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L'Histoire du Congo vue par le Petit futé (édition 2010)

Tue, 27/07/2010 - 05:34

Rédigée par Médard Tambwe Mangala et préfacée par José E.B. Endundo, ministre de l'environnement et du tourisme de la RDC, l'édition 2010 du guide RD Congo du Petit futé a été présentée le 3 avril dernier au centre Wallonie- Bruxelles de Kinshasa. Depuis cette date, quelques recensions de ce guide ont été faites par les médias congolais, presse écrite, sites web etc. sans qu'aucun d'entre eux n'en relève les paragraphes extrêmement douteux consacrés à l'histoire de la RDC.

Certes ce guide – édité à Bruxelles, financé par des encarts publicitaires de firmes essentiellement belges – est à l'usage des Belges, avant tout. En effet, tout autant que de donner des informations (utiles) à un séjour en RDC, l'une des raisons d'exister de cet ouvrage, sans nul doute, est de flatter l'orgueil d'une nation belge mythique en célébrant l' « œuvre » coloniale et en insistant sur la participation belge au développement du Congo d'aujourd'hui (p.73-78). Essayer de redorer le blason d'un pays dont l'unité part en eau de boudin est certes louable - surtout si l'on se place du côté belge (et plus précisément wallon) - cependant ceci n'autorise pas les libertés que prend l'auteur avec la vérité historique. Car ce livre – dont on peut s'étonner qu'il soit signé par un Congolais et préfacé par un ministre congolais – est l'exemple même du négationnisme en Histoire quand il s'agit de retracer l'action de Léopold II et les premières années de l'indépendance de la RDC.

Déjà, la première édition de 2006, sous la houlette d'auteurs belges, avait de quoi irriter le lecteur un tant soit peu averti de l'histoire coloniale du Congo et des combats pour l'Indépendance, mais celle de 2010 dépasse toutes les bornes admissibles. On n' y trouvera absolument rien sur l'exploitation inhumaine de l' « État indépendant du Congo » par Léopold II, de 1885 à 1908 ; pas un mot sur les millions de morts, les mains coupées, les viols et toutes les horreurs dont fut responsable la cupidité du souverain belge qui mit le Congo, sa possession personnelle, en coupe réglée pour la production du caoutchouc rouge. Le Petit futé ignore superbement l'abondante recherche historique qui a établi, depuis longtemps, l'aspect génocidaire de la colonisation léopoldienne. Ce n'est comme à regret qu'il mentionne - et seulement à partir de la seconde guerre mondiale - que le « regard des Congolais se modifia à l'égard du système colonial belge dont les traitements devenaient inhumains et insupportables » (p.55).

Les luttes pour l'indépendance sont évoquées subrepticement, les événements du 4 janvier 1959, au cours desquels 300 Congolais au moins furent massacrés par la Force publique aux mains des Belges, ne font l'objet que d'une simple notation neutre. Le rôle de Lumumba, pour l'indépendance de son pays, est totalement occulté, son discours fondateur du 30 juin 1960, passé sous silence. Sa victoire électorale du printemps 1960, qui résulte d'élections libres – les seules que connut le Congo, jusqu'en 2006, est oubliée, le rédacteur indiquant seulement, dans une approximation fallacieuse, que « le 24 juin, à l'issue d'un vote au Parlement, Joseph Kasa-Vubu est élu chef de l'État et devient le premier président de la République. Patrice Lumumba, leader de la majorité parlementaire, occupe le poste de premier ministre et chef du gouvernement ». On apprend, quelques pages plus loin (p.58) que Lumumba fut assassiné le 17 janvier 1961 ; par qui ? Pour quelles raisons ? Rien n'est dit. En revanche, Tshombe – qui a droit, tout comme Mobutu, et à la différence de Lumumba, à une photo – est présenté comme le pacificateur du pays (p.57) alors qu'au contraire, dès juillet 1960, avec la sécession du Katanga, il précipita le désastre. Le lecteur ne saura pas que cette sécession fut le résultat d'un accord passé entre les féodalités locales, les colons et l'Union minière du Haut-Katanga dans laquelle étaient concentrés les intérêts économiques et financiers de la Belgique. Le lecteur restera aussi dans l'ignorance du coup d'État de Kasa-Vubu, dès la fin de 1960, du pronunciamiento de Mobutu, « ce flic aux ordres des Belges » (JP Sartre) qui prit le contrôle de la Force publique, de la partialité de l'ONU, du rôle des États-Unis craignant que le Congo ne s'allie, alors, avec l'URSS, et qui, tous ensemble, feront assassiner Lumumba par leurs séides, Tshombe et Munongo, parce que le premier ministre représentait, vivant, le refus le plus total du néo-colonialisme.

On l'aura compris, pour sa partie historique, ce guide 2010 du Petit futé, est à rejeter absolument parce que, loin d'apprendre ce que fut l'histoire immédiate de la RDC, il est coupable de raccourcis abusifs, d'omissions scandaleuses, d'analyses superficielles et fausses qui induiront le lecteur en erreur. Il ne participe en rien, bien au contraire, à la construction d'une mémoire historique pourtant indispensable aux Congolais, particulièrement à ceux – les plus nombreux – qui ne connaissent rien des combats menés par leurs glorieux prédécesseurs pour l'indépendance de la RDC. On regrettera que, malheureusement, les autorités congolaises actuelles ajoutent à la confusion - si bien illustrée par le résumé du Petit futé - et brouillent le peu de conscience historique des Congolais : d'abord, en inaugurant à Kinshasa (pour le cinquantenaire de l'Indépendance) un monument à la mémoire de Kasa-Vubu, qui, en bon fédéraliste, fit passer l'unitaire Lumumba, père de l'Indépendance, l'un des héros du panafricanisme, pour un apprenti-dictateur et qui géra entre 1961 et 1965, de concert avec Tshombe, les intérêts occidentaux au Congo ; ensuite, the last but not the least, en tolérant que Lubumbashi, capitale du Katanga, puisse élever une statue à Tshombe, fossoyeur de l'unité nationale du Congo.| Alain Bischoff*

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[1] *Auteur de Congo-Kinshasa, la décennie 1997-2007, Paris, Éditions du Cygne, 2008).

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Angola : Où va l'argent des prêts chinois ?

Sun, 25/07/2010 - 23:13
L'une des réalisations chinoises : le Stade Omnisports de Ombaka, d'une capacité de 35'000 places et 308 places VIP, situé à Benguela, a accueilli la CAN 2010|Photo : ©AEM (Décembre 2009)

« L'argent des lignes de crédit chinoises pour l'Angola ne va jamais à Luanda, il est tout simplement réparti entre les sociétés de construction engagées dans la réalisation des infrastructures en cours dans ce pays ». C'est le constat établi par la chercheuse Deborah Brautigam, professeur à l'American University, auteur du Dragon's Gift (Le Présent du Dragon) sur l'impact économique des crédits chinois en Afrique. Qui soutient que les infrastructures, comme les routes, les chemins de fer, génèrent certes des bénéfices et sont profitables aux populations mais ajoute qu'elles sont aussi sources de gros problèmes.

Deborah Brautigam pointe l'une des grandes faiblesses de ces prêts chinois : « Le pays qui reçoit le crédit n'a aucune certitude d'obtenir une meilleure prestation au meilleur prix, étant donné qu'il n'y aucune concurrence internationale pour ces projets qui sont confiés systématiquement à des entreprises chinoises. ». Et d'ajouter que, dans le processus d'adjudication, il y a aussi risque de « corruption de la part des sociétés chinoises, une pratique très courante en Chine. » En revanche, cette manière de procéder « élimine le risque de détournement des fonds de la part de la partie angolaise avec, comme autre avantage pour Pékin, de développer la capacité de paiement des dettes liée à une expansion d'exportations, ce qui arrive par exemple avec la République Démocratique du Congo ».

La percée de la Chine sur la scène politique et économique mondiale est sujette à controverse depuis quelques années. Perçue par certains comme un facteur bénéfique qui apporte plus de concurrence, la Chine est vue par d'autres comme un dragon avide de matières premières et qui, pour cela, ne ménage aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Il faut noter, tout de même, que le volume des investissements directs étrangers de la Chine est très bas par rapport à celui des USA voire de certaines puissances économiques européennes. Si l'on tient compte des investissements cumulés, l'écart est encore plus grand. Il n'en demeure pas moins que l'investissement de la Chine est en plein accroissement. Ainsi, en 2008, il a doublé par rapport à 2006.

L'Angola, premier bénéficiaire des prêts chinois

Dans une conférence de presse, tenue dernièrement à Washington, Deborah Brautigam a déclaré que la Chine a vendu pour 50' 000' 000 de dollars à l'Afrique, où il existe un potentiel de centaines de millions de consommateurs et qui est aussi le lieu, par excellence, pour l'expansion de ses investissements extérieurs. Pour soutenir l'offensive de ses compagnies, la Chine accorde des lignes de crédit garanties sur des ressources naturelles des pays bénéficiaires. C'est le cas de l'Angola qui, ces dernières années, a bénéficié de plusieurs milliards de dollars de crédits de la Chine pour des projets de construction. L'Angola est, ainsi, le pays africain bénéficiaire de la plus grande ligne de crédit de la Chine. Pour rappel, en 2004, l'Eximbank chinoise a approuvé une ligne de crédit de 2 milliards de dollars pour ce pays. Ce prêt a été octroyé pour la reconstruction de diverses infrastructures. Autre conséquence, ce prêt limite incidemment l'influence du Fonds Monétaire International dans le pays. Il faudra, cependant, noter que ce prêt de deux milliards de dollars accordé à l'Angola a été taxé à un taux d'intérêt de plus de 1, 5 % sur une période de 12 ans.

Pour un coût de plus de 116 millions de dollars, les travaux ont été réalisés par Sinohydro Corporation Lda|Photo : © AEM (Décembre 2009)

Détournement impossible

Lorsqu'elle aborde la question des détournements des prêts qui a caractérisé les fonds alloués aux pays africains, la chercheuse américaine relève un gros avantage de cette nouvelle forme de coopération : « L'aspect clé de ces crédits est que l'argent ne va jamais en Angola. Il n'y a aucun transfert en argent liquide. Pour cela, on peut affirmer qu'il sert d'instrument de restriction et de contrainte. Cela signifie que, dans un pays comme l'Angola, certaines recettes de son pétrole vont être investies directement dans des infrastructures de développement et ce sont des compagnies chinoises qui sont payées pour construire ces infrastructures », a déclaré la spécialiste.

Cela n'est, cependant, pas suffisant pour gommer certaines inquiétudes liées au contexte politique ou à la fiabilité de certains projets : « Les Chinois ne se préoccupent pas de la situation politique ni du respect de la démocratie ou des droits de l'homme. ». Au-delà, les critiques sur le savoir-faire chinois ont été renforcées en Angola par l'inquiétant affaissement de l'hôpital général construit il y a quatre ans seulement(Pour en savoir plus, cliquer ici) .| Jossart Muanza (AEM)

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Cinquantenaire des indépendances africaines : L'africanité, germe de la résurrection et la culture comme relais de la résistance

Sun, 25/07/2010 - 23:12
Le Tam-Tam, symbole de la résistance

Sous la domination coloniale, les pays africains se sont trouvés dans la même situation politique, économique, sociale et culturelle. L'entreprise de domination sur le plan culturel a entraîné la dépersonnalisation d'une partie des peuples africains, falsifié leur histoire, très souvent dénigré et combattu les valeurs religieuses et morales, tenté de remplacer progressivement et officiellement leur langue par celle du colonisateur, afin de les dévitaliser. De ce fait, au niveau de la masse, la culture africaine freinée dans son développement, a trouvé refuge dans sa langue, dans ses mœurs, chants, danses, croyances… Malgré son amoindrissement, elle s'est révélée un rempart face à l'intrusion coloniale et a contribué, ainsi, à la pérennité de l'âme africaine.

La colonisation a favorisé la formation d'une élite culturelle passée par le moule de l'assimilation, qui a accédé à la culture coloniale, pour ensuite la soutenir et lui servir souvent de caution. Une rupture s'est alors produite entre l'élite africaine et les masses populaires. Seule l'adhésion aux concepts de liberté, d'indépendance, de nation, a permis de situer le conflit dans son contexte réel. Le dépassement de la dualité culturelle a été possible avec les mouvements de libération, les guerres d'indépendance et l'opposition ferme et irréductible à l'asservissement colonial. Le combat de l'Afrique a fourni les cadres à la fois matériels et spirituels à l'intérieur desquels la culture africaine pouvait s'épanouir prouvant, ainsi, l'interaction dialectique naturelle entre les luttes de libération nationale et la culture.

Pour les pays africains qui se sont libérés ou pour ceux qui sont restés en conflit armé avec les puissances coloniales, la culture a été et est demeurée une arme de combat. Dans tous les cas, les luttes armées de libération ont été et sont restées, par excellence, des actes culturels. L'expérience des mouvements de libération a démontré que l'intégration des intellectuels au sein des masses populaires a conféré la plus grande authenticité à leurs œuvres et a dynamisé, par-là même, la culture africaine. L'accession à l'indépendance véritable, comme les luttes armées en cours à cette époque, ont permis une renaissance culturelle. Le combat libérateur, sous toutes ses formes, est apparu logiquement comme une constante de l'africanité. Celle-ci a été une réalité essentiellement fondée sur des hommes issus d'une même terre, vivant sur le même continent voués inéluctablement de par le processus nécessaire de décolonisation à tous les niveaux et de libération globale, au même destin, malgré les particularités régionales ou nationales. Parce qu'elle était liée au même combat, parce qu'elle était facteur de libéralisation nationale, continentale, parce qu'en définitive elle a été le ressort premier et final de l'homme et que, seule, elle était susceptible de constituer le premier fonds de résistance aux menaces qui pesaient sur l'Afrique, cette africanité a été dépassement du cadre national et régional.

Le front de la culture se devait de succéder au front de la résistance

Les nécessités de l'Afrique, à l'époque, exigeaient, de la part de l'artiste et de l'intellectuel, un engagement ferme à l'égard des principes fondamentaux et des aspirations libératrices de l'homme africain. Ce nouvel acte culturel devait se situer au centre du nouveau combat par l'authenticité et le développement des valeurs africaines.

La politique culturelle du néo-colonialisme a imposé une critique objective et concrète de notre situation culturelle présente à l'époque. L'analyse des aspects encore négatifs de cette situation a amené le néocolonialisme à concevoir une forme d'action concertée nouvelle qui, si elle n'était plus violente, n'en était pas moins néfaste et dangereuse, parce qu'insidieuse. Les dangers qui menaçaient notre culture étaient réels, qu'il s'agisse de la perpétuation des normes et des modèles étrangers, sur le plan moral, spirituel, esthétique, philosophique, ou qu'il s'agisse des schémas de pensée dans le domaine des institutions et de la politique . Le front de la culture se devait donc de succéder au front de la résistance, car la culture restait la force vive essentielle de la nation, la sauvegarde de notre existence et l'ultime réserve de notre lutte.

Ainsi, seule l'africanité pourrait être le germe d'une résurrection et d'un nouveau départ pour un humanisme universel et en procéderait. Nos artistes, écrivains et intellectuels devaient, s'ils voulaient être au service de l'Afrique, s'en inspirer. L'indépendance totale était la condition première de l'épanouissement de la culture au service des masses populaires.| Clément Ossinonde (pour AEM)

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« Mokili ekobaluka » (Adou Elenga) Audio

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Brazzaville, place forte du conte et de son devenir

Sun, 25/07/2010 - 23:10
Le conteur Koumbha Abdon Fortuné alias KAF

Le XXIè siècle est un siècle en ébullition : tout va vite avec des évolutions fulgurantes dans le domaine de la communication posant la question du présent et du devenir de l'oralité considérée, par beaucoup, comme le sceau de la culture africaine. La question préoccupe Koumbha Abdon Fortuné dit KAF, grand défenseur de l'oralité, qui a mis sur pied les Rencontres Itinérantes des Arts de la Parole et du Langage en sigle RIAPL. La 6ème édition de ce festival s'est tenue du 1er juin au 10 juin 2010 à Brazzaville et a réuni des conteurs venus de divers horizons.

AFRIQU'ÉCHOS MAGAZINE(AEM) : Quelle était la spécificité de cette 6ème édition des Rencontres Itinérantes des Arts de la Parole et du Langage ?

KOUMBA ABDON FOTUNÉ (KAF) : Comme pour les précédentes éditions, les conteurs sont venus de nombreux pays dont Mimie Barthélemy de Haïti, Martin Makitakow de la République Démocratique du Congo, Mathias Ndembet du Gabon, Massamba Gueye du Sénégal, Arleen Thibault du Québec. Le Congo était représenté par Gisèle Tchicaya, Mamyca Mabanza, Dorient Kaly et moi-même. La spécificité de cette 6ème édition était la volonté de montrer la dimension du conte et son voyage de génération en génération. Aussi il y a eu un atelier qu'a animé Talike Gellé sur ‘ la voix de femme'. En travaillant avec des chanteuses congolaises sur les onomatopées et la polyphonie, nombreux l'ignorent, les premiers conteurs chez nous ce sont les femmes à travers les berceuses.

AEM : Le conte a-t-il encore sa place dans le 3ème millénaire ?

KAF : Nul ne peut prétendre aller loin si, de temps en temps, il n'a pas un regard dans le passé. Mieux, s'il ne sait pas d'où il vient.

AEM : Les années passées, les RIAPL étaient organisées dans les différentes régions du Congo, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui…

KAF : Nous n'avons jamais organisé le festival RIAPL ailleurs qu'à Brazzaville. Cependant, en amont de chaque édition, nous allions dans des villages d'un des dix départements du Congo collecter contes, proverbes, devinettes, rites, rituelles… en vue de réaliser un document vidéo qu'on projetait en boucle au village du festival pendant toute la durée du festival.

AEM : D'où vous vient cette passion pour la défense de l'oralité ?

KAF : Le conte est arrivé en moi comme une thérapie. J'ai perdu ma mère alors que j'avais 9 ans et en ces temps là, nous n'avions pas de téléviseur. Et pour nous faire oublier cette angoisse, notre père nous disait des contes tous les soirs à la maison. Je pense aussi que c'est l'envie de rencontrer les autres, de partager avec eux et de raconter l'humain qui motive cette passion.

AEM : De là à créer les RIAPL…

KAF : Ce fut une idée collective des membres de l'Espace Tiné qui ont eu une envie de valoriser les arts de la parole et du langage qui disparaît peu à peu dans notre pays, le Congo.

| Propos recueillis à Brazzaville par Fresnel Bongol Tsimba, Correspondant permanent (AEM) au Congo

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Le duo mémorable Jhimmy na Mwanga à l'origine d'innovations historiques

Sun, 25/07/2010 - 23:09

En 1947, Zacharie Elenga dit Jhimmy, né en 1932 à Brazzaville de père Michel Elenga, Congolais de Brazzaville et de mère Centrafricaine, statut « prestigieux » de clerc, sténo dactylo aux établissements Israël, à Léopoldville, fit la connaissance de celui qui allait jouer un rôle capital dans sa carrière musicale : l'Angolais Paul Mwanga. Ils habitent dans la rue Usoke dans la commune de Kinshasa proche du centre-ville. Jhimmy opta pour la guitare rythmique et s'épanouit dans l'Odéon kinois d'Antoine Kasongo. Paul Mwanga, pour sa part, attiré par la chanson, composait depuis 1944, au sein du groupe Pastoria Kin, des œuvres dans la tradition congolaise. Les deux s'adonnaient à des recherches de subtilités sonores dans le domaine de l'harmonie et du timbre. Jhimmy modèlera sa sensibilité sur celle de son ami au point d'en arriver à une magnifique entente musicale.

Cette collaboration entre Paul Mwanga et Zacharie Elenga « Jhimmy » en 1949, va favoriser la création, par les frères belges (d'origine juive) Moussa Benatar, des éditions musicales « Kina » puis « Opika ». L'un des premiers enregistrements de cette firme, qui a rendu Paul Mwanga célèbre, est « Iyaya naboi monoko ya mboka », un chef-d'œuvre. En 1950, pour avoir le meilleur engagement et la meilleure place aux éditions Opika, Paul Mwanga et Jhimmy vont unir leurs talents autour d'un solide duo qui porta l'appellation « Groupe Jhimmy na Mwanga ». Jhimmy va marquer cette période par une innovation : le guitariste « hawaïen », un virtuose, musicien élégant, fin et spirituel, introduisit le « fox-trot » dans la danse congolaise qui ne connaissait alors que la rumba, la biguine, le high live et la polka piké.

Les disques de Jhimmy et Mwanga, dont le succès avait fait le tour de l'Afrique, ont exercé une influence considérable sur bon nombre de jeunes musiciens de cette époque. On retiendra, avec nostalgie, les admirables et véritables best-sellers de la chanson syncopée, entre autres, « Ondruwe » (maboko likolo), « Henriette », « Putulu », « Viva Benatar »... Mwanga se contenta de leur fournir un solo chant magnifique, la guitare hawaïenne de Jhimmy leur octroya une conception harmonieuse très originale et avancée de l'époque.

L'ère Jhimmy, qui désigne particulièrement les années 1950 à 1953, a été aussi marquée par le renforcement du groupe en 1951 par les talentueux rythmiciens Charles Muamba « Déchaud » et Emmanuel Tshilumba Baloji « Tino Baroza », (tous deux formés par lui), Albert Kabondo, Albert Taumani, Gobi et la chanteuse Lucie Eyenga. En 1953, après une séparation conflictuelle d'avec Paul Mwanga due à la perception frauduleuse par Jhimmy des droits d'auteur réservés à la chanson « Ondruwe » réclamés par Mwanga, son vrai compositeur, le guitariste hawaïen mit fin, en 1954, à sa carrière musicale à Léopoldville. Il regagne Brazzaville où il renoue avec sa profession de sténo dactylo au cabinet de l'avocat français Me Proucel. Néanmoins, en marge de ses activités professionnelles, il anime avec Marie-Isidore Diaboua le groupe « Atomic Jazz » qui va révéler un nouveau Jhimmy dans un genre ouvert à la musique du monde.

C'est au début des années 90, à son départ à la retraire que Jhimmy quitta Brazzaville pour Bangui où il tira, peu de temps après, sa révérence. Il n'en reste pas moins qu'il figure au gotha des musiciens les plus remarquables et les plus attachants de l'histoire de la musique congolaise.Quant à Paul Mwanga, c'est très jeune que ce chanteur d'origine angolaise s'installa à Kinshasa, où au côté des musiciens locaux, il travailla sa technique vocale, avant de mettre sur pied en 1944, une petite formation d'une couleur et d'un esprit très novateur : Le groupe « Pastoria Kin ».

Le chanteur Paul Mwanga

Paul Mwanga se présenta comme l'artiste le mieux placé pour réactualiser le « maringa » traditionnel, le plier aux nouvelles sonorités et en accentuer la popularité auprès des mélomanes. Il bénéficia, à cette époque, du savoir-faire de Paul Kamba et son Victoria Brazza, crée en Août 1941 à Brazzaville, considéré comme le meilleur groupe des années 40 sur les deux rives du fleuve Congo. Paul Kamba et Paul Mwanga vont se lier d'amitié au point de jouer régulièrement ensemble, comme Paul Kamba l'avait profondément fait auparavant avec son cadet Wendo qui sur le modèle de « Victoria Brazza » a créé en 1943 le « Victoria Kin ». Deux frères qui ne se sont plus quittés jusqu'à la mort de Paul Kamba le 19 mars 1950 à Brazzaville. Ceci explique également l'implication manifeste de Paul Mwanga dans la production d'une discographie très remarquable aux Éditions Ngoma de l'éditeur grec Nico Jeronimidis, dans les années 50.

Jusqu'à ce jour, Paul Mwanga jouit encore de toutes ses aptitudes, à Kinshasa où il vit au quartier 9 de la commune de Ndjili. Ces derniers temps il est d'ailleurs passé régulièrement à l'émission « Bakulutu » de Radio Top Congo à Kinshasa. Ses témoignages sur la vie musicale à Kinshasa et à Brazzaville dans les années 40 et 50 sont de véritables documents d'anthologie. |Clément Ossinonde (pour AEM)

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Albert II de Monaco/Charlene Wittstock : mariage civil le 8 juillet 2011, religieux le 9

Fri, 23/07/2010 - 07:12
Albert II et Charlène à Stockholm en juin 2010|Photo : AP

Le prince Albert II de Monaco épousera civilement sa fiancée Charlene Wittstock le vendredi 8 juillet 2011 au Palais princier, et religieusement le 9 juillet, a annoncé jeudi, dans un communiqué, le Palais princier.

En effet, selon ce communiqué officiel, largement repris par les médias « le mariage religieux de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco avec Mademoiselle Charlène Wittstock sera célébré le samedi 9 juillet 2011. Le mariage civil aura lieu la veille, le vendredi 8 juillet, au Palais princier ».

Cela fait plus d'un demi-siècle que le Rocher n'a pas marié un prince en exercice. C'était le 18 avril 1956 et le prince Rainier III épousait en grande pompe l'actrice américaine Grace Kelly. Le couple a eu trois enfants, les princesses Caroline et Stéphanie et le prince Albert II, qui a succédé le 12 juillet 2005 à son père, décédé un peu plus de trois mois avant.

Le 23 juin dernier, le palais avait annoncé les fiançailles d'Albert, 52 ans, et de l'ancienne nageuse sud-africaine Charlène Wittstock, 32 ans. Née au Zimbabwe et de nationalité sud-africaine, Charlène était « éducatrice pour enfants » avant d'arriver à Monaco, précisait le communiqué sans donner alors la date des épousailles.

Très impliqué dans le sport international, Albert II avait été aperçu aux côtés de Charlène Wittstock lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Turin en février 2006. Dans la tribune officielle, le prince n'avait pas caché sa tendresse pour l'ancienne nageuse de haut niveau, qui avait notamment représenté l'Afrique du Sud aux JO de Sydney en 2000. Elle avait rencontré Albert cette même année à Monaco, où elle avait remporté le 200m dos lors du meeting international.

Le prince a pour sa part participé à cinq Olympiades de 1988 à Calgary à 2002 à Salt Lake City en tant que membre de l'équipe nationale monégasque de bobsleigh. Membre du Comité international olympique (CIO) depuis 1985, il préside le Comité olympique monégasque. Il est aussi président d'honneur de l'Union internationale de pentathlon moderne et de l'International Athletics Foundation.

Né le 14 mars 1958, Albert, Alexandre, Louis, Pierre de Monaco a commencé en 1984 à seconder son père Rainier III dans la conduite des affaires de l'État. Après le décès de ce dernier, le 6 avril 2005, l'avènement d'Albert II a été célébré le 12 juillet 2005. Le souverain a été intronisé le 19 novembre suivant au cours d'une « Messe pour le chef de l'État »"donnée en la cathédrale de Monaco.

Charlène Lynette Wittstock est née le 25 janvier 1978, à Bulawayo, au Zimbabwe, mais a la nationalité sud-africaine. |AEM/Source : AP

Albert II de Monaco veut fonder une famille avec Charlène Wittstock


Lundi soir sur France 2, le Prince Albert II de Monaco avait indiqué son intention de « fonder un foyer et d'avoir des enfants » en commentant pour la première fois ses fiançailles avec Mlle Charlène Wittstock.
« Nous avons l'intention de fonder un foyer et d'avoir des enfants (...) Je pense que nous avons pris le temps nécessaire pour prendre cette décision » (NDLR : les fiançailles), a confié le prince à Patrick Poivre d'Arvor, en présence de Mlle Wittstock, confirmant que le mariage se déroulera l'été prochain.
Déjà père de 2 enfants...
Albert II de Monaco a reconnu la paternité de deux enfants nés hors mariage : Jazmin Grace Rotolo, une Américaine de 18 ans, et un petit Alexandre, né en 2003 d'une liaison avec une hôtesse de l'air française d'origine togolaise, Nicole Coste. Ces deux enfants ne peuvent prétendre au trône. La Constitution monégasque, modifiée en 2002, prévoit en effet que la succession « s'opère dans la descendance directe et légitime du Prince régnant, par ordre de primogéniture avec priorité masculine ». Elle ne peut en outre se faire « qu'au profit d'une personne ayant la nationalité monégasque ».
Interrogée sur le poids du protocole mais aussi la pression de la presse people qui l'attendent, Charlène Wittstock s'est déclarée « très excitée » et « ne pas avoir peur ». « On parle d'une vie. Ce n'est pas une compétition. J'espère être prête », a ajouté en anglais la fiancée d'Albert II.
Avec cet entretien exclusif réalisé au palais princier, à l'occasion du cinquième anniversaire de l'accession d'Albert II au trône, Patrick Poivre d'Arvor était de retour sur France 2, après 26 ans d'absence sur cette antenne.

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L'endométriose, cette douloureuse inconnue

Wed, 21/07/2010 - 18:55
Des douleurs intenses pendant les règles, lors de la miction ou des rapports sexuels, souvent associées à la difficulté d'avoir un enfant… c'est le lot des femmes qui souffrent d'endométriose. Affection récidivante, l'endométriose est causée par le développement en dehors de l'utérus, de cellules de l'endomètre. C'est-à-dire des cellules utérines. Pendant les règles, celles-ci saignent et provoquent la formation de lésions, d'adhérences et de kystes.

Au moins 10% à 15% des femmes dans le monde souffrent d'endométriose. Chez ces patientes, des fragments de la muqueuse utérine ont migré, par les trompes de Fallope, vers d'autres organes de la cavité pelvienne : le péritoine, les ovaires, la vessie, le rectum et le colon. Les nodules, les kystes, lésions ou autres adhérences qui se développent à chaque cycle, entraînent souvent des douleurs et peuvent provoquer une infertilité. Toutefois l'intensité des douleurs et la difficulté à procréer ne sont pas nécessairement proportionnelles à l'importance des lésions.

Les origines de la maladie restent encore mystérieuses. De remède, il n'en existe aucun. Les traitements se contentent de cibler la douleur ou encore l'infertilité. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens, la prise de pilule en continu pour interrompre les règles, le placement sous ménopause artificielle sont autant de méthodes utilisées au cas par cas. La chirurgie pratiquée par coelioscopie, permet d'éliminer les adhérences ou les nodules… qui peuvent toutefois réapparaître. Nouveauté non négligeable : il existe depuis peu un traitement, pour compenser les effets secondaires de la mise sous ménopause artificielle. Trois indices doivent suggérer au médecin d'envisager un diagnostic d'endométriose : les douleurs menstruelles, l'infertilité et la dyspareunie. C'est-à-dire les douleurs qui surviennent pendant les rapports sexuels. www.destinationsante.com

Rester jeune grâce au sport

Une équipe allemande aurait-elle découvert le secret de la jeunesse éternelle ? Des chercheurs ont en effet démontré que la pratique d'une activité physique intensive permettrait de conserver en « bon état » les extrémités de chaque chromosome, et ainsi de ralentir le vieillissement cellulaire.

Pour ce faire, ils ont comparé la longueur des télomères entre des athlètes professionnels et des non fumeurs en bonne santé et peu sportifs. Résultat sans surprise, le niveau de forme des athlètes était supérieur : pulsations cardiaques plus lentes, tension artérielle plus basse, indice de masse corporelle plus faible…

« L'exercice physique des pros conduit à l'activation de l'enzyme télomérase, et stabilise les télomères, gardant les cellules en meilleur état » explique l'auteur. En d'autres termes, plus la télomérase est active et moins les cellules sont dégradées.

Il avait déjà été démontré que chez les fumeurs ou les personnes en surpoids, les télomères étaient plus courts et la durée de vie des cellules moins longue. L'exercice physique intensif permettrait donc d'empêcher le vieillissement du système cardiovasculaire et serait une preuve de l'effet « anti-âge » du sport. www.destinationsante.com

La langue : un organe à la hauteur de sa mission

Elle est très mobile et molle. Elle mesure 10 cm de longueur environ et joue un rôle essentiel, notamment dans notre alimentation. Il s'agit de notre langue, bien sûr ! Un organe installé au milieu de la bouche, relié à la base du pharynx et qui se compose d'une multitude de récepteurs sensoriels que l'on appelle des papilles. Une véritable magie.

Car la langue, c'est un concentré de la plus haute technologie. D'abord, sur le plan purement « mécanique » elle est en quelque sorte à la bouche ce que les doigts sont à la main. La langue brasse les aliments pour les mélanger à la salive. Mais pas seulement. Elle participe aussi à la constitution du bol alimentaire, en comprimant la nourriture contre le palais, avant de la propulser dans le pharynx en direction de l'œsophage puis de l'estomac. Et par son positionnement dans la bouche, la langue nous permet aussi d'élaborer et de moduler des sons. De parler, tout simplement.

Mais la langue, c'est également le goût. Les papilles dont elle est porteuse sont à l'origine du signal gustatif sans lequel nous serions incapables de distinguer le sucré du salé, par exemple. Classées par forme –foliées, caliciformes, ou fongiformes – ces papilles renferment des « bourgeons du goût ». Ces derniers fonctionnent comme des récepteurs sensoriels. Ils transmettent au cerveau les informations chimiques correspondant aux caractéristiques gustatives des aliments présents dans notre bouche. Une mission très pointue, partagée il est vrai par la vue et l'odorat qui participent aussi, mais de façon indirecte, à l'élaboration du goût. www.destinationsante.com

Un claquage, ça déchire !

La déchirure musculaire - appelée aussi claquage – est une blessure fréquente. Elle guette aussi bien le sportif du dimanche que le pratiquant assidu. Elle survient généralement au cours d'un effort violent, précédé d'un échauffement insuffisant. Le traitement ? Du repos, et encore du repos.

Les sportifs qui l'ont vécue comparent la douleur ressentie à un coup de poignard ! C'est dire si elle est intense et brutale. Elle correspond en fait à la rupture (ou à la déchirure donc) d'un certain nombre dede fibres à l'intérieure du muscle. Les plus fréquemment atteints sont les quadriceps (des muscles situés sur la face avant de la cuisse), les ischios-jambiers (sur leur face postérieure) et les muscles du mollet.

La prise en charge immédiate passe par l'application de glace ou d'un enveloppement froid. Ce traitement va provoquer une contraction des vaisseaux sanguins, limitant les écoulements internes de sang qui accompagnent la blessure. Pour éviter les brûlures cutanées, glissez toutefois un linge entre la peau et la glace. Vous pouvez également compresser la blessure à l'aide d'un bandage. Puis consultez un médecin. Après avoir vérifié l'étendue de la blessure, il vous prescrira… du repos. Vous devrez l'observer pendant plusieurs jours à… plusieurs semaines, selon la gravité de la déchirure. Quant à votre reprise d'activité, elle devra se faire en douceur, progressivement. Le principal conseil pour prévenir ce type d'accident, c'est naturellement de ne pas présumer de ses forces. Autrement dit, d'adapter sa pratique à sa condition physique du moment. Important, échauffez-vous avec soin. www.destinationsante.com

Pourquoi manquons-nous pratiquement toutes de fer ?

Les besoins quotidiens en fer s'avèrent particulièrement élevés chez les femmes, avant la ménopause. Et cela notamment, en raison des pertes liées aux règles. Ainsi les apports nutritionnels conseillés s'établissent-ils à 16 mg/jour pour les femmes, contre 9 mg/jour pour les hommes. Et durant la grossesse, les besoins passent même à 50 mg/jour !

En France par exemple, 3% des femmes en âge de procréer présentent ce que les spécialistes appellent une anémie ferriprive. Une affection à prendre au sérieux. Car ses répercussions sur l'état de forme et la qualité de vie sont réelles : fatigue, frilosité, tachycardie ou essoufflement à l'effort, souffle cardiaque, maux de têtes et bourdonnements d'oreille, baisse de la libido, troubles de la mémoire et difficultés à prendre des décisions…

Chez la femme enceinte, en cas de déficit en fer - ou a fortiori d'anémie -, le médecin prescrira des sels de fer. Un contrôle au bout de trois mois permettra d'évaluer l'état des stocks, et de s'assurer que l'anémie est en voie de guérison. Bien entendu, mieux vaut prévenir que guérir. Sachant que la déplétion en fer chez la femme enceinte est fréquente, la recommandation d'une alimentation équilibrée et riche en fer est donc souvent doublée de la prescription préventive de sels de fer en comprimés.

Les aliments les plus riches en fer sont les viandes, les volailles et les poissons, qui en contiennent de 20 mg à 26 mg pour 100 g. Pourtant, 10% à 20 % seulement de cet apport seront réellement absorbés. Les légumes aussi contiennent du fer, mais en quantités moindres. Et seulement 1% à 10% des quantités ingérées seront effectivement absorbées. En outre et à la différence du fer apporté par les produits carnés, celui des légumes voit son absorption largement influencée par les aliments auxquels il est associé : son assimilation est facilitée par la vitamine C, mais réduite par la prise concomitante de thé ou de café. Dans l'ensemble et compte tenu que plus de la moitié du fer nous est apportée par les aliments carnés, un régime exclusivement végétarien risque d'entraîner une couverture insuffisante des besoins. www.destinationsante.com

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Endometriosis – a painful yet little known condition

Wed, 21/07/2010 - 18:53
Intense pain during periods, when urinating or during sexual intercourse, often associated with difficulty conceiving a baby … this is the unfortunate lot of women who suffer from endometriosis. This is a recurring condition in which endometrial-like cells appear and flourish outside the uterus. These are cells which normally form the lining of the womb and when a woman has a period they bleed and form lesions, adhesions and cysts.

At least 10% to 15% of women worldwide suffer from endometriosis. In these patients, fragments of the endometrium (lining of the womb) migrate via the Fallopian tubes to other organs of the pelvic cavity such as the peritoneum, the ovaries, the bladder, the rectum and the colon. The nodules, cysts, lesions and other adhesions that develop with each menstrual cycle often result in pain and can lead to infertility. However, the intensity of the pain and the difficulty conceiving are not necessarily proportional to the size of the lesions.

The origins of this condition still remain a mystery. And there is no cure as such. Treatment is aimed at targeting pain and dealing with infertility. Methods used on a case by case basis include taking non-steroidal anti-inflammatory drugs, continuous use of the contraceptive pill to stop periods occurring and inducing an artificial menopause. Nodules and adhesions can be surgically removed by celioscopy … although these can always reappear. However, recently there has been an interesting new development : a treatment is now available to help counteract the secondary effects of the artificial menopause. There are three main indicators that lead doctors to consider endometriosis as a diagnosis : menstrual pain, infertility and dyspareunia (painful sexual intercourse). wwww.destinationsante.com

Exercising to stay young

Has a team of German researchers discovered the secret of eternal youth ? What they have in fact demonstrated is that intensive exercise helps to keep the extremities of our chromosomes in “good condition” and thus slow down cellular ageing.

In their research they compared the length of the telomeres (a region of repetitive DNA at the end of the chromosome) of professional athletes with those of non-smokers in good health but who exercised relatively little. Unsurprisingly, the athletes were found to have a better level of fitness : slower heart rate, lower blood pressure and a lower body mass index.

“In professional athletes, exercise causes activation of the enzyme telomerase and stabilises the telomeres, keeping the cells in better condition”, the author of the report explains. In other words, the more active the telomerase, the less our cells deteriorate.

It had already been shown that in people who smoke or who are overweight, the telomeres were shorter and the life span of cells reduced. So it would seem that intensive exercise can help to prevent ageing of the cardiovascular system and provides further evidence of the “anti-ageing” effect of sport. www.destinationsante.com

The tongue – an organ truly fit for purpose

It's very mobile and flexible. It's about 10 cm long and plays a very important role, particularly when it comes to eating. What are we talking about ? The tongue of course ! This organ in the middle of the mouth, connected to the base of the pharynx, is composed of a mass of sensory receptors known as papillae and has extraordinary capabilities.

The tongue is a genuine piece of high technology. Firstly, in purely “mechanical” terms, the tongue, in a way, is to the mouth what the fingers are to the hand. Our tongue moves the food around our mouth, mixing it with our saliva. But not only that. It also plays its part in forming the food bolus by compressing food against the palate before moving it to the pharynx from where it passes into the oesophagus and then the stomach. And its position in the mouth means that the tongue also allows us to elaborate and modulate sounds – in other words : to speak !

And the tongue is also involved in taste. The papillae with which it is covered are the origin of the taste signals without which we would be unable to taste sweet and salt, for example. Classified as foliate, circumvallate and fungiform, these papillae contain our “taste buds” and these operate as sensory receptors. They send chemical information to the brain regarding the taste characteristics of the food in our mouth. This is a highly specialised task, shared, of course, by our senses of sight and smell which also play an indirect role in our perception of taste. www.destinationsante.com

A torn muscle can be a real pain !

A muscle tear ¬– also known as a pulled muscle – is a common injury. It can be a problem for sportsmen and sportswomen and also for those who are very active. It generally occurs during some form of strenuous exercise where the individual involved has not warmed up sufficiently. How is it treated ? With rest and more rest.

Athletes who have experienced a torn muscle compare the pain with being stabbed with a dagger ! In other words, the pain is intense and violent and is caused by the rupture (or indeed tearing) of some of the muscle fibres. Most commonly affected are the quadriceps (the muscles located on the front of the thigh), the hamstring muscles (on the back of the thigh) and the calf muscles.

First aid treatment requires the application of ice or a cold wrap to the damaged area. This causes the blood vessels to contract, restricting the internal bleeding that accompanies the injury. To avoid skin burns, always ensure that there are some layers of fabric between the skin and the ice. You can also compress the injury by applying a bandage. Then, go and see a doctor. After establishing the extent of the injury he will prescribe … rest. You will need to continue resting the damaged area for a number of days … or even weeks, depending on the severity of the tear. And when you return to exercise, it must be gently and in a gradual way.

The best advice for preventing this type of accident is, of course, not to overestimate your own ability. In other words, you need to adjust your level of exercise to your current state of fitness. And, most importantly, make sure you warm up properly. www.destinationsante.com

Why do we nearly all suffer from iron deficiency ?

Daily iron requirements are particularly high for women before they reach the menopause. This is of course due in part to the blood loss associated with periods. The recommended daily intake is in fact 16 mg/day for women compared with 9 mg/day for men. And during pregnancy, this requirement rises to as much as 50 mg/day !

In France, for example, 3% of women of reproductive age suffer from what specialists call ferriprive anaemia. This condition needs to be taken seriously because it has genuine repercussions on physical condition and quality of life, including fatigue, sensitivity to cold, tachycardia (rapid heart rate) and breathlessness with exertion, heart murmur, headache and buzzing in the ears, low libido, memory problems and difficulty making decisions.

For pregnant women suffering from iron deficiency – or worse still, anemia – doctors will prescribe iron salts. A check-up after three months will establish the patient's iron levels and make sure that the anemia is on the way to being cured. Of course, prevention is better than cure. As it is common for pregnant women to suffer from iron deficiency, the recommended balanced diet, rich in iron, is often supplemented by the preventive prescribing of iron salts in tablet form.

The foodstuffs richest in iron are red meat, poultry and fish, which contain 20 mg to 26 mg per 100 g. However, only 10% to 20% of this will actually be absorbed. Vegetables too contain iron, but in smaller quantities. And only 1% to 10% of the amounts consumed will be effectively absorbed. Furthermore, and unlike the iron provided by meat products, absorption of the iron contained in vegetables is heavily influenced by the other foods with which these are associated : for example, iron is more easily assimilated when combined with vitamin C, but absorption is reduced when taken with tea or coffee. Overall, and given that more than half our iron intake comes from meat sources, an exclusively vegetarian diet is likely to lead to insufficient iron intake to fulfil our needs. www.destinationsante.com

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Luanda, N'Djamena et Libreville, ces très chères capitales

Tue, 20/07/2010 - 23:21
Une vue partielle de la ville de Luanda

Pour la première fois, trois métropoles africaines figurent dans le top 10, avec, en première position, Luanda, la capitale angolaise dans le classement des villes les plus chères au monde pour les expatriés publié récemment.

Exit Pékin, New York et Singapour. Bienvenue à Luanda, N'Djamena et Libreville. Les trois métropoles africaines, respectivement capitales de l'Angola, du Tchad et du Gabon, figurent toutes parmi les dix villes les plus chères du monde pour les expatriés. C'est ce que révèle le classement annuel réalisé par le cabinet d'études britannique Mercer et publié fin juin.

L'enquête, qui évalue le coût des logement, transport, alimentation, habillement et loisirs dans 214 villes de la planète, prend la ville de New York pour référence, et tient compte des variations monétaires qui sont déterminées par rapport au dollar américain. Son objectif : « Aider les gouvernements et entreprises multinationales à évaluer le montant des primes d'expatriation pour leurs salariés en mobilité internationale. »

C'est la première fois que trois villes africaines figurent dans le top 10 du classement Mercer, aux côtés des plus attendues Tokyo, Moscou ou Zurich.

En première position, donc, Luanda, qui fait une entrée retentissante à la première place du podium. N'Djamena quant à elle arrive troisième. Figurent également dans les dix premières places : Tokyo (2è), Moscou (4è), Genève (5è), Osaka (6è), Libreville (7è), Hong Kong et Zurich (8è ex-aequo) et, enfin, Copenhague (10è). Lire la suite>>>>

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Communiqué : Achille Tchikabaka révoqué d'Afriqu'Échos Magazine pour faute grave

Tue, 20/07/2010 - 01:29

La direction d'Afriqu'Échos Magazine informe le public que, suite au détournement des recettes publicitaires du magazine, Monsieur Achille Tchikabaka (sur la photo), anciennement correspondant au Congo-Brazzaville ne fait plus partie de la rédaction et n'est plus donc habileté d'assurer n'importe quel travail journalistique ou un quelconque démarchage commercial au nom d'Afriqu'Échos Magazine.

La direction d'AEM précise qu'il s'agit d'une première dans son histoire et que sa rédaction est composée de personnes respectueuses de la charte qu'elles ont toutes signée. Elle invite, à cet effet, le public et tous les acteurs politiques, économiques, associatifs, culturels et sociaux à continuer à faire confiance aux autres membres de la rédaction de Brazzaville composée de MM. Herman Bangi Bayo et Fresnel Bongol Tsimba.

Tout acte délictueux et tout abus de confiance posé par M. Achille Tchikabaka n'engage, de ce fait, pas le Magazine.

Fait à Lausanne, le 20 juillet 2010.-

|Jossart Muanza,

Responsable de la publication

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Journée du 14 juillet : Les soldats africains ont défilé à Paris

Thu, 15/07/2010 - 08:32
Le défilé du 14 juillet 2010, sur les Champs-Élysées à Paris.

Les troupes africaines ont ouvert le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées, dans la capitale française mercredi. Douze chefs d'État étaient présents dans la tribune avec le président français Nicolas Sarkozy.

Pour la première fois, des troupes militaires africaines ont défilé sur les Champs-Élysées ce mercredi 14 juillet 2010.

Le président français Nicolas Sarkozy a descendu l'avenue vers 10 heures pour rejoindre les douze chefs d'État africains* présents dans la tribune de la place de la Concorde (l'Ivoirien Laurent Gbagbo a décliné l'invitation, et le Malgache Andry Rajoelina n'en a pas reçu), qu'il avait quittés à l'issue d'un déjeuner au Palais de l'Élysée la veille. Il a pris place entre le Camerounais et doyen des chefs d'État présents, Paul Biya, à sa droite, et le Burkinabè Blaise Compaoré.

L'épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, s'est installée avec les premières dames africaines, aux côtés de Chantal Biya. Lire la suite>>>>>

Reportage photo (Elysee.fr) :

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Cinquantenaire : Trois Joseph pour immortaliser le plus illustre à la place Kimpwanza au rythme de Zaïko Langa Langa

Thu, 15/07/2010 - 07:35

Trois Joseph et non des moindres : Kasavubu, Kabila et Nyoka Longo avaient rendez-vous avec l'histoire, le 29 juin 2010 à Kinshasa, à la très emblématique place Kimpwanza pour graver dans le marbre la place et le rôle du premier cité qui fut le premier président de la République Démocratique du Congo. Ce jour là, Joseph Kabila inaugurait une statue monumentale dédiée à ce dernier et conviait le troisième Joseph (Jossart) à venir arroser, avec son orchestre Zaïko Langa Langa, la place et la cérémonie de ces notes et décibels qui ont écrit les pages les plus enjouées des cinquante ans de la musique des deux Congo comme l'attestaient quatre jours auparavant les mairies de Kinshasa et de Brazzaville qui venaient de proclamer ce groupe « l'orchestre du cinquantenaire des deux Congo ».

Une vue partielle de la Place Kimpwanza
Le monument dédié au Président Joseph Kasavubu
De nombreuses hautes personnalités ont assisté à la cérémonie
L'arrivée des officiels sur le lieu
Le Chef de l'État congolais, Joseph Kabila, se dirigeant vers la tribune
Le Président Nyoka Longo entouré de ses collaborateurs
Nyoka Longo et son groupe Zaïko Langa Langa sont montés sur les planches pour l'occasion
Vaugerard, Nyoka Longo et Akouda à l'avant plan
Zaïko Langa Langa ...
... le 30 juin 2010...
... à l'avenue Oshe au siège de « Bana Kin »
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Félix Wazekwa condamné à deux ans de prison ferme en Belgique

Tue, 13/07/2010 - 13:07
Le chanteur Félix Wazekwa alias Monstre d'amour|Photo:AEM/Amagep

Dans l'une de ses récentes éditions, le quotidien La Dernière heure paraissant à Bruxelles, annonce la condamnation du chanteur Félix Wazekwa à deux ans de prison ferme et 12.500 euro d'amende par le Tribunal correctionnel de Bruxelles. Il s'agit là de l'épilogue d'une affaire de trafic d'êtres humains, communément appelée « Affaire Ngulu », qui remonte à 2004. Selon le quotidien belge, Wazekwa a été reconnu « coupable de confection de faux passeports et d'avoir dirigé un réseau de traite des êtres humains, impliquant 20 personnes dans le cadre des activités d'une organisation criminelle internationale ».

Le quotidien belge précise que cet artiste congolais a été interpellé à Bruxelles le 22 novembre 2004 alors qu'il y séjournait avec plusieurs immigrés clandestins arrivés de la RDC. Les enquêteurs auraient, en effet, pu établir qu'il se livrait à ce type d'activité depuis février 2003, au moins. Ces 20 clandestins avaient tous été identifiés. À l'époque, la nouvelle de l'arrestation et du refoulement des membres de la délégation de Cultura Pays Vie qui était en route pour Stockholm, première étape d'une tournée européenne, avait d'ailleurs été évoquée par AEM.

À en croire La Dernière Heure,« l'intéressé avait alors reconnu que son réseau, connu sous le nom de Ngulu était spécialisé dans le trafic de travailleurs présentés comme des musiciens ou plus généralement comme des artistes ou encore comme des religieux. »

Félix Wazekwa, qui séjourne actuellement à Kinshasa, en RDC, a un mois pour interjeter appel qui aura un effet suspensif, ce qui lui permettrait de garder sa liberté de mouvement en attendant un nouveau jugement.

Ironie du sort, cette affaire éclate quelques jours après la sortie de « Mémoire ya Nzambe », le dixième album de Wazekwa. Cette nouvelle vient alimenter la chronique judiciaire concernant la musique congolaise après l'affaire de viol présumé qui concernerait Koffi Olomide en instance au parquet de Nanterre en France. |Jossart Muanza (AEM)

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La réaction de Wazekwa : « C'est le procès du bourreau contre la victime »

Ce que dit l'avocat de Wazekwa (Vidéo)

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Félix Wazekkwa : L'album « Mémoire ya Nzambe » déjà dans les bacs

Thu, 08/07/2010 - 09:48

CD/

1 - BYE BYE MICKAEL JACKSON

2 - VRAIE PUISSANCE

3 - MÉMOIRE YA NZAMBE (AUDIO) (FEAT LUTUMBA SIMARO POETE)

4 - LE GRAND SAMARITAIN

5 - CACHE MOI

6 - CHERIE TU AS MERITE

7 - JAMAIS SANS TON COEUR

8 - REPONDEUR

9 - AFFAIRE DES MILLIONS

10 - MON GATEAU A MOI

11 - MOSALA

DVD/

1 - BYE BYE MICKAEL JACKSON(VIDÉO)

2 - VRAIE PUISSANCE (VIDÉO)

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Angola : le nouvel hôpital de Luanda menace de s'effondrer

Thu, 08/07/2010 - 09:09

Cent cinquante patients ont été évacués de l'hôpital général de Luanda qui menace de s'effondrer quatre ans après sa construction par une entreprise chinoise, a annoncé mardi la radio publique angolaise (RNA).

Les malades ont été évacués apès la découverte de « fissures profondes dans les murs des services de pédiatrie et de gynécologie », a précisé la RNA. L'hôpital, qui a coûté 8 millions de dollars, a été construit par l'entreprise chinoise China Overseas Engineering Group Company (COVEC) grâce aux lignes de crédit accordées par la Chine à l'Angola, selon l'hebdomadaire privé angolais O Pais.

Le parti au pouvoir, le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) a dépêché sur place une de ses députées, Ariana Afonso, pour constater les dégats. « Une structure construite aussi récemment ne devrait pas présenter ce type de problème, qui met la vie des patients en danger », a-t-elle déclaré à la RNA. « Le gouvernement provincial de Luanda doit chercher les responsables. Parce que 8 millions de dollars, c'est beaucoup, pour un bâtiment qui a tenu aussi peu de temps », a-t-elle ajouté.

Depuis la fin de la guerre civile (1975-2002), l'Angola a engagé de grands travaux de reconstruction grâce à l'aide de la Chine, qui a ouvert des lignes de crédit en échange du pétrole angolais.

Les prêts chinois sont actionnés par trois organismes distincts : la banque d'État chinoise d'exportation EXIM, le Fonds international chinois (CIF) et la Banque chinoise de développement, dont le fonctionnement est très opaque. Leurs prêts s'élèvent à 9 milliards de dollars depuis la fin de la guerre civile. Un autre crédit de 6 milliards de dollars est en pourparlers. |AEM/AFP

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Zaïko Langa Langa sacré « Meilleur orchestre du cinquantenaire des deux Congo »

Tue, 06/07/2010 - 14:34
Nyoka Longo, le leader de Zaïko Langa Langa (à gauche), recevant les instruments des mains du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, en présence de son homologue de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé

À l'occasion des festivités du cinquantenaire de l'indépendance de la République Démocratique du Congo et bientôt de celui de la République du Congo (Brazzaville), les maires de Kinshasa et de Brazzaville, les deux capitales les plus rapprochées du monde, André Kimbuta et Hugues Ngouélondélé, ont sacré Zaiko Langa Langa Nkolo Mboka, meilleur orchestre de cinquante dernières années des deux rives.

Le 25 juin dernier, devant l'Hôtel de Ville de Kinshasa, les deux maires ont énuméré les critères qui ont prévalu pour ce choix : la fidélité des mélomanes, la durée de vie de l'orchestre et la diversité de son répertoire. « N'en déplaise aux jaloux, Zaiko Langa Langa est le meilleur orchestre du Cinquantenaire », a même cru bon de marteler le premier citoyen de la ville de Kinshasa, André Kimbuta. En guise de récompense cet orchestre a reçu une sono neuve dont le gouverneur a espéré « une gestion efficiente et un usage rationnel ». Son homologue de Brazzaville a fait, pour sa part, dans la philosophie et tout en rimes : « Il ne suffit pas de vouloir, il faut pouvoir ; il ne suffit pas de pouvoir, il faut faire ; il ne suffit pas de faire, il faut oser ; il ne suffit pas d'oser, il faut réussir ».

Dans son mot de remerciement, Jossart Nyoka Longo a promis de promouvoir la musique des deux pays.

|Paul Kabeya (AEM), Kinshasa, RDC

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Kinshasa et Brazzaville consacrent Zaïko Langa Langa qui reverdit au cinquantième des Congo

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Kinshasa et Brazzaville consacrent Zaïko Langa Langa qui reverdit au cinquantième des Congo

Tue, 06/07/2010 - 14:34

Fini le temps où le référendum des journalistes chroniqueurs de musique fixait les mélomanes sur les meilleures créations musicales de l'année ; la corruption et la complaisance sont passées par là emportant avec elles la crédibilité qui faisait le lustre et le prestige d'un métier dont les animateurs ont commencé à disputer la vedette... aux vedettes dont ils étaient censés évoquer le rayonnement. De quoi donner des idées à Kinshasa et Brazzaville, allaitées à la même mamelle nommée la rumba congolaise, qui ont décidé à l'occasion du cinquantième anniversaire des indépendances des deux Congo d'honorer la réussite la plus notoire de la musique des deux rives. Ce choix historique s'est porté sur le Tout Choc Anti Choc, l'inoxydable Zaïko Langa Langa. À cette occasion, les maires des deux capitales congolaises ont remis une sono complète à cet orchestre et à son leader, une sorte de gardien béni de temple, Jossart Nyoka Longo Mvula.

Le Numéro 1 de la Ville de Kinshasa entouré de ses nombreux collaborateurs
Quelques instruments

La remise des instruments
Nyoka Longo, le leader de Zaïko Langa Langa (à gauche), recevant les instruments des mains du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, en présence de son homologue de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé
Le gouverneur de la ville de Kinshasa s'est adressé à l'assistance
Hugues, le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé, a pris la parole pour la circonstance
Un représentant de la Copesco (Commission spéciale de coopération Kinshasa-Brazzaville) s'est aussi exprimé pour l'occasion
Dans son mot de circonstance, Nyoka Longo a promis de promouvoir la musique des deux Congo
Nyoka Longo (de dos) s'entretenant avec les deux maires
Le maire de Brazzaville Hugues Ngouélondélé (à gauche) et son homologue de la ville de Kinshasa, André Kimbuta

Les deux maires, Hugues Ngouélondélé et André Kimbuta (à l'avant plan), accompagnés de leurs collaborateurs et invités

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Zaïko Langa Langa sacré « Meilleur orchestre du cinquantenaire des deux Congo »

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Chiga Chiga : « Les musiciens congolais affichent des villas, de belles voitures mais ils n'ont même pas de sono pour livrer des concerts. »

Tue, 06/07/2010 - 14:33
Le chanteur Jean-Claude Elongama alias Chiga Chiga|Photo : © AEM

Chiga Chiga dit avoir découvert l'autre côté de la musique, la musique écoutée à côté de la musique dansée. Il estime que la musique congolaise a cessé d'avoir de l'influence sur l'échiquier international. Il tient au soin à apporter à la chanson et soutient avoir réalisé ce pari dans son nouvel album : « La chanson est une œuvre qui demeure éternellement, on ne doit pas la massacrer par des dédicaces ».

AFRIQU'ÉCHOS MGAZINE(AEM) : Pouvez-vous nous présenter votre album ?

CHIGA : « Nsombe » signifie la beauté en Kimongo. C'est une musique destinée à être davantage écoutée que dansée. C'est un album porteur de message. Il est un mélange de folklore mongo, de world music (mélange de jazz et soul music), de musique pop (avec la rencontre de l'électro musique et de la musique africaine). Il traduit l'âme de ma nouvelle démarche musicale. Il faut noter que j'ai une vingtaine d'années de carrière musicale et pendant mon séjour en Europe j'ai été à l'école de Jazz, Jazz blues, musique classique.

AEM : Vous avez décidé de tourner le dos à la musique qui invite à la danse et qui pourtant a fait votre identité ?

CHIGA : L'album « Nsombe » a des morceaux dansants. Seulement, j'ai compris qu'avec la musique « ndombolo », il est difficile de passer un message pour un public disposé à la danse. Chez nous on ne fait pas attention à Lokua Kanza, pourtant adulé à l'étranger grâce à la musique écoutée. J'aimerais calquer ma nouvelle démarche musicale sur celle de Lokua Kanza, Ray Lema...

AEM : Quel est alors le message que vous nous apportez à travers l'album « Nsombe » ?

CHIGA : La chanson « Lombombo Kodji » ou papillon en kimongo s'appuie sur la nature qui se meurt. L'absence de papillon dans une forêt est un signal fort de sa disparition. C'est le cas de notre forêt qui se meurt et les gens ne prennent pas conscience du préjudice causé contre la nature. La chanson Interpellation est un appel aux ressortissants de l'Équateur sur l'état de pauvreté de la population. Peut-on comprendre que dans une province qui fournit du bois que les élèves utilisent les briques à la place des bancs ? Cette chanson est une interpellation des Congolais de manière générale et aux ressortissants de l'Équateur en particulier.

AEM : Avec qui avez-vous collaboré pour la réalisation de l'album « Nsombe » ?

CHIGA : J'ai collaboré avec Stephen, Professeur de jazz en Suisse. La programmation a été réalisée par Jules, un musicien suisse qui fait du rock. Florian Marsaud, un Français qui a déjà chanté avec moi dans le groupe Swede Swede et Auguy Lutula pour la guitare rythmique, solo et la basse.

AEM : Pouvez-vous nous parler de vos débuts avec Swede Swede ?

CHIGA : Swede Swede a débuté à Kintambo en 1986. Tout est parti de notre résidence où on pouvait compter jusqu'à 64 personnes. Chaque dimanche elle était le carrefour des visiteurs qui, avec les habitants de la parcelle, jouaient la musique folklorique mongo. C'était comme une fête. C'est ainsi que Yoto Star, un aîné qui résidait chez nous, a eu l'idée de moderniser cette musique. Il s'est lancé dans l'aventure avec mon grand frère Don Camilo.

AEM : Vous n'êtes donc pas à la base de la création du groupe ?

CHIGA : Non. Ensuite, un malentendu a séparé Don Camilo et Yoto Star. C'est le début du groupe Véritable Super Succès Swede Swede de Don Camilo avec un nouveau quartier général dans la commune de Bandalungwa. C'était alors une guerre ouverte entre les fans, ceux de Kintambo et de Bandal. Don Camilo s'est compromis dans la gestion d'argent. C'est ainsi que Micha va prendre la direction du groupe tandis que moi je devenais chef d'orchestre. Plus tard, Don Camilo et Yoto Star nous ont rejoints. L'argent a fini par nous diviser une fois de plus. Don Camilo a préféré quitter et nous avons exclu Yoto Star et Paulino.

AEM : Vous n'évoquez pas Boketshu qui est pourtant passé aussi dans le groupe ?

CHIGA : J'allais y venir. Après un concert joué pour des Libanais, Micha a dérobé toute la recette du concert. Il n'en était pas à son premier numéro et nous avons évolué sans lui. Boketshu, nous l'avions connu dans une veillée mortuaire. Pendant notre prestation, l'interruption de l'énergie électrique avait perturbée pendant un moment notre animation. C'est ainsi que Boketshu nous proposa de l'accompagner avec le tam tam en attendant le rétablissement du courant. Ce que les amis du groupe n'ont pas accepté. J'ai usé de mon autorité pour donner l'occasion à Boketshu de jouer. Ce qui fut fait et c'était réussi ! Boketshu a souhaité intégrer le groupe mais la résistance des membres du groupe a constitué un obstacle. Une fois je suis encore intervenu pour son intégration dans le groupe. Il a évolué un temps et a fini par nous quitter. Je n'ai pas croisé les bras. Madame Susan, une Américaine, nous a offert une sono et nous a aidés pour obtenir le soutien de l'ambassade américaine. L'arrivée de Florian Marsaud dans le groupe a donné des opportunités au groupe, notamment le voyage pour l'Europe.

AEM : Quelle est votre opinion sur l'évolution de notre musique ?

CHIGA : Notre musique est en baisse. Elle souffre d'un déficit de recherche, l'ignorance des artistes, l'absence des producteurs et des managers sérieux et compétents. Il suffit d'écouter les chansons congolaises, c'est comme si c'était le même groupe qui jouait. Il y a une tradition adoptée par les aînés de travailler plus avec les jeunes pour limiter les charges. Or les jeunes sont en phase d'apprentissage, d'où des limites. Une autre mauvaise habitude prise est l'incitation à la débauche. Les insanités se vendent bien. L'ignorance ou la naïveté des musiciens se traduisent par la confusion entre leur profession et leur réussite matérielle. Comment comprendre que les artistes musiciens dépensent pour des véhicules neufs, dernier cri, alors qu'ils ne disposent même pas de sono ? On se survalorise pour un rien : les grandes salles comme Zénith, Bercy. Généralement, on ne trouve que les Congolais dans ces productions. Les Français eux-mêmes ne savent pas qu'il y a un artiste congolais qui se produit chez eux. Youssou Ndour est un exemple, lorsqu'il joue c'est différent par la qualité, le public et autres. Pour terminer, dans le temps, le producteur comme Londala Bongwalanga donnait la chance aux jeunes, pas seulement aux artistes connus. Swede Swede a joué avec le groupe Kassav à Kinshasa et le public a eu l'occasion de nous découvrir. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Les producteurs s'intéressent moins aux jeunes talents. Voilà autant des maux qui rongent notre musique.

AEM : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans votre métier ?

CHIGA : La discrimination. La censure est sélective. Elle frappe plus les faibles et on ferme l'œil quand il s'agit des stars du pays. La difficulté dans la distribution des disques et l'absence des producteurs professionnels. Le pays ne dispose pas des salles de spectacle digne de ce nom.

AEM : Le pays fête le cinquantième anniversaire de son indépendance, un mot sur cet évènement ?

CHIGA : Notre vœu est de voir le peuple heureux. C'est dommage que la fête profite à un petit groupe et que la population croupit dans la misère. Il faut aussi reconnaître que le pays commence à changer peu à peu son décor. Bravo ! Enfin, je souhaite que le pouvoir public nous aide à combattre le phénomène « Kuluna ». La musique est victime de ce phénomène lors des concerts et différentes productions. Qu'on se le dise, la musique contribue au chantier emplois.

AEM : Votre dernier mot ?

CHIGA : Le groupe répète au Bar Zénith à Kintambo Hôpital chaque mardi, mercredi et jeudi de 10h à 14h, exceptionnellement pour cette période de coupe du monde. Du 29 au 30 juin ( l'interview a été réalisée avant ces deux dates ndlr) nous nous produirons à Boma pour agrémenter la kermesse du cinquantenaire. Et chaque dimanche un concert est prévu au Zénith Bar. Enfin, nous fêtons mais qu'on n'oublie pas qu'à l'est du pays les gens meurent, s'exilent à cause de la guerre. Ayons une pensée pieuse pour chaque Congolais qui périt. Aimons-nous les uns les autres. |Propos recueillis par Paul Kabeya (AEM), Kinshasa, RDC

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À la naissance, aux p'tits soins de Bébé

Tue, 06/07/2010 - 06:44
Sitôt la naissance de Bébé, le premier geste des soignants est bien sûr de couper et de ligaturer le cordon ombilical. Puis s'enchaine une foule d'examens, qui permettront de vérifier que le petit est en pleine forme.

Fréquence cardiaque, respiration, coloration de la peau, tonus musculaire et réaction à la stimulation… le premier examen est le fameux score d'Apgar, ainsi nommé d'après Virginia Apgar, une anesthésiologiste américaine qui l'a mis au point. Il sera d'ailleurs réalisé à plusieurs reprises durant les premières minutes de vie, pour mesurer l'évolution des fonctions vitales du nouveau-né.

L'équipe soignante procède ensuite à l'aspiration des sécrétions nasales et buccales, pour dégager les voies aériennes. Elle utilise pour cela un long tuyau, fin et très souple, que l'on appelle un cathéter. Il est également glissé dans l'œsophage, pour vérifier l'absence de malformation.

Pour les mêmes raisons, une palpation du foie et de l'estomac est également réalisée. À ce stade, le premier marathon de Bébé n'est toujours pas terminé. Avant de le rendre à ses parents, les soignants instillent un collyre antiseptique dans les yeux et lui administrent quelques gouttes de vitamine K1, pour prévenir la maladie hémorragique du nouveau-né. Et voilà Bébé, enfin paré pour affronter sa nouvelle vie ! www.destinationsante.com

La crème solaire, ça n'arrête pas le cancer !

Méfiez-vous des rayons du soleil. Le danger n'est pas que dans les brûlures qu'il inflige, les fameux « coups de soleil ». Certes, les fabricants de crèmes ou de laits solaires vantent la capacité de leurs produits à offrir une protection optimale. Attention toutefois : s'ils peuvent dans une certaine mesure limiter les effets délétères des UV, les rayons ultraviolets, ils ne protègent pas du cancer de la peau.

C'est ce que rappelle Philippe Autier, du Centre international de Recherche sur le Cancer de l'OMS à Lyon. Selon lui, « malgré un indice de protection élevé, le risque de cancer de la peau peut être augmenté par un bain de soleil prolongé. » En effet plus vous vous exposerez, plus la dose de rayons UV sera élevée et avec elle, les risques de mélanome.

Il recommande en fait, « de ne pas s'exposer plus longtemps qu'on ne le ferait sans crème ». Il propose également que les publicités et les conditionnements de produits solaires alertent les consommateurs des risques liés à une exposition prolongée. Petit rappel pratique : pensez à renouveler l'application de votre crème solaire toutes les deux heures et naturellement, après chaque bain. www.destinationsante.com

Chocolat et dépression : l'œuf ou la poule ?

La relation entre la dépression et le chocolat, c'est un peu l'histoire de la poule et de l'œuf… Selon une étude américaine, les dépressifs mangeraient davantage de chocolat que le commun des mortels. Plus préoccupant : les signes de dépression seraient plus présents – ou plus graves – à mesure qu'augmente la consommation.

Ces chercheurs de l'Université de Californie à San Diego, ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l'humeur de 1 000 adultes dont aucun ne prenait d'antidépresseurs.

Ils ont ainsi découvert que les plus déprimés consommaient pratiquement 12 portions de chocolat par mois (soit environ 340 grammes) contre seulement 5portions – soit 140 grammes - pour les sujets ne présentant aucun signe de dépression. « Nos résultats sont spécifiques à la consommation de chocolat » indiquent-ils. « En effet, nous n'avons pas observé la même corrélation avec la caféine, les matières grasses, les glucides ou d'autres aliments riches en antioxydants comme les poissons, les fruits et les légumes » Alors est-ce le chocolat qui rend dépressif, ou la déprime qui nous fait courir après le chocolat ? Des études complémentaires seront nécessaires pour déterminer qui en la matière, l'emporte sur l'autre. www.destinationsante.com

L'aérobic, plus fort que la marche

Vous avez décidé de pratiquer une activité physique régulière ? C'est bien. Mais laquelle choisir ? Pouvez-vous vous contenter de marcher 30 minutes par jour, ou devez-vous choisir une salle de sport ? Si votre priorité est d'améliorer votre santé, il semblerait bien que l'aérobic surpasse la marche à pied. Explications.

Des chercheurs canadiens ont comparé deux groupes, considérés comme « physiquement inactifs ». C'est-à-dire qu'ils ne pratiquaient aucune activité physique régulière, ou qu'ils faisaient moins de 5 500 pas chaque jour en vaquant à leurs occupations. Le premier groupe s'est mis à la marche et le second, à l'aérobic. Petit raffinement : les deux programmes d'activité ont été établis de sorte que les participants dépensent la même quantité d'énergie.

Après six mois de tests, la pression artérielle des nouveaux adeptes de l'aérobic avait diminué de façon plus significative que celle des marcheurs. Une différence de - 9%, contre -3%. Les auteurs ont fait le même constat pour le seuil respiratoire, c'est-à-dire le point d'un programme d'exercice où la respiration devient plus difficile...

« Mais tout le monde ne va pas être en mesure de commencer un programme d'entraînement en salle » prévient l'auteur . « L'intensité, la fréquence et la durée des exercices font que l'aérobic est déconseillé à ceux qui ont certains problèmes de santé comme un diabète de type 2 ».

Cela ne diminue en rien toutefois, les avantages de la marche, plus facile à réaliser au quotidien et… gratuite. Le groupe des marcheurs a obtenu une réduction significative de sa masse corporelle, de son tour de taille ainsi que de sa fréquence cardiaque au repos. Même si, d'après l'étude, « 6 mois seraient nécessaires pour tirer les premiers bénéfices de la marche. » www.destinationsante.com

L'apnée du sommeil augmente le risque d'AVC

Le syndrome d'apnée du sommeil, le SAS, multiplie par deux le risque d'accident vasculaire cérébral, l'AVC. Et selon une étude américaine, les hommes seraient plus particulièrement concernés.

Première originalité de ce travail, l'importance de la cohorte étudiée : plus de 5 400 femmes et hommes de 40 ans et plus, tous non-fumeurs. Ce point est important, le tabagisme étant un cofacteur de risque important tout à la fois du syndrome d'apnée du sommeil… et de l'AVC.

Pourquoi les hommes souffrant d'un SAS seraient-ils plus concernés pas le risque d'accident vasculaire cérébral ? Parce que selon les auteurs, ils développent la maladie plus précocement que les femmes. Et toujours par rapport à ces dernières, ils attendent davantage pour se traiter….

À noter : le risque augmente avec la gravité du trouble. Les hommes souffrant d'apnée du sommeil sévère ont en effet, un risque d'AVC trois fois plus élevé que les autres. www.destinationsante.com

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Care for the newborn at birth

Tue, 06/07/2010 - 06:43
As soon as a baby is born, the first thing the midwife or doctor will do is, of course, to cut and clamp the umbilical cord. Next, a series of examinations is carried out to check that the newborn baby is in good health.

Pulse rate, breathing, skin colour, muscle tone and reflex irritability (reaction to stimulation) are all tested to produce the famous Agpar score, named after Virginia Agpar, the American anaesthiologist who developed it. These tests will be repeated several times during the first minutes of life to assess the progress of the newborn's vital functions.

The midwife or doctor will then aspirate any secretions in the nose and mouth to clear the airways. A catheter – a long, fine, flexible tube – is used. It is also slipped into the oesophagus to check for any possible malformation.

The liver and stomach are also palpated to ensure they are normal. Even at this stage, the baby's first marathon is still not over. Before being handed over to the parents, an antiseptic eyewash is applied and a few drops of vitamin K1 are given to prevent newborn haemorrhagic disease. Then at last, the baby is ready to face the world ! www.destinationsante.com

Sun cream doesn't stop cancer !

Beware of the sun. The danger it presents is not simply getting sunburn. Of course, manufacturers of sun creams and sun lotions like to boast about the high protection their products offer, but beware : although they can to some extent limit the harmful effects of UV – ultraviolet rays – they do not protect against skin cancer.

Philippe Autier of the WHO's International Cancer Research Centre in Lyon reminds us that “despite using a high protection factor cream, the risk of skin cancer can be increased by prolonged sunbathing.” Indeed, the more you expose yourself to the sun, the higher the dose of UV rays you will receive, and with that comes a higher risk of melanoma.

In fact he recommends, “not exposing yourself for any longer than you would without sun cream”. Dr Autier also suggests that advertising and packaging for sun products should alert consumers to the risks associated with prolonged exposure. One last practical tip : remember to reapply your sun cream every two hours and, of course, whenever you have been in the water. www.destinationsante.com

Chocolate and depression – the chicken or the egg ?

The relationship between depression and chocolate is a bit like the story of the chicken and the egg … According to an American study, people who suffer from depression tend to eat more chocolate than the general public. More worrying is the fact that signs of depression seem to be more present – or more serious – as chocolate consumption increases.

Researchers at the University of California, San Diego, studied the relationship between chocolate consumption and mood in 1,000 adults, none of whom was on anti-depressants.

They discovered that those who were most depressed consumed about 12 portions of chocolate per month (ie around 340 grams) compared with only 5 portions – ie 140 grams – in the case of those who did not show any signs of depression. “Our results are specific to chocolate consumption”, they point out. “Indeed, we did not observe the same correlation with caffeine, fats, carbohydrates or other foods high in antioxidants, such as fish, fruit and vegetables”.

So … is it chocolate that makes people depressed or is it depression that drives people to eat chocolate ? Further studies will be needed to decide which of these two possibilities is in fact the case. www.destinationsante.com

Aerobic exercise is better for you than walking …

So you've decided to take up some form of regular exercise. Great ! But what should choose to do ? Is 30 minutes walking a day enough, or should you go to a sports centre ? If your priority is to improve your health, it seems that aerobics are better for you than walking. To explain …

Canadian researchers compared two groups considered to be “physically inactive”. In other words, they did not participate in any form of regular physical activity or took fewer than 5,500 steps a day going about their normal business. The first group was put on a walking regime while the second group took part in aerobic exercise. With one small refinement : both exercise programmes were designed so that participants expended the same amount of energy.

After six months of tests, the blood pressure of those who had embarked on aerobic exercise had dropped more significantly than that of those who went walking. The difference was -9% compared with -3%. Researchers noted a similar change in the respiratory threshold : this is the point in an exercise programme where breathing becomes more difficult.

But not everyone is going to be in a position to start an indoor exercise programme”, the author warns. “The intensity, frequency and duration of such exercise means that aerobics are not advisable for those with certain health problems such as type 2 diabetes”.

However, this in no way diminishes the positive effects of walking, which is easier to do on a daily basis and … costs nothing. The group who walked achieved a significant reduction in body mass, waist circumference and resting heart rate, although, according to the study, “it took 6 months before the first benefits of walking were seen.” www.destinationsante.com

Sleep apnoea increases stroke risk

Sleep apnoea syndrome – or SAS – doubles the risk of a cerebral vascular accident (CVA or stroke). And, according to an American study, this seems to affect men in particular.

An original feature of this research is the size of the group studied : more than 5,400 men and women aged 40 and over, all of them non-smokers. This is an important point, as smoking is an important risk cofactor of both sleep apnoea syndrome … and of CVA.

But why should men who suffer from SAS be more at risk of a cerebral vascular accident ? According to the authors, this is because they develop the condition earlier than women and, compared with women, they wait longer before seeking treatment.

It is worth remembering that the risk increases with the seriousness of the problem. Men who suffer from severe sleep apnoea actually have a three times higher risk of CVA than those who do not. www.destinationsante.com

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