africaine de football a officiellement demandé à l'Afrique du sud et au Ghana s'ils étaient en mesure d'organiser au pied levé la Coupe d'Afrique des nations 2015 si le Maroc se désistait en raison de l'épidémie d'Ebola, a-t-on appris auprès d'un responsable du football sud-africain. Ce responsable, sous couvert d'anonymat, a expliqué jeudi soir que cette demande avait été adressée à plusieurs pays, dont on ne connaît pas le nombre exact, dans une lettre du secrétaire général de la CAF Hicham el Amrani.En cas de refus du Maroc de conserver l'organisation de la compétition aux dates prévues, la CAF voudrait savoir si votre Fédération serait volontaire et aurait les moyens d'organiser la Coupe d'Afrique des Nations 2015 », écrit M. el Amrani dans cette lettre que l'AFP a pu lire. « Si la CAF reçoit deux ou plusieurs réponses positives, le Comité exécutif procédera à un tirage au sort pour désigner l'organisateur », ajoute le texte en soulignant que la demande avait été envoyée à "d'autres Fédérations capables d'organiser" la compétition en 2015, sans les nommer. Le responsable sud-africain a précisé que son pays ainsi que le Ghana avaient reçu la lettre.

Le Maroc avait demandé le 10 octobre le report de la CAN 2015 en raison de la propagation d'Ebola. La CAF avait répondu le lendemain qu'elle maintenait, en l'état, les dates de la compétition (17 janvier - 8 février), mais sans préciser si la plus importante compétition sportive du continent serait maintenue au Maroc. La CAF a en revanche annoncé que le sujet serait "débattu" lors d'une réunion de son Comité exécutif le 2 novembre à Alger, avant une rencontre "avec la partie marocaine" le lendemain. L'épidémie d'Ebola a déjà fait près de 4.500 morts, en grande majorité dans l'ouest du continent africain, en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. La Guinée et la Sierra Leone, en course pour la CAN 2015, jouent leurs matches à domicile en dehors du pays. Le Liberia, lui, a d'ores et déjà été éliminé. Hôte du Mondial 2010, l'Afrique du Sud a déjà suppléé la Libye pour l'organisation de la CAN 2013. Le Ghana a organisé les CAN 1963, 1978 et 2008.|Source : AFP

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Figli di un Dio minore. I Rom a Genova durante l’alluvione

EveryOne Group - Gio, 16/10/2014 - 19:37
Genova, 15 ottobre 2014. Venerdì 10 ottobre, giorno di altissima allerta alluvione sul territorio genovese, Daniela Malini e Roberto Malini, in rappresentanza di EveryOne Group, hanno segnalato all'ufficio dell'assessore Fiorini una forte preoccupazione per la sicurezza del gruppo di famiglie Rom da tempo residenti in zona Fiumara e recentemente stanziatesi in una ristretta area seminascosta adiacente villa Bombrini. Si tratta di famiglie con anziani, donne e circa 35 minori, alcuni piccolissimi e altri che frequentano le scuole pubbliche della zona.



Alcune famiglie sono arrivate in epoca più recente. In totale circa 80 persone. Il dott. Macciò, assessorato allla legalità, ha contattato Daniela Malini assicurando di far eseguire un controllo dalla protezione civile, peraltro impegnata in zona alluvionate, al più presto, cosa che è avvenuta in effetti in serata. Lo stesso dott. Macciò ha espresso preoccupazione per la presenza del fiume Polcevera a livelli di alta guardia nelle immediate vicinanze del campo. Tuttavia il Comune non ha dato indicazioni per la messa in sicurezza delle famiglie, ma solo indicazioni verbali sul mantenimento di attenzione relativamente alla piena del fiume.

Attenzione che si delegava ai rom stessi, privi tra l'altro di collegamento a Internet anche per aggiornamenti sulle previsione meteo. In serata Daniela Malini ha contattato Alberto Spatola, Municipio Medio Ponente, per chiedere un controllo ulteriore, visto l'aggravarsi delle condizioni metereologiche, e la messa insicurezza delle famiglie. Alle 23 circa sono stati chiesti nuovi riscontri al municipio  che ha confermato che per il momento la situazione, valutata con un'ispezione della Protezione Civile nell'area a rischio, non era ancora allarmante. Alle 3,00 circa della notte, sotto l'imperversare di una pioggia fittissima, di una gran quantità di fango e di getti d'acqua, le famiglie Rom, terrorizzate, hanno lasciato il campo, con tutti i minori sotto i rovesci di pioggia e i torrenti di fanghiglia.

Questo avveniva mentre, con megafoni, la protezione civile invitava tutti i cittadini a non uscire dalle abitazioni. Una decina di bambini sono stati ospitati a casa di una famiglia Rom di Coronata che generosamente si è messa a disposizione. Il viaggio fino a Coronata è avvenuto a piedi o con mezzi di fortuna, con tutto il rischio di esondazioni dei torrenti nella strada in salita. Gli altri minori e gli adulti hanno passato la notte al freddo, bagnati, senza alcun aiuto, protetti dai portici dei palazzi.

Solo all'alba, alle 6 circa, è arrivata una macchina della protezione civile e un'ambulanza, chiamata da un Rom ormai giunto alla disperazione. Alle 6 del mattino è stata aperta la scuola media Volta di Cornigliano per dare un tetto alle famiglie esodate. Ma non risulta che sia stata data alcuna altra forma di assistenza, come invece prevedono l'umanità e la normativa europea: né cibo caldo né abiti asciutti o coperte. Le famiglie sono rimaste nella scuola fino a lunedì 13 alle 24, 00, cioè fino allo scadere dell'allerta e sono state informate del rientro al campo in tutta fretta in tarda serata. 

Contemporaneamente, sempre lunedì, nel pomeriggio, Daniela Malini è stata informata dal municipio, probabilmente allo scopo di tutelare le famiglie Rom, di una delegazione di genitori che martedì mattina avrebbe manifestato contro la messa in protezione dei Rom nella scuola. Il rapido sgombero della scuola, lunedì in tarda serata, non noto al Municipio, lascia immaginare che ci sia un collegamento tra lo sgombero stesso, deciso dal Comune e la manifestazione, annunciata anche sui network, anti Rom. 

In mattinata Daniela Malini,  in stretto contatto con il  copresidente di EveryOne Group Roberto Malini e  Mario Molfino Morales, responsabile comunicazione Unicef, si sono recati al campo, informati dalle stesse famiglie Rom e hanno riscontrato che effettivamente le famiglie erano rientrate.  Nel campo sono state affisse - per la prima volta in Italia in una simile situazione - le bandiere dell'UNICEF per ricordare i principi dell'ONU a tutela dei minori. All'arrivo dei volontari, Daniela Malini e Mario Molfino, il campo era ancora nel fango, i bambini senza cibo né abiti asciutti. Fuori dall'ingresso, un accumulo di macerie dell'alluvione. Alcune mamme con neonati erano totalmente prive di pannolini e prodotti per l'igiene, di latte in polvere e acqua.

"I nostri bambini erano terrorizzati" spiega Michela, una giovane Rom. "Non ci hanno portato niente, ci hanno detto di tornare al campo, la mattina stessa di sabato, a prendere gli abiti per il cambio dei bambini", prosegue un'altra giovane mamma. "Ho ospitato nel cuore della notte dieci bambini piccolissimi in casa, rischiando ancora una volta che i vicini protestassero e agissero per mandarci via," aggiunge preoccupata Nicoleta Sandu, che con grande generosità ha aperto ai neonati e ai piccoli la sua abitazione, ottenuta grazie alle garanzie offerte da EveryOne Group a un cittadino genovese che con alto senso civile e umanitario ha scelto di affittare il suo appartamento a una famiglia Rom,  sfidando l'intolleranza che imperversa a Genova.

" I bambini potevano morire se solo fosse uscito un torrente, schiacciati dal peso delle auto, come ho visto sul giornale: le auto scendono giù insieme al torrente e travolgono tutto," conclude Michela. Alcuni giovani Rom affermano di aver dovuto elemosinare, nei giorni del disastro, per comprare il cibo, in condizioni di estrema difficoltà.

Il gruppo EveryOne chiede immediato aiuto per le famiglie; abiti, cibo e la pulizia della piccola area. Sevono aiuti sul piano medico, per gli anziani malati e supporto per le persone residenti, cittadini europei, protetti dalla legislazione a tutela di Rom, Sinti e Camminanti. Il 6 novembre 2014, durante la serata di gala per l'UNICEF presso la Fiera di Genova, in occasione del Salone dell'Educazione, dell'Orientamento e del Lavoro, la coraggiosa Nicoleta Sandu, Rom romena, riceverà il Premio Spaciale Scappi's "Cibo di Conoscenza", un riconoscimento al suo nobile gesto che ha evitato un ulteriore dramma a dieci bambini in grave emergenza umanitaria.

Nelle foto, i Rom della zona Fiumara con la bandiera dell'UNICEF

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