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Le saxophoniste Nino Malapet n'est plus

Afriquechos Magazine Interculturel - Fri, 03/02/2012 - 22:22
Le saxophoniste Nino Malapet

Dieudonné Nino Malapet est décédé, le dimanche 29 janvier 2012 à 21 h00, à l'hôpital militaire de Brazzaville, des suites d'une longue maladie. Ce saxophoniste restera comme un des arrangeurs à qui l'on doit une bonne part de la réussite de dizaines d'albums, en particulier ceux des orchestres Rock-A-Mambo et Les Bantous. Doté d'une grande culture de la rumba et de l'afro-caribéen (il faut être attentif aux citations dont il émaillait certains arrangements), Nino Malapet devait une partie de la netteté et de l'ingéniosité de ses partitions à son admiration de toujours pour Fud Candrix, tandis qu'il tient sa virtuosité et son modernisme à la fréquentation des sites discographiques de la Nouvelle Orléans.

Né à Brazzaville le 8 mars 1935, il gagne la France où il accompagne son oncle Emmanuel Damongo Dadet le 30 Septembre 1948 à partir de Pointe-Noire, à bord du S/S « Canada ». Emmanuel Damongo Dadet était, à l'époque, conseiller territorial français et surtout grand saxophoniste du groupe Melo-Congo de Brazzaville dont il était le chef d'orchsetre dans les années 40 et 50.

À Paris, Nino Malapet va s'initier au piano et à la guitare. À l'expiration du mandat de son oncle, Malapet revient à Brazzaville où il continue ses études au Collège Chaminade au sortir duquel il s'engage aux P.T.T. Mais la passion de la musique le brûlera toujours. 1954, Nino Malapet, alors guitariste participe avec Joseph Kaba, Edo Ganga et Bienvenu Beniamino à l'enregistrement aux Éditions « Ngoma » à Léopoldville de deux disques dont ses compositions « Wapi Gigi » et « Vivita ». C'est cet embryon du groupe de Joseph Kaba qui donnera naissance en 1954 à l'orchestre Negro Jazz de Brazzaville.

En 1955, de la guitare, Nino Malapet passe au saxophone. En 1956, il accompagne plusieurs orchestres en studio en compagnie du saxophoniste français Henriot, particulièrement les groupes Watam et l'OK Jazz dont il est le premier saxophoniste en Décembre 1956. On lui doit des partitions inédites dans les titres comme « Aimé wa Bolingo » d'Edo Ganga, « Oyé oyé oyé » de Luambo Franco et bien d'autres. Mais c'est surtout dans l'orchestre Rock-A-Mambo, aux Éditions « Esengo » que Nino Malapet va accorder au saxo le rôle primordial.

En 1957, Nino Malapet démissionne des Éditions « Loningisa », au moment où se disloque le Negro Jazz. Il retrouve de nouveau ses vieilles connaissances : Essous, Lando « Rossignol », Pandi, Henri Bowane, Tino Baroza, Moniania « Roitelet », Léon Nzambe « Sathan »… qui ont réussi à former aux nouvelles éditions « Esengo » du grec Dino Antonopoulos, un orchestre dont le succès va grandissant : Le Rock-A-Mambo. Nino Malapet en devient facilement le chef d'orchestre. Des titres à succès suivront comme « Jalousie », « Panchita », « Micky mi quiero », « Mi cancion » « Tocami », « Li duo Maravillas » arrangés par Nino Malapet et rendus merveilleusement par le duo chant Joseph Kabasele et Lando « Rossignol ».

Instigateur du retour au bercail des musiciens brazzavillois évoluant à Léopoldville (Kinshasa) , Nino Malapet, sera pourtant absent le 15 Août 1959 à Brazzaville lors de la première sortie de l'orchestre Bantous « Chez Faignond ». Il opte pour la continuation avec l'Orchestre Rock-A-Mambo. Avec Nedule « Papa Noël » comme guitariste et Lando « Rossignol » comme chanteur, Nino Malapet a su combiner intelligemment les influences des partants (Essous et Pandi) pour se créer un style un peu versatile mais avec plus de complexité rythmique et harmonique.

En 1961, le Rock-A-Mambo de Nino Malapet implose à Pointe-Noire. Resté seul, Nino Malapet rejoint Brazzaville où il s'inscrit au Centre d'Enseignement Supérieur où il suit des cours de droit, mais pas pour longtemps, car obsédé par la musique, il rejoint Les Bantous et son alter ego Jean-serge Essous. En 1966, Nino Malapet et Les Bantous ont l'honneur de représenter la musique congolaise au 1er Festival Mondial des Arts Nègres à Dakar, et à l'issue duquel Jean-Serge Essous, alors chef d'orchestre choisit le chemin de l'exil. Nino Malapet reprend la direction de l'orchestre. Le retour de Jean Serge Essous en 1971 n' y change rien. Nino Malapet conduit l'orchestre en collaboration étroite avec Essous.

À partir de 1999 et surtout après la crise qu'à connue l'orchestre Les Bantous après la guerre civile de 1997, Nino Malapet va peu à peu connaître le déclin. Sa santé chancelle, ses médecins lui interdissent de jouer de son instrument. Néanmoins, il a continué à diriger le groupe jusqu'après la disparition de Jean serge Essous le 25 Novembre 2009. | Clément Ossinonde (AEM)

Pour lire la dernière interview de Nino Malapet à AEM, cliquez ici >>>>>Nino Malapet : « Pour faire carrière, j'avais répondu à un appel intérieur, après j'ai eu la foi et j'ai travaillé dur »

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De l'affaire d'État au mensonge d'État ! Appel Citoyen à la mobilisation générale

Afriquechos Magazine Interculturel - Fri, 03/02/2012 - 06:53
Vanessa Tchatchou, sur cette photo, à la maternité de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique de Ngousso

Chers Internautes, c'est à vous que j'adresse ce petit mot. Le Ministre de la Communication porte-parole du gouvernement camerounais a pris la parole après 6 mois et 10 jours de silence depuis le kidnapping du bébé de mademoiselle Vanessa Tchatchou le samedi 20 août 2011 à 14h 15 minutes dans la couveuse hautement sécurisé de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et pédiatrique de Ngousso dans la banlieue de Yaoundé. Avant toute chose, cette histoire est un drame humain que la cupidité humaine veut conduire sur le champ politique avec des relents tribalistes parce que les manipulateurs savent combien de fois le Cameroun est fragile dans son unité nationale.

L'Enfant de Nkoteng n'est pas la fille de Vanessa et le couple arrêté n'a aucun lien avec Mademoiselle Vanessa Tchatchou

Le Ministre vient donc de sacrifier à l'autel de la solidarité de complicité et du soutien aux membres de la tribu la douleur de l'enfantement créatrice de notre humanité. Il n'a rien dit de nouveau que nous n'ayons déjà révélé au grand public !

Un bébé est né le 20 août 2011 à 7h43 minutes à la maternité de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique de Ngousso, hôpital de référence si besoin est, par la qualité aussi bien du personnel que des infrastructures, c'est le meilleur de notre pays.

À 14H15 minutes cet enfant est constaté volé par une infirmière qui va directement orienter les soupçons vers la grand-mère du nourrisson. Le 20 août était un samedi !

Ce bébé jusqu'ici sans visage et sans nom pour le grand public a une maman ; Vanessa Tchatchou, elle a 17 ans, s'exprime difficilement en français, comme 90% des Camerounais, est de condition plus que modeste.

La fille de Vanessa a été enlevée par le personnel médical en service à l'Hôpital Gynéco-obstétrique de Ngousso ; dont un médecin et une infirmière identifiés. Le médecin en question est lui-même père de famille et travaille comme interne à Gynéco mais aussi à la Polyclinique de Tsinga en plein cœur de Yaoundé.

La douleur de l'enfantement est fondatrice de notre humanité, voilà pourquoi le kidnapping de l'enfant de Vanessa de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso est l'acte le plus destructeur de la cellule famille et ne devrait laisser personne insensible et indifférent. La naissance d'un enfant est un grand phare qui s'allume pour les adultes, il fait briller pour tout un chacun l'unique lumière de l'espérance et repousse les frontières de l'impossible puisqu'il permet à tout un chacun de se projeter au plus loin. La naissance d'un enfant est une aube joyeuse qui met fin pour tout homme à la longue nuit de ses incertitudes, de ses hésitations.

Mais six mois ont passé, six mois de mensonge et de torture de la fragile conscience en attente de Vanessa Tchatchou. Six mois ont passé et jour après jour le nuage de mensonge de l'administration de l'hôpital de référence de Ngousso a doublé d'épaisseur ; l'existence de la jeune maman transformée en enfer ; six mois ont passé et chacun de nous a volontairement détourné son regard hideux d'une complicité silencieuse enfin retrouvée. Oui six mois ont passé et Vanessa boit enfin jusqu'à la lie sa coupe de misère, six mois ont passé pour que Vanessa vive enfin pleinement sa condition d'orpheline de père.

La Fille de Vanessa est en vie et nous apportons notre expertise à notre gouvernement afin que l'enfant soit restitué à sa maman

L'État du Cameroun et son gouvernement sont notre principal allié dans cette quête de la vérité, celle qui est contraire à la communication gouvernementale faite le 2 février 2012 par son porte-parole. Nous nous mettons à la disposition de la DGRE, de la DPJ et de la Chancellerie de notre pays afin d'apporter les preuves que l'enfant recherché est bien vivant. Je demande aux médias du Cameroun et internationaux de nous apporter leur soutien. Aux populations de notre pays de ne plus se taire ! Oui, le Président de la République et la Première Dame, contrairement à ce qui est avancé par les uns et les autres n'ont jamais nommé personne pour voler les bébés, ceux qui piétinent la loi et les valeurs de la vie humaine n'ont pas leur soutien et j'entends, avec votre soutien, en apporter la preuve.

Le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, n'a apporté aucune preuve matérielle tendant à nous prouver que l'enfant de Nkoteng est la fille de Vanessa, ni test ADN, ni photographie des présumés coupables quand on sait la propension qui est celle de certains membres du gouvernement à exhiber au grand public ceux et celles qu'ils soupçonnent de délit ! Non non, plus que de l'indignation, nous devons garder notre sang froid car le combat est juste et noble.

Oui, je rêve que mes enfants, Jessy,Théry, Eithan, Annièla, puissent se promener en toute sécurité dans nos villes et campagnes sans avoir peur d'être enlevés. Je fais aujourd'hui un rêve ! C'est à vous et à nous tous de rendre ce rêve possible et vrai, transposons-le dans le vécu de tous les jours.

Mon unique rêve je le fais avec vous et je le vis avec vous, laissons voler très haut nos ballons blancs de l'innocence pour qu'ils emportent au loin notre volonté de voir les pouvoirs publics parcourir les quelques kilomètres qui séparent l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso du domicile où est retenu cet enfant de six mois. Cet enfant est vivant plus que jamais !

Telle est mon espérance. Je sais que c'est possible si nous nous engageons fortement aujourd'hui. Un tel engagement nous a souvent manqué, pas parce que les occasions ont manqué mais simplement parce que le temps de la maturation a été long ! Faisons donc sonner la cloche qui rassemble au-delà des rivières qui nous entourent, du Mfoundi à la Mefou, soyons à la fois les pèlerins et les chantres de la justice. Elle est là devant nous, levons et tendons la main pour la cueillir et l'offrir à celui dont les pas ont faibli pendant cette longue marche. Oui chers compatriotes, sonnons aussi fort et aussi haut que possible les cloche qui annoncent la quête, la recherche et enfin la trouvaille de cet enfant. Il est là devant nous, ses pleurs ont atteint chaque cœur, chaque village, chaque hameau, chaque cité de notre pays. Hâtons-nous de remplacer ces pleurs par les cris de joie ! |Dr Vincent-Sosthène Fouda-Essomba

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Luc Mawa N'Kumu : le dernier coup de sifflet

Afriquechos Magazine Interculturel - Fri, 03/02/2012 - 00:09

L'ancien attaquant puis entraîneur de l'AS V.Club Luc Martin Mawa N'Kumu est décédé le mercredi 18 janvier en fin de journée foudroyé par une crise cardiaque. Luc Mawa entraînait depuis quelque temps l'Olympic Club de Masimanimba dont il a participé à la création. Selon les témoignages, Luc Mawa rentrait chez lui à Bibwa après avoir perçu son salaire au ministère des sports. Comme à son habitude, il s'est arrêté à une terrasse à quelques mètres de son domicile pour prendre sa bière Skol. Après avoir passé sa commande, il s'est rendu aux toilettes., et c'est un autre client qui y trouvera son corps inerte.

Avec des joueurs comme Kibonge, Ngasebe, Billy Puatani… Luc Mawa a participé à l'écriture de plus belles pages de l'histoire du football congolais. Les nostalgiques retiennent de lui ses exploits lors de la participation des Lions (ancien nom des Léopards) aux premiers Jeux africains à Brazzaville. Attaquant puissant, capable de faire tout seul la différence dans un match, Luc Mawa avait terminé meilleur buteur du tournoi. La seule tâche noire dans sa carrière est qu'il n'a pas pu disputer une phase finale de la CAN avec la sélection.

Après sa carrière de joueur, Luc Mawa s'est reconverti en entraîneur. Il s'est occupé de plusieurs équipes, notamment l'AS Nika à Kisangani, V.Club de Kinshasa, V.Club de Mbuji-Mayi, Sodigraf, Canon de Buromeca et OC Masimanimba. Luc Mawa a aussi été membre du staff technique des Léopards en tant qu'intendant lors de la campagne de la CAN et du Mondial 2006.

Les anciens joueurs de l'AS V.Club ont décidé de lui organiser des obsèques dignes, à la hauteur de ce qu'il a donné au football. Un comité d'organisation a été mis sur pied avec comme membres le Colonel Donat Limbati, Maufranc Mambuene, Mayivuanga Jacques et Diantela Augustin.|AEM Source : Les Dépêches de Brazzaville

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Suisse : L'ambassadeur d'Angola décline ses actions volontaristes au profit de la communauté angolaise

Afriquechos Magazine Interculturel - Thu, 02/02/2012 - 23:57
S.E. Osvaldo dos Santos Varela, au cours de son exposé

À l'initiative du FARA (Forum angolais de réflexion et d'action), l'Ambassadeur d'Angola en Suisse, Osvaldo dos Santos Varela a rencontré la communauté angolaise le samedi 28 janvier dernier à Genève. Le diplomate a, d'entrée de jeu, annoncé une suite à cette rencontre : « À partir du mois de mars, nous irons dans tous les cantons à la rencontre de la communauté angolaise pour offrir gratuitement nos services à tous ceux qui souhaiteraient s'inscrire au consulat, de même qu'à ceux qui ont besoin de tous types de document... ». À noter que sur les 5.103 Angolais domiciliés en Suisse, seuls 2.610 sont inscrits à l'ambassade à Berne. Une situation que déplore l'ambassadeur : « On a souvent fait croire que l'Ambassade était au service du parti au pouvoir. Or, l'ambassade, en tant que représentation de l'État angolais, représente tous les citoyens angolais indépendamment de leurs croyances, de leur appartenance politique et de leurs origines ethniques, linguistiques ou raciales ».

L'ambassadeur s'est également engagé à améliorer l'accueil à l'ambassade en annonçant qu'il recevrait lui-même les Angolais le cas échéant : « Je m'engage à recevoir, sans protocole, car la communauté est disséminée à travers différents cantons et que l'on doit parfois parcourir 2 à 3 heures de train pour se rendre à Berne, dépenser de l'argent pour aller à l'Ambassade. Alors si quelqu'un va à l'ambassade, je suis dans l'obligation de le recevoir et de l'écouter et c'est d'ailleurs pour ça que je suis payé. »

Selon les données statistiques fournies pas les services fédéraux d'immigration, la Suisse compte sur son sol 1.405 ressortissants angolais avec un titre d'admission provisoire Type F ou demandeurs d'asile politique, 1.947 détenteurs d'un permis de séjour temporaire Type B valable une année et renouvelable d'année en année, 737 au bénéfice d'un titre de séjour permanent du Type C alors que 1'014 d'entre eux ont obtenu la nationalité suisse. Il reste ceux déclarés indésirables par la Confédération helvétique et qui préoccupent également le diplomate : « Nous avons près d'une centaine d'individus en instance de refoulement et qui seraient de nationalité angolaise ; le conditionnel s'impose parce que l'information est de source suisse et n'ayant pas encore interviewé ces personnes nous ne sommes pas en mesure d'affirmer si ces gens sont de vrais Angolais ou pas. La guerre a divisé des millions de familles, nous avons de millions de réfugiés dans les pays limitrophes. Nous n'allons donc pas créer d'autres problèmes en obligeant les citoyens qui sont déjà établis dans la diaspora de rentrer précipitamment au pays. Au contraire, notre politique vise à encourager ces citoyens de s'insérer dans les sociétés de leurs pays de résidence. Avec ou sans papiers, ces compatriotes ont aussi contribué au développement des pays d'accueil. Alors, ils ne doivent pas être chassés comme des chiens. Ils doivent bénéficier d'un encadrement, d'une prise en charge sociale obligatoire de ces pays soit en termes de formation, soit en termes d'indemnisation. Et c'est seulement, dans ces conditions que ces citoyens, si toutefois ils le désirent, peuvent rentrer, de leur propre gré, au pays. ».

Le Président du FARA, David Muanza Bondo

« Je voudrais ici lancer un appel à tous ceux qui n'ont pas encore procédé à leur inscription consulaire, de le faire car c'est aussi une manière de sauvegarder leurs intérêts, de garantir la nationalité angolaise à leur descendance. Notre loi sur la nationalité est basée sur le lien du sang qui signifie que l'enfant né de parents angolais est d'office Angolais indépendamment de son lieu de naissance. Sur ce, pour que vos enfants puissent en bénéficier, il est nécessaire que votre situation soit régularisée. Peu importe les documents que beaucoup d'entre vous avez apportés ici, et dont certains sont de faux. Ce que nous voudrions est que les citoyens s'inscrivent pour obtenir leurs documents légaux et puissent ensuite transmettre leur nationalité à leurs descendants ». Par ailleurs, Osvaldo dos Santos Varela s'est dit prêt à soutenir des projets culturels comme la création d'une bibliothèque, la promotion de la littérature angolaise en Suisse, des expositions de peinture, d'oeuvres d'arts, des productions d'une chorale, d'un groupe musical.

À la fin de sa longue intervention, l'Ambassadeur a répondu à quelques questions de l'assistance comme celle relative aux jeunes diplômés, nés ici, qui seraient prêts à mettre leurs compétences au service du pays d'origine de leurs parents : « Le pays a besoin de cadres. Tous ceux qui ont pu se former à l'étranger sont donc les bienvenus, mais il n' existe encore pas de politique en la matière. Ceux qui vont au pays le font à leur propre initiative. Il n' y a pas encore de politique de captation de ces cadres pour le pays. Néanmoins, il a été demandé aux grandes entreprises multinationales qui opèrent dans notre pays de privilégier le recrutement au sein de la communauté angolaise de l'étranger. Et c'est ce qui se fait. Et le peu de cadres qui rentrent au pays le font dans ce cadre là ».

Enfin, à la question d'un autre membre de l'assistance (ayant la double nationalité) confronté à la difficulté de renouveler son passeport échu, ou d'obtenir un visa angolais sur son passeport suisse, l'ambassadeur a donné cette réponse :« Ce qui détermine la nationalité quand on est à l'étranger, c'est le passeport… Durant de longues années de guerre qui ont secoué l'Angola, de nombreux réseaux de faussaires ont opéré en Angola et de nombreux étrangers en ont profité pour obtenir de faux documents. Alors tous ceux qui sont dans cette situation ou tous ceux qui ont des documents échus doivent s'adresser à l'Ambassade pour les renouveler… Nous reconnaissons aussi que beaucoup d'archives ont été détruits pendant la guerre mais le gouvernement accepte de faire une nouvelle inscription en présence de deux témoins. Donc il y a toujours possibilité d'être reconnu comme Angolais ».

Le Premier secrétaire de l'Ambassade, M. Manuel de Aguilar, qui accompagnait l'Ambassadeur, a pour sa part expliqué que cette personne pouvait, dans son cas, soit obtenir un visa sur son passeport suisse avec une lettre de prise en charge venant d'un parent ou d'un ami vivant en Angola, soit un tenant lieu délivré par l'Ambassade sur présentation, à l'appui de son dossier, de son passeport angolais échu et de sa carte consulaire. Jossart Muanza (AEM)

Reportage photo : Jerôme Miguel © AM Video Studio

Le modérateur de la réunion et le président du FARA
Une vue de l'assistance
Une vue de l'assistance, très attentive au propos de l'Ambassadeur
Le Premier secrétaire de l'Ambassade, Manuel de Aguilar saluant les invités
Une participante posant une question à l'Ambassadeur



Une vue du public
Une vue du public
Une vue de l'assistance
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Papa Wemba condamné avec sursis pour trafic d'êtres humains

Afriquechos Magazine Interculturel - Thu, 02/02/2012 - 07:11
La star congolaise Papa Wemba

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné à 15 mois de prison avec sursis et à une amende de 22.000 euros, dont la moitié avec sursis, le chanteur congolais Papa Wemba pour trafic d'êtres humains. Les faits remontent au début des années 2000. Trois autres individus ont été condamnés à des peines allant de 6 à 15 mois de prison avec sursis.

Papa Wemba est dans le collimateur de la justice bruxelloise depuis février 2003 quand 15 Congolais avaient atterri à Zaventem en prétendant être les musiciens du « roi de la rumba congolaise », attendu à Bruxelles dans le cadre de la « Semaine africaine » organisée par le ministre des Affaires étrangères de l'époque, Louis Michel. Aucun d'entre eux ne possédait d'instrument et aucun ne connaissait de chanson de Papa Wemba.

Ils avaient fini par avouer qu'ils avaient « acheté » leur papier, émis par les Affaires étrangères belges, à un secrétaire de Papa Wemba pour la somme de 3.500 euros. Onze d'entre eux avaient été rapatriés dans la foulée de ces aveux, 4 avaient introduit une demande d'asile.

La suite de l'enquête avait montré que ce n'était pas la première fois que Papa Wemba était impliqué dans ce genre d'affaire.

Le chanteur avait, en effet, été arrêté à Paris pour la même raison et avait été emprisonné 4 mois. La justice française l'avait ensuite condamné, en 2004, à 30 mois de prison, dont 26 avec sursis, et à une amende de 10.000 euros.

Ce mercredi, 9 ans après les faits, c'est la justice bruxelloise qui l'a cette fois condamné à 15 mois de prison avec sursis et à une amende de 22.000 euros, dont la moitié avec sursis.

Un autre individu a été condamné à la même peine et à la même amende tandis qu'un autre homme a été condamné à 10 mois de prison avec sursis et à une amende de 11.000 euros, dont la moitié avec sursis. Enfin, un quatrième individu a été condamné à 6 mois d'emprisonnement et à 5.500 euros d'amende, le tout avec sursis complet. |AEM Source : Belga (01/02/12 22h29)

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Uganda. La piccola Saruwa finalmente può essere curata

EveryOne Group - Thu, 02/02/2012 - 01:34
Kampala (Uganda), 1 febbraio 2012. Tre settimane fa non stavo bene, quindi quel lunedì non sono andata come di consueto con Maria (Maria Bravo Krysta, direttrice di SMOCSA, associazione che si occupa di assistere le ragazze madri e le donne vittime di violenza domestica, ndr) e le altre operatrici umanitarie di SMOCSA a far visita alle ragazze madri. 

Quando sono tornate, Maria mi ha mostrato la foto di una bambina con un tutore e mi ha raccontato la sua storia. La madre, 19 anni, è stata abbandonata dal compagno, quando si è accorto che la piccola, di nome Saruwa, aveva delle disabilità. Sì è rivolta a dei medici che non le hanno mai diagnosticato cosa avesse la bambina che non cammina, non sta seduta, non parla. Un medico pare le abbia semplicemente detto che Saruwa non ha voglia di stare seduta e le ha dato un tutore di sostegno.


Dopo aver ascoltato il racconto di Maria, non potevo credere che un medico facesse una diagnosi tanto approssimativa ed erronea, quindi mi sono immediatamente attivata. Ho scritto una lettera a Roberto Malini, co-presidente del gruppo EveryOne, che si occupa di diritti umani (e non solo), spiegandogli la situazione e chiedendogli se mi poteva aiutare a trovare un medico in Uganda.

Roberto come sempre sì è attivato immediatamente, ma non è stato facile. L'Uganda non è così vicina e tutti abbiamo scritto a varie associazioni, ong, Twitter, Fb, blog. Insomma abbiamo urlato a più non posso. Maria nel frattempo aveva trovato un ospedale dove far visitare la bambina, è un ospedale specializzato in disabilità infantili, attrezzato e, da quanto risulta dal sito web, di ottimo livello. L'istituto, però, si trova a Entebbe e noi non abbiamo i soldi per andare fino lì. Riscrivo a Roberto, che mi risponde: "Bene, ti mando io i soldi per il viaggio, voi andate e fatemi sapere quanto costa la visita". Che dire di quest'uomo, a volte mi mancano le parole, perché le emozioni e la forza che mi trasmette sono immense e mi fa sentire forte e capace di qualsiasi azione!

Un amico comune, Tekeste, ha visto una trasmissione su Rai3 in cui si parlava di una coppia di medici italiani che vivevano in Uganda, a Kampala. Mi ha dato i loro nominativi e e alcuni riferimenti utili a contattarli. Ho scritto anche alla ong locale consigliatami da Tekeste e mi ha risposto il fratello della Dott.ssa Dal Lago, una dei due medici italiani, fornendomi i loro numeri telefonici.

Non potevo crederci! I miracoli... la gente... le persone normali, sono quelle che si attivano immediatamente. Se aspetti le grandi ong, puoi finire i tuoi giorni ad attendere invano una risposta.

Abbiamo fatto visitare la bambina ed è emerso dai documenti che avevamo che la piccola, quando è nata, è stata per qualche minuto senza respirare, quindi del liquido amniotico è penetrato, creando danni, a livello celebrale.

La dottoressa Annamaria Dal Lago, gentilissima e più che disponibile, l'ha fatta visitare da una specialista, la quale ha accertato che Saruwa ha perso l'udito all'orecchio destro e con molta probabilità non parlerà ma emetterà solo suoni. Però i suo muscoli sono ricettivi, quindi basta un ricovero di due settimane, dove le faranno fare fisioterapia e insegneranno alla madre gli esercizi da fare a casa. Quasi sicuramente imparerà a camminare, ma nulla è certo, poiché la disabilità è stata scoperta in ritardo. Se le avessero diagnosticato subito il problema, avrebbe risolto completamente la patologia



Il tutore che i medici le hanno dato non serve a niente e la dottoressa si è anche arrabbiata con coloro che non si curano dei bambini, pur avendo i titoli per farlo.

Ora dobbiamo prima farle fare un elettroencefalogramma per escludere l'epilessia, che è possibile in casi come questi.



La dottoressa Dal Lago è davvero una persona in gamba e ci siamo messe d'accordo per rivederci e per iniziare una eventuale collaborazione tra SMOCSA e l'associazione a cui lei ha dato vita, che è gratuita e che si occupa di bambini con gravi patologie. Lei è specializzata in epilessia e il marito è pediatra e chirurgo ortopedico che restituisce le gambe ai bambini e si prende cura di loro
.
La Dott. Dal Lago, lavora in tre ospedali, mentre il marito lavora a tempo pieno al CORSU, l'ospedale dove siamo andate con la piccola, a Entebbe.

Per il momento va tutto bene, io e Maria siamo molto contente sia per Saruwa, sia perché la possibilità di avere un medico che ci segue è importante. In questo ospedale confluiscono bambini da tutti i paesi dell'Africa, dalla Somalia al Kenya, sopratutto perché molte visite sono gratuite. In genere fanno pagare una cifra assai contenuta la degenza, ma se una famiglia non ha le possibilità, prendono in cura i bambini gratuitamente.

Nelle foto, la piccola Saruwa con la mamma e quindi, finalmente, in cura presso l'ospedale di Entebbe (Uganda); Maria Bravo Krysta, direttrice di Smocsa; Morena La Rosa (SMOCSA / Gruppo EveryOne)

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Per difendere i minori? Li butto per strada nei giorni più freddi dell'anno.

NoBlogo - Wed, 01/02/2012 - 17:15
Questa mattina mi aveva colpito questo titolo:
Liberata casa minima della sposa bambina a Coltano Pisa
La famiglia, che ha lasciato l'alloggio nella tarda mattinata di martedì, fino ad ora ha rifiutato le proposte avanzate dai servizi sociali rivolte alla tutela e all'accoglienza dei minori
Leggendo l'articolo mi è saltata subito agli occhi l'incongruenza tra un intervento sbandierato come "in difesa dei minori" e l'effetto: 5 bambini messi per strada nelle giornate più fredde dell'anno.

Come al solito i giornalisti non ci aiutano molto a capire, essendo quasi sempre proni nel pubblicare acriticamente le veline che gli arrivano dal "potere costituito".

La situazione diventa molto più chiara se si legge il comunicato di Africa Insieme, l’associazione  impegnata nella promozione e nella tutela dei diritti dei migranti che a Pisa è animata da Sergio Bontempelli.

Pubblico qui di seguito ed integralmente il comunicato:

Un fatto di inaudita gravità. Comunicato del 1 Febbraio 2012

Il comunicato di Africa Insieme sulla vicenda dello sfratto eseguito a Coltano il 31 Gennaio 2012.

Quello accaduto ieri, nel “villaggio rom” di Coltano, è un fatto di inaudità gravità. Come riportato dalle cronache, una donna è stata sfrattata con la forza, assieme ai suoi cinque figli, uno dei quali ha appena otto mesi. L’operazione è stata voluta dal Comune, perché la donna è indagata nell’inchiesta sulla “sposa bambina”, ed è attualmente sotto processo. Qui ci preme fornire alcune informazioni, che sono state omesse, o distorte, nel comunicato diffuso ieri dal Comune.

Il primo punto riguarda la motivazione dello sfratto, la vicenda della sposa bambina. Come noto, la donna non ha ancora avuto una condanna, ed è in attesa di processo: i cui esiti, peraltro, non sono affatto scontati, perché le indagini hanno fatto emergere molte contraddizioni nella tesi dell’accusa. Attuare uno sfratto sulla base di un semplice capo di imputazione è comunque illegale. La Dichiarazione dei diritti dell’uomo stabilisce che «ogni accusato di reato è presunto innocente sino a che la sua colpevolezza non sia stata provata in un processo». E la Costituzione italiana ribadisce: “L’imputato non è considerato colpevole sino alla condanna definitiva”.

Non solo: l’esperienza di questi anni dimostra che gli sfratti, effettuati sulla base di semplici capi di imputazione, hanno rappresentato solo un pretesto per allontanare i rom. Alcuni macedoni furono sfrattati da un alloggio a Marina di Pisa, perché imputati in un processo: assolti, non hanno mai ri-ottenuto la casa. E’ davvero la “legalità” l’obiettivo di questa amministrazione?

Il secondo punto riguarda il ricorso della donna contro lo sfratto. Non è affatto vero – come è stato scritto in passato – che il TAR ha dato ragione al Comune. Il giudice si è limitato a dichiarare “improcedibile” il ricorso: detto in termini semplici, significa che ha deciso di non decidere. I contratti per le case di Coltano, infatti, durano appena sei mesi, e devono essere rinnovati ogni volta, sulla base di una decisione “discrezionale” dell’amministrazione: se anche il giudice avesse dato ragione alla donna, il Comune avrebbe sempre potuto non rinnovarle il contratto. Il TAR, quindi, non ha dato ragione a nessuno: semplicemente, non si è espresso.

Infine, noi contestiamo le modalità e i tempi con cui è stato effettuato lo sfratto.Per allontanare la donna con i suoi bambini, si è scelto il periodo più freddo degli ultimi 27 anni. Come soluzione “temporanea”, è stata proposta un’accoglienza di poche ore, separando la madre dai suoi bambini: una procedura crudele e senza senso, utilizzata a Roma dal Sindaco Alemanno e più volte condannata dagli organismi internazionali.

Si è allestito un inedito dispiegamento di forze dell’ordine, chiudendo tutti gli accessi al villaggio e impedendo l’accesso a un giornalista free-lance intervenuto sul posto: una modalità da rastrellamento, che ha generato il panico in molte famiglie estranee alla vicenda (in quelle ore abbiamo ricevuto molte telefonate di rom che temevano uno sgombero generalizzato).

Africa Insieme si impegna sin da ora nella tutela legale della donna, e si rivolgerà agli organismi internazionali di tutela dei diritti umani per avere giustizia.

Pisa, 1 Febbraio 2012


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Il silenzio dei violini. Poesie sui Rom e Sinti in Italia

EveryOne Group - Tue, 31/01/2012 - 23:34
Per lungo tempo, romanzieri e poeti hanno posseduto la nostra identità, al punto che esiste ormai un distinto - a volte romantico, a volte demonizzato - carattere Zingaro (o più spesso "zingaro") che ostacola la comprensione di chi siamo veramente.

E' una crudele ironia che, come dimostrano i film di Leni Riefenstahl e i libri di Arno Wegrich, la tradizione Zigeunerromantik tedesca o l'assillo derivante da quell’immagine dello "zingaro" così manipolata siano persistiti nel corso degli anni di più amara persecuzione, per mano delle stesse persone su cui Paul Polansky e Roberto Malini scrivono in questo libro, nella loro poesia.

Lacune nella nostra conoscenza del Baro Porrajmos, l'olocausto Rom, vengono progressivamente riempite mano mano che riceve maggiore attenzione accademica, ma la compassione per le vittime resta indietro, oscurata dalla copertura mediatica contemporanea, generalmente negativa, che educa la maggior parte del pubblico.

L'Olocausto fu l'implementazione della Soluzione Finale di Hitler, il programma genocida di pulizia etnica inteso a realizzare il suo intento di purificare la nazione tedesca dai fattori genetici contaminanti, in un tentativo di creare una "pura razza ariana". Solo due comunità razziali, definite dalle loro caratteristiche di nascita sono state segnate da tale destino: i Rom e gli Ebrei. L'inventore stesso del termine "genocidio", Raphael Lemkin, lo riferì allo sterminio degli Zingari ancora prima della fine della Seconda guerra mondiale, sebbene vi siano stati riferimenti in note interne alla Soluzione Finale della "questione zingara" (la endgültige Lösung der Zigeunerfrage) anteriormente a quella data, nella prima dichiarazione ufficiale emessa dal partito nazista nel mese di marzo del 1938 a firma di Himmler, quando il gerarca dispose anche che l'Ufficio per gli affari dei Rom fosse trasferito da Monaco a Berlino.

Mentre la nostra comprensione dei dettagli del Porrajmos è in crescita progressiva, restano molte lacune ancora da colmare, per esempio in relazione al numero dei Rom in Europa prima che Hitler salisse al potere o al numero dei superstiti nel 1945. Le uccisioni di Rom non sono state regolarmente documentate, soprattutto riguardo agli omicidi di massa nei boschi e nelle campagne. I Rom assassinatierano registrati indistintamente, a volte, insieme alle vittime ebree e dobbiamo ancora esaminare tutti i documenti nazisti in cui è dettagliato lo sterminio del nostro popolo.

Il precedente storico responsabile dell'United States Holocaust Memorial Council ha stimato che ben un milione e mezzo di Rom morirono durante l'Olocausto. La stessa cifra è stata riportata nel 2001 dall'International Organization for Migration. Forse non lo sapremo mai. L'elemento più rilevante per il peggioramento della situazione dei Rom in Europa oggi è probabilmente il fatto che, dopo la sconfitta dei nazisti, non sono stati pagati risarcimenti per i crimini di guerra ai sopravvissuti Rom.

Invece, le leggi anti-Rom antecedenti al nazismo sono state reintrodotte in alcuni luoghi, costringendo i gruppi etnici colpiti da tali disposizioni a rimanere nascosti dalle autorità. I dovuti risarcimenti avrebbero aiutato i sopravvissuti a orientarsi di nuovo, ma il devastante danno sociale e psicologico causato dalla distruzione del loro popolo non è mai stato affrontato, ed è un'eredità che ricade ancora oggi sui Rom. Paul Polansky e Roberto Malini sono ben conosciuti per il loro attivismo a tutela del nostro popolo Rom. In questo commovente volume i nostri cuori e le nostre menti sono toccati dal loro eccezionale talento poetico ed è giusto che abbiano utilizzato l’arte letteraria per il loro obiettivo, perché è attraverso l'arte, specialmente la musica, che i Rom hanno dato il loro contributo più duraturo al mondo.

***

Ma lui vedeva ancora, come spettri, 
le donne che morivano nel Campo degli Zingari 
e i bambini straziati dal freddo, dalla fame e dal noma, 
accecati dal metilene blu, 
soffocati dal gas, consumati dal fuoco 
come i nudi virgulti del pioppo nero 
nelle stufe, d’inverno, in Romania.

Roberto Malini

***

Ho sentito chiamare 
Parassiti, ladri, 
Mafiosi, maleducati, 
Senza cultura
Gli italiani, 
Quando emigravano 
Dall’Italia a New York 
Cent’anni fa.

Perché gli italiani non vedono 
Che i Rom dei Balcani di oggi 
Sono scesi dalle stesse barche?

Paul Polansky

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Mediterraneo: il tratto di mare più letale per migranti e rifugiati nel 2011

EveryOne Group - Tue, 31/01/2012 - 23:33
Roma, 31 gennaio 2012. Oltre 1.500 persone annegate o disperse nel tentativo di attraversare il Mediterraneo e raggiungere l’Europa nel solo 2011.

Queste le stime dell’Alto Commissariato delle Nazioni Unite per i Rifugiati (UNHCR) che rendono l’anno appena trascorso quello col maggior numero di vittime nella regione, da quando - nel 2006 - l’Agenzia ha cominciato ad elaborare queste statistiche. Il precedente primato risaliva al 2007, quando le vittime e i dispersi furono 630.

Lo scorso anno ha segnato un record anche per ciò che riguarda il numero di arrivi in Europa attraverso il Mediterraneo: oltre 58.000. Una cifra che ha superato il precedente picco del 2008, quando 54.000 persone raggiunsero la Grecia, l’Italia e Malta. Negli anni 2009 e 2010, le misure di controllo alle frontiere avevano improvvisamente ridotto il numero di persone in arrivo in Europa, mentre all’inizio del 2011 l’arrivo di imbarcazioni si è nuovamente intensificato a seguito del collasso dei regimi in Tunisia e Libia.
 
Il numero reale di persone che hanno perso la vita in mare potrebbe essere anche maggiore, mettono in guardia i team di operatori UNHCR in Grecia, Italia, Libia e Malta. Le stime dell’Agenzia si basano su interviste con coloro che sono riusciti a raggiungere l’Europa via mare, su telefonate ed email di parenti, oltre che su resoconti dalla Libia e dalla Tunisia di persone che si trovavano su imbarcazioni affondate o in avaria già nelle prime fasi del viaggio.
 
Sarebbero stati costretti a imbarcarsi da guardie armate, in particolare in aprile e maggio dalla Libia, tra le strazianti storie raccontate dai sopravvissuti allo staff UNHCR. Il viaggio avveniva su natanti malmessi, che spesso gli stessi passeggeri rifugiati e migranti erano costretti a condurre. Inoltre - emerge ancora dai resoconti dei sopravvissuti - altri passeggeri li avrebbero picchiati e torturati. In Italia sono in corso indagini giudiziarie sulla base di queste affermazioni.
 
Tra le persone arrivate lo scorso anno, la maggioranza è sbarcata in Italia (56.000, delle quali 28.000 provenienti dalla Tunisia). A Malta e in Grecia sono giunte rispettivamente 1.574 e 1.030 persone. La grande maggioranza del totale è arrivata nella prima metà dell’anno. I migranti - e non i richiedenti asilo - hanno costituito la quota maggiore. Da metà agosto fino alla fine dell’anno sono arrivate solo 3 imbarcazioni. Inoltre - secondo cifre fornite dal governo greco - circa 55.000 migranti irregolari hanno attraversato la frontiera tra Grecia e Turchia a Evros.
 
L’UNHCR si dice turbato per il fatto che dall’inizio del 2012 - nonostante le cattive condizioni meteo-marine - 3 imbarcazioni abbiano tentato la pericolosa traversata dalla Libia, una delle quali risulta dispersa. La barca - con a bordo almeno 55 persone - ha dato l’allarme il 14 gennaio, segnalando un guasto al motore. La guardia costiera libica ha poi informato l’UNHCR che la scorsa settimana 15 cadaveri - 12 donne, 2 uomini e una bambina, tutti identificati come somali - sono stati trovati sulla spiaggia. Domenica scorsa sono stati recuperati altri 3 corpi. È stato poi confermato che tutte le persone decedute erano residenti somali del malridotto insediamento detto Railway Project, a Tripoli.
 
Le altre 2 imbarcazioni sono riuscite a raggiungere le coste italiane e maltesi nel mese di gennaio dopo essere state soccorse. Nella prima operazione, il 13 gennaio la guardia costiera italiana ha soccorso 72 cittadini somali, tra i quali una donna incinta e 29 bambini. La seconda barca è stata invece soccorsa dall’esercito maltese il 15 gennaio, con la collaborazione della marina militare USA e di una nave commerciale. A bordo del gommone - trovato alla deriva a circa 56 miglia nautiche da Malta - vi erano 68 persone. Una bambina è nata su una delle imbarcazioni e una donna ha riferito di un’interruzione di gravidanza avvenuta durante il viaggio.
 
L’UNHCR accoglie con favore il perdurante impegno delle autorità italiane, maltesi e libiche nel soccorrere le imbarcazioni in di stress nel Mediterraneo. L’Agenzia rinnova la propria esortazione a tutti i comandanti del Mediterraneo - uno dei tratti di mare più trafficati al mondo - di restare vigili e di svolgere il proprio dovere di soccorrere imbarcazioni in difficoltà.



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Marcel Guitoukoulou : « Le Congo aujourd'hui c'est Germinal ! »

Afriquechos Magazine Interculturel - Tue, 31/01/2012 - 10:40
Marcel Guitoukoulou s'adressant à la communauté congolaise de Nantes|Photo : © AEM

C'est dans Germinal le célèbre roman d'Emile Zola que le docteur Marcel Guitoukoulou est allé chercher la description de la situation actuelle du Congo : « Un peuple privé de ses droits politiques, économiques, sociaux et mis en joue par un régime qui ne s'est jamais embarrassé des crimes les plus sanglants comme celui du Beach ». Devant la communauté congolaise de Nantes, debout sans pupitre, sans notes, veste grise satinée ouverte dévoilant une cravate rouge, une géante page de garde d'ordinateur en décor de la scène, le médecin congolais a livré pendant une demi-heure une prestation à l'américaine. Au cœur de son propos, la situation économique du Congo « avec, en trompe-l'œil, la réalisation erratique d'infrastructures ».

Si le régime de Sassou N'Guesso affiche fièrement routes et aéroports construits récemment, Marcel Guitoukoulou pose la question de la concertation et de la pertinence sociale et économique de ces réalisations : « Quelles sont les retombées économiques réelles de l'aéroport d'Olombo construit à 10 km de la résidence du chef de l'État ? Après le coup de pouce du dispositif PPTE, est-il sérieux de mener des projets de prestige et de confort qui relancent d'une manière fulgurante l'endettement ? ». Du point de vue de cet opposant, le pays aurait dû investir notamment dans la transformation de ses matières premières afin de relancer son industrialisation. Et de dénoncer aussi le clan au pouvoir qui, sous prétexte de préserver l'environnement, s'arroge le monopole du commerce des véhicules en interdisant l'importation des véhicules âgés de plus de dix ans que la diaspora se saigne pour envoyer à des familles paupérisées par le même pouvoir.

« Nous ne devons pas être le rebut de l'économie mondiale »

La direction prise par le Congo est une voie sans issue selon le docteur qui s'étonne : « Au moment où le capitalisme flanche et où le communisme n'existe plus, le Congo comme l'Afrique ne doivent pas se résigner à rester le rebut de l'économie mondiale ».

Pour conclure ses propos, Marcel Guitoukoulou s'est replongé à nouveau dans Germinal en évoquant son héros à l'attention de tous les Congolais : « Ne renoncez pas à la volonté du changement, réveillons en nous tous Etienne Lantier, ce héros d'Emile Zola qui avait réussi à entraîner les mineurs dans le refus déterminé de l'exploitation et de la domination ».

Cette rencontre de Nantes aura aussi été marquée par la présence d'un public au sein duquel se sont retrouvés tout aussi bien des anciens « Cobras » (miliciens de Sassou) que des membres du PCT, le parti au pouvoir, qui ont échangé en toute cordialité avec le docteur Guitoukoulou. Signe d'adhésion à ce discours, plusieurs Congolais ont décidé d'intégrer, sur le champ, le parti de l'orateur du jour, mieux encore un jeune économiste a proposé d'élaborer le programme économique du candidat Marcel Guitoukoulou.|Botowamungu Kalome (AEM)

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Angola : Le journal « Folha 8 » s'excuse pour une caricature du chef de l'État

Afriquechos Magazine Interculturel - Tue, 31/01/2012 - 10:35
Le journal « Folha 8 » est très critique vis-à-vis de la classe politique|Photo d'archives

Le bihebdomadaire indépendant « Folha 8 » de William Tonnet aurait commis une faute grave en publiant une photomontage qualifiée, par d'aucuns, d'atteinte à l'image de trois hautes personnalités du pays. La photo présentait le Président dos Santos, le vice-président Fernando da Piedade dias dos Santos « Nando », ainsi que le chef de la Maison civile du Chef de l'État angolais Carlos Maria da Silva Feijó comme des « détenus » pour vol qualifié. Indignation du MPLA, le parti au pouvoir qui accuse le journal de « ternir, d'une manière abusive, répétée et au-delà des limites du tolérable, l'image des personnalités de l'État en recherchant délibérément la réaction de celles-ci afin de se placer ensuite en position de victime ». Le parti du président dos Santos déplore ainsi « le manque d'éthique et de déontologie professionnelle et un exercice irresponsable du journalisme qui jette l'opprobre sur la profession ». Attaqué, le journal a fait son mea culpa dans son édition du 14 au 15 janvier 2012, dans laquelle en grandes lettres et en rouge, « la direction du journal reconnaît et regrette avoir commis une erreur tout en considérant que tout humain est faillible ».

Si le syndicat des journalistes angolais juge « légitime » la réaction du MPLA, il déplore la campagne menée sur les chaînes publiques, notamment la Télévision publique d'Angola TPA, la Radio nationale d'Angola RNA et « Jornal de Angola » qui ont largement diffusé et commenté le communiqué du Bureau politique du MPLA. Le syndicat des journalistes angolais se dit préoccupé par « la manipulation des médias publics par le pouvoir politique pour en faire une affaire d'État, alors qu'il s'agit d'un conflit entre droits protégés par la Constitution faisant partie du lot quotidien dans tout système démocratique. »

Pour Fernando Pedro Gomes, professeur d'université et commentateur politique, « compte tenu du contexte, la réaction du MPLA ne peut que servir d'argument de campagne... On ne peut, en effet, comprendre qu'un parti historique d'une telle dimension se préoccupe ainsi d'une simple image déjà diffusée sur Internet et qui, de plus, est une simple photomontage comme on en voit régulièrement dans la presse internationale : les cas de Monica Lewinski embrassant Bill Clinton, Obama embrassant Hugo Chavez, le pape embrassant l'Ayhatolah et ainsi de suite ». Le professeur estime que « tout est démagogie politique et ne justifie pas autant d'agitation autour de cette question ». D'ailleurs, le professeur dit s'étonner et regretter que Folha 8 ait présenté des excuses parce que « ce genre d'attitudes ternit, en quelque sorte, la démocratie et la transparence en matière des médias en Angola ». Le Parti du renouveau social (PRS) estime que les images controversées ont circulé sur l'Internet depuis quelque temps et que Folha 8 n'a fait que les reprendre pour le grand public.| Jossart Muanza (AEM)

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Angola : Tensions autour de la protection sociale et des écarts salariaux

Afriquechos Magazine Interculturel - Tue, 31/01/2012 - 10:25
Une vue du Centre de Production de la TPA, situé à Camama, dans la municipalité de Kilamba Kiaxi, à Luanda

Les agents de la TPA (Televisão Pública de Angola ) pourraient, à partir du mois de février, se mettre en grève si le Conseil d'administration de la chaîne publique n'honorait pas ses promesses d'augmenter leurs salaires. Initialement prévue pour le 5 janvier, le mouvement a été suspendu suite à des promesses de la direction de la chaîne d'augmenter les salaires dès le mois prochain. Outre les revendications salariales, le personnel a dénoncé des irrégularités sur le flou qui entoure le règlement des cotisations pour leur protection sociale.

Pour rappel, le non-paiement des millions de dollars de dette à la sécurité sociale a été à la base de la résistance qu'avaient opposée des employés de la chaîne en âge de la retraite aux départs à la retraite annoncés par le Conseil d'administration. Depuis plusieurs années, indique-t-on, l'argent destiné au versement des primes de la sécurité sociale n'est jamais arrivé dans les caisses de cette institution et aucun des deux derniers gestionnaires à la tête de la chaîne n'a été poursuivi par la justice pour détournements.

Avec ce remboursement, quoique partiel, de la dette à la Sécurité sociale, tout laisse penser que les dirigeants actuels de la TPA se verront investis du pouvoir de mettre à exécution leur plan de compression des effectifs en commençant par la mise à la retraite de plusieurs dizaines d'anciens. Dans certains milieux politiques, on pense, cependant que les mesures annoncées ne devraient pas intervenir dans le court ou moyen terme, en raison des prochaines élections législatives et présidentielles, dès lors que ce genre de mesures impopulaires seraient de nature à ternir l'image de la chaîne publique et du gouvernement.

1,5 millions de dollars pour dix véhicules de fonction

Alors que les dirigeants de la chaîne ont toujours évoqué des difficultés de trésorerie, la récente acquisition, pour plus d' 1,5 millions de dollars, de 10 véhicules 4x4 de luxe destinés aux administrateurs, a ravivé le mécontentement du personnel. Depuis l'arrivée de l'actuel conseil d'administration à la tête de la TPA, il y a environ deux ans, aucune augmentation de salaire n'est intervenue à part celle des rémunérations des membres de cet organe dirigeant qui ont « gonflé d'une façon démesurée ». Le salaire mensuel des administrateurs est de 10.000 dollars soit près de vingt fois le salaire moyen des agents.| Jossart Muanza (AEM)

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Africa, Ban Ki Moon chiede di rispettare i diritti dei gay

EveryOne Group - Mon, 30/01/2012 - 01:49
Il segretario generale dell'Onu, a pochi giorni dall'uccisione in Uganda di un attivista omosessuale, lancia un monito ai Paesi del continente contro le discriminazioni su base sessuale. In Italia le associazioni chiedono un impegno del nostro governo. Campagna EveryOne per evitare la deportazione dagli Usa del gay nigeriano Becley Aigbusa.

Roma, 29 gennaio 2012. A pochi giorni dal primo anniversario della morte di David Kato, l'attivista gay barbaramente ucciso in Uganda, il segretario generale delle Nazioni Unite, Ban Ki-moon, lancia un monito ai Paesi africani, in difesa dei diritti delle persone omosessuali. Lo fa parlando ad Addis Abeba, durante il 18° summit dell'Unione africana, di fronte ai capi di stato e di governo di Paesi in cui i gay non solo non vengono tutelati, ma possono anche essere uccisi. Nella stragrande maggioranza degli Stati, l'omosessualità è un reato, e le persone Glbt rischiano il carcere. Le violenze (oltre alle discriminazioni) sono spesso incoraggiate dalla stampa locale ma anche dai leader politici. Le eccezioni sono poche: una di queste è rappresentata dal Sud Africa (quando, qualche giorno fa, il re degli Zulu ha insultato i gay, è stato ripreso dal presidente sudafricano, che ne ha preso le distanze).

La discriminazione sulla base dell'identità sessuale "è stata ignorata o perfino approvata da numerosi Stati per troppo tempo", ha sottolineato oggi il numero uno dell'Onu. "Questo ha spinto i governi a trattare le persone come cittadini di seconda classe, o perfino come criminali. Combattere queste discriminazioni è una sfida, ma non dobbiamo abbandonare le idee della Dichiarazione universale dei diritti umani". Per Ban Ki Moon, "il futuro dell'Africa dipende anche dall'investimento nei diritti civili, politici, economici, sociali e culturali". Oltre alle Nazioni Unite, anche gli Stati Uniti (nella persona del segretario di Stato, Hillary Clinton), Francia e Regno Unito, hanno più volte esercitato pressione sugli Stati africani che discriminano le persone gay, minacciandoli anche di far interrompere il flusso di aiuti occidentali, nell'ipotesi in cui l'omosessualità non dovesse essere depenalizzata. 

E' ancora vivo il ricordo della morte dell'attivista David Kato, ammazzato il 26 gennaio dello scorso anno all'età di 47 anni, presso la sua abitazione, dopo una campagna di odio che, in Uganda, continua ad essere alimentata ai predicatori evangelici nelle piazze delle periferie causando una versa e propria caccia agli omosessuali. Ancora oggi è in piedi una proposta di legge che chiede la pena di morte per i gay. Nell'ottobre del 2010, la rivista scandalistica Rolling Stone pubblicò le foto di 100 attivisti gay, con la richiesta di arresto e impiccagione. Tra questi c'era pure Kato, che venne poi assassinato nella sua abitazione a colpi di spranga. Messaggi di cordoglio per la sua morte arrivarono dall'Unione Europea, dal Dipartimento di Stato Usa, e varie associazioni tornarono a sollecitare la comunità internazionale ad esercitare pressioni sugli Stati africani. 

Una nuova campagna è partita in questi giorni, ad opera del gruppo Everyone, per impedire che un giovane africano sia deportato da San Diego alla Nigeria. Becley Aigbuza, 28 anni, era fuggito in America dopo essere stato torturato e stuprato nel suo paese d'origine. Lo scorso anno aveva inoltrato al Governo degli Stati Uniti la richiesta di cittadinanza americana, ma ora è a rischio di espulsione per aver richiesto una carta di credito con un falso nome. "Nel 2008 - raccontano Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau, co-presidenti di EveryOne, che seguono il caso - in un viaggio in Nigeria per fare visita alla zia paterna, scoperta la sua relazione con un ragazzo del posto, è stato da questa denunciato alle autorità di Benin City e prelevato da casa dalla polizia. Portato in una caserma, Becley è stato dapprima picchiato a sangue da alcuni detenuti, dopo che questi erano stati informati dai poliziotti della sua omosessualità, e successivamente torturato con dell'acido da tre agenti, che lo hanno sodomizzato a turno, per ore, usando una bottiglia di birra. Il giovane gay si è risvegliato in ospedale, con gravi ferite ed ecchimosi su tutto il corpo, una mano rotta e un testicolo mutilato". Becley è riuscito a fuggire dall'ospedale e, grazie all'aiuto di un parroco che gli ha procurato un nuovo passaporto, a imbarcarsi di nuovo in un volo per San Diego, dove dall'età di undici anni viveva con il padre. "Mio padre e tutti i miei familiari in Nigeria - ha raccontato Becley agli attivisti del Gruppo EveryOne - hanno giurato di uccidermi, 'per pulire l'abominio e la vergogna che ho portato in famiglia col mio essere gay'". In queste ore, riferisce l'associazione, stanno arrivando da tutto il mondo centinaia di richieste di sospensione della deportazione: saranno tutte girate al presidente Obama.

Un messaggio importante, quello di Ban Ki Moon, come rileva Aurelio Mancuso, presidente di Equality Italia, che dovrebbe essere "recepito" anche dall'Italia: "Ricordiamo che anche nel nostro Paese i gay sono discriminati. Certo, a differenza dell'Africa, da noi non ci sono leggi che condannano l'omosessualità, ma il nostro Paese non attua nessuna politica attiva contro le discriminazioni. E per questo, pur essendo tra i Paesi fondatori dell'Unione Europea, siamo visti come fanalino di coda per i diritti civili. Basti pensare che l'amministrazione Obama è da tempo in prima fila per difendere i diritti dei gay, che sono stati recentemente definiti diritti umani. Dal punto di vista diplomatico è stato molto importante". L'Italia, per Mancuso, "dovrebbe esercitare il suo ruolo nelle Nazioni Unite e in Europa, perché si tutelino le persone omosessuali in tutto il mondo. Qualcosa è stato fatto: grazie al governo Prodi, è stato, infatti, introdotto l'asilo per ragioni umanitarie per le persone omosessuali. Io personalmente ho seguito molti ragazzi africani, fuggiti in Italia, che hanno richiesto e ottenuto questo status". Un plauso a Ban Ki Moon arriva da Paolo Patané, presidente nazionale di Arcigay: "Parole, quelle del segretario, coerenti con un rinnovato impegno, a livello internazionale, nella lotta ai crimini d'odio nei confronti delle persone omosessuali e transessuali, da parte di Onu, Stati Uniti, Gran Bretagna e Francia". "E l'Italia dov'è? - si chiede polemicamente Patané - a quale comunità internazionale partecipa? A quella che vuole cambiare e migliorare il mondo o a quella che vuole continuare ad assistere silenziosamente ai massacri di persone lgbt in Africa, e non solo, per non imbarazzarsi del nulla normativo nazionale?". L'Arcigay lancia anche un appello al presidente del consiglio, Monti: "Vorremmo che su questo il governo  riflettesse. In Africa le persone omosessuali e transessuali muoiono per assenza di diritti, ma in Italia certamente non vivono da cittadini. Esiste per noi in questo Paese un diritto all'esistenza con vere pari possibilità? Arcigay chiede che l'Italia torni grande in Europa, anche con i diritti, impegnandosi ad una svolta positiva per l'approvazione della Direttiva orizzontale in materia di parità". 
 
Nella foto, Becley Aigbusa

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Rischio deportazione dall'Egitto per i profughi Eritrei

EveryOne Group - Mon, 30/01/2012 - 01:13
Roma, 29 gennaio 2012. il governo egiziano, in accordo con l'ambasciata eritrea, prevede il ritorno dei profughi eritrei in patria. Tale rimpatrio, in molti casi, non è volontario, ma coatto.

Per questa mattina è previsto il rientro di un contingente di profughi eritrei. Fra di loro ci sono persone che hanno dichiarato di rischiare la vita nel paese da cui sono fuggiti. Facciamo urgente appello affinché l'UNHCR intervenga per fermare il rimpatrio dei rifugiati eritrei che rischiano la vita al loro rientro in patria. l'Egitto non deve violare le convenzioni internazionali che tutelano il diritto dei rifugiati e dei richiedenti asilo.

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Signor Presidente Barack Obama (caso Becley Aigbuza)

EveryOne Group - Sun, 29/01/2012 - 16:10
Signor Presidente Barack Obama, nell'aderire alla campagna per il giovane gay nigeriano Becley Aigbuza, promossa dal Gruppo EveryOne, chiedo che sia urgentemente sospeso per gravissime ragioni umanitarie il provvedimento  per la sua deportazione in Nigeria.

Si tratta di un ventottenne, originario della Nigeria, cresciuto a San Diego (California) con il padre, il quale lo ha scacciato con terribili minacce non appena il giovane gli ha confessato di essere gay.

Tornato in Nigeria per visitare la nonna ha subito terribili torture e stupri ed è riuscito solo fortunosamente, con un passaporto con altro nome, a fuggire in condizioni fisiche disperate e a fare ritorno a San Diego, dove si è ritrovato tuttavia privo di ogni sostegno, sia da parte della famiglia, sia del console nigeriano, proprio in quanto gay. ll giovane lo scorso anno aveva inoltrato al Governo degli Stati Uniti la richiesta di cittadinanza americana, ma è a rischio di espulsione per aver richiesto una carta di credito con un falso nome.

Mi auguro vivamente che lei voglia attivarsi al più presto affinché a Becley Aigbuza venga garantita immediata protezione umanitaria ai sensi della Convenzione di Ginevra e della Convenzione contro la tortura: la legge nigeriana prevede per omosessualità una pena carceraria fino a quattordici anni, come punizione per aver offeso la pubblica morale e nel nord del Paese, dove governa la Sharia islamica, è applicata addirittura la pena di morte per i gay. 

Chiedo pertanto a Lei, dimostratosi in più occasioni vicino alle lotte e alle conquiste civili del popolo LGBT, di interessarsi immediatamente del caso, per annullare la deportazione del giovane gay e garantirgli asilo come rifugiato negli States.

Grazie per tutto ciò che potrà e vorrà fare! Alba Montori

Nella foto, Becley Aigbuza

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Appello a Barack Obama per gay nigeriano: Rischia deportazione

EveryOne Group - Sun, 29/01/2012 - 16:04
New York, 29 gennaio 2011 L’organizzazione per i diritti umani EveryOne ha lanciato un appello al presidente Usa Obama, al segretario di Stato Clinton e al governatore della California Brown per chiedere l’immediata sospensione del provvedimento di deportazione in Nigeria di Becley Aigbuza, 28enne rifugiato da anni a San Diego, e che in Nigeria ha subito terribili torture e stupri.

Il fatto, hanno spiegato alla Ong, «era accaduto nel 2008 in una caserma dove era stato portato per una sua relazione omosessuale». Era finito in ospedale, e da lì era riuscito a fuggire, tornando a San Diego.

Secondo la Ong, il giovane, che lo scorso anno aveva fatto domanda per la cittadinanza americana, è a rischio di espulsione per aver richiesto una carta di credito con un falso nome.

Nella foto, Becley Aigbuza
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Rom, genti libere: un libro di Santino Spinelli

EveryOne Group - Sun, 29/01/2012 - 01:47
Roma, 29 gennaio 2012. E' in libreria l'opera di Santino Spinelli “Rom, genti libere”. Da sempre oggetto di sospetti e vessazioni, di persecuzioni e genocidi (si pensi ai 500mila Rom e Sinti massacrati dai nazisti), il popolo Rom è una delle più antiche minoranze del Vecchio continente, tra le più dinamiche e radicate.

Eppure di loro non sappiamo nulla, a partire dal fatto che usiamo Rom come sinonimo di «zingari», mentre invece si tratta di uno dei cinque gruppi etnici (oltre a Sinti, Kale, Manouches e Romanichals) che costituiscono la popolazione romanì. 

Per la prima volta, uno studioso Rom italiano ci offre una storia complessiva di questo popolo, dalle migrazioni originarie alla situazione contemporanea, abbracciandone la cultura e i valori sociali, le espressioni artistiche, fino alle organizzazioni politiche.

Questo libro ci restituisce l’identità «invisibile» dei Rom, l’evoluzione di tradizioni e valori millenari tramandati nella quotidianità: un’identità ignorata dagli stereotipi dei campi nomadi che trasformano gli errori di pochi in colpa collettiva; relegata nel ghetto della povertà ed esclusione sociale dalle stesse associazioni di pseudo-volontariato; annientata, infine, dall’attuale politica di assimilazione attraverso la discriminazione. 
Appartengono alla popolazione Rom celebri attori come Michael Caine, Bob Hoskins, Yul Brynner, Rita Hayworth, il calciatore Michael Ballack, professori di prestigiose università, persino un Premio Nobel, un Principe, un Presidente della Repubblica e un Beato. Se ci stupiamo è la prova di quanto radicati siano i pregiudizi, di quanto utile sia questo libro, frutto di venticinque anni di ricerche e scoperte, il cui messaggio paradossale è che i Rom sono un popolo «normale» di «genti libere», una libertà per nulla romantica, ma che è la forza di chi ha preservato con tenacia la propria identità, resa misconosciuta da secoli di discriminazione e propaganda.

Santino Spinelli in arte «Alexian» è un Rom italiano, musicista, compositore, poeta, saggista. Ha due lauree, una in Lingue e Letterature Straniere Moderne e l’altra in Musicologia, entrambe conseguite all’Università di Bologna. È autore di numerosi articoli e opere letterarie sul mondo Rom. Insegna Lingue e Processi Interculturali (Lingua e cultura romanì) all’Università di Chieti. Con il suo gruppo, l’Alexian Group, tiene numerosi concerti in Italia e all’estero. Ha pubblicato partiture musicali per orchestra, ensemble e fisarmonica sola con il titolo di Romano Drom («Carovana romanì») con l’Ut Orpheus di Bologna e ha tenuto concerti con l’Orchestra Sinfonica Abruzzese e con l’Orchestra Europea per la Pace a Strasburgo al Palazzo del Consiglio d’Europa.

Scheda dell'opera

Autore: Santino Spinelli
Titolo: Rom, genti libere
Sottotitolo: Storia, arte e cultura di un popolo misconosciuto
Data di uscita: 19/1/2012
Confezione: brossura con alette
Pagine: 384
Argomento: Saggistica
Editire: Dalai

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Gay torturato in Nigeria rischia deportazione dagli Usa

EveryOne Group - Sat, 28/01/2012 - 16:11
L'appello al presidente Obama dell'organizzazione per i diritti umani EveryOne Group affinché le autorità Usa recedano dalla decisione di rimandare in Nigeria Becley Aigbuza, 28 anni, rifugiatosi in California, dopo aver subito in un carcere nigeriano sevzie e stupri. È accusato di aver chiesto una carta di credito sotto falso nome.

Roma, 28 gennaio 2012.  Il Gruppo EveryOne, organizzazione per i diritti umani, ha lanciato questa mattina un appello al presidente degli Stati Uniti, Barack Obama, al segretario di Stato, Hillary Clinton e al governatore della California, Edmund G. Brown Jr. per chiedere l'immediata sospensione del provvedimento di deportazione in Nigeria di Becley Aigbuza, ventottenne gay rifugiatosi da anni a San Diego (California), dopo aver subito in Nigeria terribili torture e stupri.

Il giovane, che lo scorso anno aveva inoltrato al Governo degli Stati Uniti la richiesta di cittadinanza americana, è a rischio di espulsione per aver richiesto una carta di credito con un falso nome.

La storia di Becley. "Nel 2008," raccontano Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau, co-presidenti di EveryOne, che stanno seguendo il caso, "in un viaggio in Nigeria per fare visita alla zia paterna, scoperta la sua relazione con un ragazzo del posto, è stato da questa denunciato alle autorità di Benin City e prelevato da casa dalla polizia. Portato in una caserma, Becley è stato picchiato a sangue da alcuni detenuti, dopo che questi erano stati informati dai poliziotti della sua omosessualità, e poi torturato con l'acido da tre agenti, che lo hanno sodomizzato a turno, per ore, usando una bottiglia di birra. Il giovane gay si è risvegliato in ospedale, con gravi ferite ed ecchimosi su tutto il corpo, una mano rotta e un testicolo mutilato".

La sua testimonianza. Becley, racconta ancora EveryOne - che ha pubblicato la sua toccante storia sul sito web dell'organizzazione umanitaria, è riuscito a fuggire dall'ospedale e, grazie all'aiuto di un parroco che gli ha procurato un nuovo passaporto, ad imbarcarsi di nuovo su un volo per San Diego, dove dall'età di undici anni viveva con il padre. "Mio padre e tutti i miei familiari in Nigeria", ha raccontato in lacrime Becley agli attivisti del Gruppo EveryOne, "hanno giurato di uccidermi, 'per pulire l'abominio e la vergogna' che ho portato in famiglia col mio essere gay".

L'appello di EveryOne. E' stato inviato anche all'Alto Commissario per i Rifugiati delle Nazioni Unite, Antonio Guterres, e a David Thorne, ambasciatore USA in Italia, dove l'organizzazione umanitaria ha la sua sede principale. "Chiediamo alla società civile" concludono Malini, Pegoraro e Picciau, "di inoltrare l'appello, reperibile sul nostro sito, agli indirizzi e-mail del dipartimento di Stato USA e della Casa Bianca pubblicati on line. E' fondamentale che si levino voci contro l'indifferenza e che preservino il ragazzo, che ha già subito immani violenze fisiche e morali incancellabili, nei suoi diritti fondamentali alla vita, alla libertà e alla dignità". 

Nella foto, Becley Aigbuza
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USA, rifugiati LGBT. Becley Aigbuza rischia la deportazione

EveryOne Group - Sat, 28/01/2012 - 11:00
USA, rifugiati LGBT: Becley Aigbuza, gay nigeriano stuprato e seviziato in Patria, rischia la deportazione da San Diego. Appello del Gruppo EveryOne al presidente degli Stati Uniti d’America Barack Obama, al segretario di Stato Hillary Clinton e al governatore della California Edmund Brown Jr.

Roma/San Diego, 28 gennaio 2012. Becley Aigbuza, ventottenne omosessuale originario di Benin, Nigeria, negli Stati Uniti d’America dal 1994, all’età di undici anni, rischia ora la deportazione da San Diego (California), dove vive, verso il Paese d’origine. 

Le torture e lo stupro subiti in Nigeria. In Nigeria Becley è atteso da nuove torture e morte, dopo che, nel 2008, recatosi dopo anni a visitare la zia paterna, con cui aveva passato la prima infanzia, è stato arrestato dalla polizia nigeriana dopo che la donna, sorpresa la relazione del nipote con un altro ragazzo del posto, lo aveva denunciato alle autorità locali. 

Becley è stato prelevato con la forza dalla casa della zia e portato in una caserma, rinchiuso in una cella per ore e pestato a sangue da alcuni detenuti dopo che i poliziotti li avevano informati della sua omosessualità. Successivamente, è stato prelevato da tre agenti, nuovamente picchiato e barbaramente seviziato. “Dopo aver dovuto ammettere davanti a loro che ero gay, i poliziotti mi hanno legato, bruciato la fronte con del cotone imbevuto di acido e mi hanno sodomizzato a turno, per ore, con una bottiglia di birra” ha raccontato Becley in lacrime agli attivisti del Gruppo EveryOne, organizzazione per i diritti umani. “Mi sono risvegliato nell’ospedale di Benin City, con una spalla slogata, una mano rotta, ecchimosi e ferite su tutto il corpo e un testicolo mutilato. Ero stato tradito dalla mia famiglia, punito solo perché amavo una persona del mio stesso sesso”. 

Il ritorno disperato in America. Becley, con l’aiuto di un’infermiera cui promette di inviare dei soldi una volta rientrato negli USA, riesce a scappare dall’ospedale sottraendosi al controllo delle autorità nigeriane e a imbarcarsi qualche settimana dopo, grazie al supporto di un parroco che gli procura un nuovo passaporto, in un volo verso San Diego.
Becley aveva vissuto in America fino al 2008 assieme al padre, in un’infanzia di abusi e violenze fisiche e verbali per non essere come gli altri ragazzini; quando però, all’età di ventidue anni, nel 2005, mentre frequentava il college, il ragazzo aveva confessato la sua omosessualità, era stato picchiato e rinnegato dal padre, costretto a trovarsi una nuova casa.

L’ambasciata nigeriana: “come gay, meritavi quel trattamento”. “Quando sono tornato negli USA, ho contattato l’ambasciata nigeriana a Washinghton e ho denunciato loro gli abusi cui ero stato sottoposto dalle autorità di polizia a causa del mio diverso orientamento sessuale” ha spiegato Becley. “Ricordo ancora le parole lapidarie del funzionario: mi disse che come gay meritavo quel trattamento, e che se fossi tornato in Nigeria avrei rischiato grosso. Scrissi allora una lettera all’ambasciata in cui raccontavo la mia storia e mi sdegnavo di questo comportamento, rinunciando alla cittadinanza nigeriana”.

Il rischio imminente di deportazione in Nigeria e le minacce di morte della famiglia. “Un giorno ho commesso l’errore più grosso della mia vita: ero spaventato, avvilito, depresso e senza più il sostegno di nessuno, e ho fatto domanda di una carta di credito con falso nome”. Nel 2011, quando Becley ha inoltrato al Governo degli Stati Uniti la richiesta di acquisire la cittadinanza americana, le autorità statunitensi hanno scoperto il reato e, rigettata la domanda del giovane, hanno avviato la procedura di rimpatrio. Becley è stato detenuto per alcuni mesi in un centro per l’immigrazione, e poi rilasciato per le gravi condizioni in cui desta, a seguito proprio delle torture subite. La prossima udienza, che dovrà decidere sul suo rimpatrio forzato, è fissata per il 28 febbraio prossimo. “Se penso che ora rischio di tornare in Nigeria, e che l’ambasciata nigeriana è a conoscenza della mia omosessualità e della mia denuncia, per la quale rischio nuove rappresaglie, non riesco a non pensare al peggio, e preferisco morire anziché essere deportato. Per altro, sia mio padre che i miei parenti in Nigeria hanno giurato di uccidermi per pulire l'abominio e la vergogna che ho portato in famiglia col mio essere gay”.

L’appello agli USA dell’organizzazione umanitaria EveryOne. Il Gruppo EveryOne, in contatto diretto con Becley dagli Stati Uniti, si appella al presidente Barack Obama, al segretario di Stato Hillary Clinton e al governatore della California Edmund G. Brown Jr.: “Chiediamo che a Becley Aigbuza venga garantita immediata protezione umanitaria ai sensi della Convenzione di Ginevra e della Convenzione contro la tortura” affermano i co-presidenti di EveryOne Roberto Malini, Matteo Pegoraro e Dario Picciau. “La legge nigeriana prevede una pena carceraria fino a quattordici anni per omosessualità, come punizione per aver offeso la pubblica morale; nel nord del Paese, dove governa la Sharia islamica, è applicata addirittura la pena di morte per i gay. Chiediamo all’amministrazione Obama, dimostratisi in più occasioni vicina alle lotte e alle conquiste civili del popolo LGBT, di interessarsi immediatamente del caso per annullare la deportazione del giovane gay e garantirgli l’asilo come rifugiato negli States”. 

La richiesta di aiuto alle Nazioni Unite e all’ambasciatore David Thorne. L’appello di EveryOne si rivolge anche all’Alto Commissario per i Rifugiati delle Nazioni Unite, Antonio Guterres, e a David Thorne, ambasciatore USA in Italia, dove l’organizzazione umanitaria ha la sua sede principale. “I diritti fondamentali di Becley alla vita, alla libertà e alla propria dignità devono essere tutelati. Il ragazzo ha già subito immani violenze fisiche e morali incancellabili e non può essere sottoposto a ulteriori abusi dietro l’indifferenza istituzionale in un momento di estrema precarietà psico-fisica che lo mette a serissimo rischio di vita”. 

Act now! EveryOne invita infine a una mobilitazione della società civile: chiede a tutti di inoltrare al Dipartimento di Stato USA, alla Casa Bianca e alle Nazioni Unite il seguente appello, utilizzando gli indirizzi e-mail sotto riportati, in copia conoscenza a info@everyonegroup.com:

president@whitehouse.gov
civil.liberties@dhs.gov
socr_direct@state.gov
askdoj@usdoj.gov
guterres@unhcr.org
Urgent-action@ohchr.org

Foto: Becley Aigbuza (è autorizzata la diffusione e la riproduzione)
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