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Le saxophoniste Nino Malapet n'est plus
Dieudonné Nino Malapet est décédé, le dimanche 29 janvier 2012 à 21 h00, à l'hôpital militaire de Brazzaville, des suites d'une longue maladie. Ce saxophoniste restera comme un des arrangeurs à qui l'on doit une bonne part de la réussite de dizaines d'albums, en particulier ceux des orchestres Rock-A-Mambo et Les Bantous. Doté d'une grande culture de la rumba et de l'afro-caribéen (il faut être attentif aux citations dont il émaillait certains arrangements), Nino Malapet devait une partie de la netteté et de l'ingéniosité de ses partitions à son admiration de toujours pour Fud Candrix, tandis qu'il tient sa virtuosité et son modernisme à la fréquentation des sites discographiques de la Nouvelle Orléans.
Né à Brazzaville le 8 mars 1935, il gagne la France où il accompagne son oncle Emmanuel Damongo Dadet le 30 Septembre 1948 à partir de Pointe-Noire, à bord du S/S « Canada ». Emmanuel Damongo Dadet était, à l'époque, conseiller territorial français et surtout grand saxophoniste du groupe Melo-Congo de Brazzaville dont il était le chef d'orchsetre dans les années 40 et 50.
À Paris, Nino Malapet va s'initier au piano et à la guitare. À l'expiration du mandat de son oncle, Malapet revient à Brazzaville où il continue ses études au Collège Chaminade au sortir duquel il s'engage aux P.T.T. Mais la passion de la musique le brûlera toujours. 1954, Nino Malapet, alors guitariste participe avec Joseph Kaba, Edo Ganga et Bienvenu Beniamino à l'enregistrement aux Éditions « Ngoma » à Léopoldville de deux disques dont ses compositions « Wapi Gigi » et « Vivita ». C'est cet embryon du groupe de Joseph Kaba qui donnera naissance en 1954 à l'orchestre Negro Jazz de Brazzaville.
En 1955, de la guitare, Nino Malapet passe au saxophone. En 1956, il accompagne plusieurs orchestres en studio en compagnie du saxophoniste français Henriot, particulièrement les groupes Watam et l'OK Jazz dont il est le premier saxophoniste en Décembre 1956. On lui doit des partitions inédites dans les titres comme « Aimé wa Bolingo » d'Edo Ganga, « Oyé oyé oyé » de Luambo Franco et bien d'autres. Mais c'est surtout dans l'orchestre Rock-A-Mambo, aux Éditions « Esengo » que Nino Malapet va accorder au saxo le rôle primordial.
En 1957, Nino Malapet démissionne des Éditions « Loningisa », au moment où se disloque le Negro Jazz. Il retrouve de nouveau ses vieilles connaissances : Essous, Lando « Rossignol », Pandi, Henri Bowane, Tino Baroza, Moniania « Roitelet », Léon Nzambe « Sathan »… qui ont réussi à former aux nouvelles éditions « Esengo » du grec Dino Antonopoulos, un orchestre dont le succès va grandissant : Le Rock-A-Mambo. Nino Malapet en devient facilement le chef d'orchestre. Des titres à succès suivront comme « Jalousie », « Panchita », « Micky mi quiero », « Mi cancion » « Tocami », « Li duo Maravillas » arrangés par Nino Malapet et rendus merveilleusement par le duo chant Joseph Kabasele et Lando « Rossignol ».
Instigateur du retour au bercail des musiciens brazzavillois évoluant à Léopoldville (Kinshasa) , Nino Malapet, sera pourtant absent le 15 Août 1959 à Brazzaville lors de la première sortie de l'orchestre Bantous « Chez Faignond ». Il opte pour la continuation avec l'Orchestre Rock-A-Mambo. Avec Nedule « Papa Noël » comme guitariste et Lando « Rossignol » comme chanteur, Nino Malapet a su combiner intelligemment les influences des partants (Essous et Pandi) pour se créer un style un peu versatile mais avec plus de complexité rythmique et harmonique.
En 1961, le Rock-A-Mambo de Nino Malapet implose à Pointe-Noire. Resté seul, Nino Malapet rejoint Brazzaville où il s'inscrit au Centre d'Enseignement Supérieur où il suit des cours de droit, mais pas pour longtemps, car obsédé par la musique, il rejoint Les Bantous et son alter ego Jean-serge Essous. En 1966, Nino Malapet et Les Bantous ont l'honneur de représenter la musique congolaise au 1er Festival Mondial des Arts Nègres à Dakar, et à l'issue duquel Jean-Serge Essous, alors chef d'orchestre choisit le chemin de l'exil. Nino Malapet reprend la direction de l'orchestre. Le retour de Jean Serge Essous en 1971 n' y change rien. Nino Malapet conduit l'orchestre en collaboration étroite avec Essous.
À partir de 1999 et surtout après la crise qu'à connue l'orchestre Les Bantous après la guerre civile de 1997, Nino Malapet va peu à peu connaître le déclin. Sa santé chancelle, ses médecins lui interdissent de jouer de son instrument. Néanmoins, il a continué à diriger le groupe jusqu'après la disparition de Jean serge Essous le 25 Novembre 2009. | Clément Ossinonde (AEM)
Pour lire la dernière interview de Nino Malapet à AEM, cliquez ici >>>>>Nino Malapet : « Pour faire carrière, j'avais répondu à un appel intérieur, après j'ai eu la foi et j'ai travaillé dur »
De l'affaire d'État au mensonge d'État ! Appel Citoyen à la mobilisation générale
Chers Internautes, c'est à vous que j'adresse ce petit mot. Le Ministre de la Communication porte-parole du gouvernement camerounais a pris la parole après 6 mois et 10 jours de silence depuis le kidnapping du bébé de mademoiselle Vanessa Tchatchou le samedi 20 août 2011 à 14h 15 minutes dans la couveuse hautement sécurisé de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et pédiatrique de Ngousso dans la banlieue de Yaoundé. Avant toute chose, cette histoire est un drame humain que la cupidité humaine veut conduire sur le champ politique avec des relents tribalistes parce que les manipulateurs savent combien de fois le Cameroun est fragile dans son unité nationale.
L'Enfant de Nkoteng n'est pas la fille de Vanessa et le couple arrêté n'a aucun lien avec Mademoiselle Vanessa Tchatchou
Le Ministre vient donc de sacrifier à l'autel de la solidarité de complicité et du soutien aux membres de la tribu la douleur de l'enfantement créatrice de notre humanité. Il n'a rien dit de nouveau que nous n'ayons déjà révélé au grand public !
Un bébé est né le 20 août 2011 à 7h43 minutes à la maternité de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique de Ngousso, hôpital de référence si besoin est, par la qualité aussi bien du personnel que des infrastructures, c'est le meilleur de notre pays.
À 14H15 minutes cet enfant est constaté volé par une infirmière qui va directement orienter les soupçons vers la grand-mère du nourrisson. Le 20 août était un samedi !
Ce bébé jusqu'ici sans visage et sans nom pour le grand public a une maman ; Vanessa Tchatchou, elle a 17 ans, s'exprime difficilement en français, comme 90% des Camerounais, est de condition plus que modeste.
La fille de Vanessa a été enlevée par le personnel médical en service à l'Hôpital Gynéco-obstétrique de Ngousso ; dont un médecin et une infirmière identifiés. Le médecin en question est lui-même père de famille et travaille comme interne à Gynéco mais aussi à la Polyclinique de Tsinga en plein cœur de Yaoundé.
La douleur de l'enfantement est fondatrice de notre humanité, voilà pourquoi le kidnapping de l'enfant de Vanessa de l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso est l'acte le plus destructeur de la cellule famille et ne devrait laisser personne insensible et indifférent. La naissance d'un enfant est un grand phare qui s'allume pour les adultes, il fait briller pour tout un chacun l'unique lumière de l'espérance et repousse les frontières de l'impossible puisqu'il permet à tout un chacun de se projeter au plus loin. La naissance d'un enfant est une aube joyeuse qui met fin pour tout homme à la longue nuit de ses incertitudes, de ses hésitations.
Mais six mois ont passé, six mois de mensonge et de torture de la fragile conscience en attente de Vanessa Tchatchou. Six mois ont passé et jour après jour le nuage de mensonge de l'administration de l'hôpital de référence de Ngousso a doublé d'épaisseur ; l'existence de la jeune maman transformée en enfer ; six mois ont passé et chacun de nous a volontairement détourné son regard hideux d'une complicité silencieuse enfin retrouvée. Oui six mois ont passé et Vanessa boit enfin jusqu'à la lie sa coupe de misère, six mois ont passé pour que Vanessa vive enfin pleinement sa condition d'orpheline de père.
La Fille de Vanessa est en vie et nous apportons notre expertise à notre gouvernement afin que l'enfant soit restitué à sa maman
L'État du Cameroun et son gouvernement sont notre principal allié dans cette quête de la vérité, celle qui est contraire à la communication gouvernementale faite le 2 février 2012 par son porte-parole. Nous nous mettons à la disposition de la DGRE, de la DPJ et de la Chancellerie de notre pays afin d'apporter les preuves que l'enfant recherché est bien vivant. Je demande aux médias du Cameroun et internationaux de nous apporter leur soutien. Aux populations de notre pays de ne plus se taire ! Oui, le Président de la République et la Première Dame, contrairement à ce qui est avancé par les uns et les autres n'ont jamais nommé personne pour voler les bébés, ceux qui piétinent la loi et les valeurs de la vie humaine n'ont pas leur soutien et j'entends, avec votre soutien, en apporter la preuve.
Le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, n'a apporté aucune preuve matérielle tendant à nous prouver que l'enfant de Nkoteng est la fille de Vanessa, ni test ADN, ni photographie des présumés coupables quand on sait la propension qui est celle de certains membres du gouvernement à exhiber au grand public ceux et celles qu'ils soupçonnent de délit ! Non non, plus que de l'indignation, nous devons garder notre sang froid car le combat est juste et noble.
Oui, je rêve que mes enfants, Jessy,Théry, Eithan, Annièla, puissent se promener en toute sécurité dans nos villes et campagnes sans avoir peur d'être enlevés. Je fais aujourd'hui un rêve ! C'est à vous et à nous tous de rendre ce rêve possible et vrai, transposons-le dans le vécu de tous les jours.
Mon unique rêve je le fais avec vous et je le vis avec vous, laissons voler très haut nos ballons blancs de l'innocence pour qu'ils emportent au loin notre volonté de voir les pouvoirs publics parcourir les quelques kilomètres qui séparent l'Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso du domicile où est retenu cet enfant de six mois. Cet enfant est vivant plus que jamais !
Telle est mon espérance. Je sais que c'est possible si nous nous engageons fortement aujourd'hui. Un tel engagement nous a souvent manqué, pas parce que les occasions ont manqué mais simplement parce que le temps de la maturation a été long ! Faisons donc sonner la cloche qui rassemble au-delà des rivières qui nous entourent, du Mfoundi à la Mefou, soyons à la fois les pèlerins et les chantres de la justice. Elle est là devant nous, levons et tendons la main pour la cueillir et l'offrir à celui dont les pas ont faibli pendant cette longue marche. Oui chers compatriotes, sonnons aussi fort et aussi haut que possible les cloche qui annoncent la quête, la recherche et enfin la trouvaille de cet enfant. Il est là devant nous, ses pleurs ont atteint chaque cœur, chaque village, chaque hameau, chaque cité de notre pays. Hâtons-nous de remplacer ces pleurs par les cris de joie ! |Dr Vincent-Sosthène Fouda-Essomba
Luc Mawa N'Kumu : le dernier coup de sifflet
L'ancien attaquant puis entraîneur de l'AS V.Club Luc Martin Mawa N'Kumu est décédé le mercredi 18 janvier en fin de journée foudroyé par une crise cardiaque. Luc Mawa entraînait depuis quelque temps l'Olympic Club de Masimanimba dont il a participé à la création. Selon les témoignages, Luc Mawa rentrait chez lui à Bibwa après avoir perçu son salaire au ministère des sports. Comme à son habitude, il s'est arrêté à une terrasse à quelques mètres de son domicile pour prendre sa bière Skol. Après avoir passé sa commande, il s'est rendu aux toilettes., et c'est un autre client qui y trouvera son corps inerte.
Avec des joueurs comme Kibonge, Ngasebe, Billy Puatani… Luc Mawa a participé à l'écriture de plus belles pages de l'histoire du football congolais. Les nostalgiques retiennent de lui ses exploits lors de la participation des Lions (ancien nom des Léopards) aux premiers Jeux africains à Brazzaville. Attaquant puissant, capable de faire tout seul la différence dans un match, Luc Mawa avait terminé meilleur buteur du tournoi. La seule tâche noire dans sa carrière est qu'il n'a pas pu disputer une phase finale de la CAN avec la sélection.
Après sa carrière de joueur, Luc Mawa s'est reconverti en entraîneur. Il s'est occupé de plusieurs équipes, notamment l'AS Nika à Kisangani, V.Club de Kinshasa, V.Club de Mbuji-Mayi, Sodigraf, Canon de Buromeca et OC Masimanimba. Luc Mawa a aussi été membre du staff technique des Léopards en tant qu'intendant lors de la campagne de la CAN et du Mondial 2006.
Les anciens joueurs de l'AS V.Club ont décidé de lui organiser des obsèques dignes, à la hauteur de ce qu'il a donné au football. Un comité d'organisation a été mis sur pied avec comme membres le Colonel Donat Limbati, Maufranc Mambuene, Mayivuanga Jacques et Diantela Augustin.|AEM Source : Les Dépêches de Brazzaville
Suisse : L'ambassadeur d'Angola décline ses actions volontaristes au profit de la communauté angolaise
À l'initiative du FARA (Forum angolais de réflexion et d'action), l'Ambassadeur d'Angola en Suisse, Osvaldo dos Santos Varela a rencontré la communauté angolaise le samedi 28 janvier dernier à Genève. Le diplomate a, d'entrée de jeu, annoncé une suite à cette rencontre : « À partir du mois de mars, nous irons dans tous les cantons à la rencontre de la communauté angolaise pour offrir gratuitement nos services à tous ceux qui souhaiteraient s'inscrire au consulat, de même qu'à ceux qui ont besoin de tous types de document... ». À noter que sur les 5.103 Angolais domiciliés en Suisse, seuls 2.610 sont inscrits à l'ambassade à Berne. Une situation que déplore l'ambassadeur : « On a souvent fait croire que l'Ambassade était au service du parti au pouvoir. Or, l'ambassade, en tant que représentation de l'État angolais, représente tous les citoyens angolais indépendamment de leurs croyances, de leur appartenance politique et de leurs origines ethniques, linguistiques ou raciales ».
L'ambassadeur s'est également engagé à améliorer l'accueil à l'ambassade en annonçant qu'il recevrait lui-même les Angolais le cas échéant : « Je m'engage à recevoir, sans protocole, car la communauté est disséminée à travers différents cantons et que l'on doit parfois parcourir 2 à 3 heures de train pour se rendre à Berne, dépenser de l'argent pour aller à l'Ambassade. Alors si quelqu'un va à l'ambassade, je suis dans l'obligation de le recevoir et de l'écouter et c'est d'ailleurs pour ça que je suis payé. »
Selon les données statistiques fournies pas les services fédéraux d'immigration, la Suisse compte sur son sol 1.405 ressortissants angolais avec un titre d'admission provisoire Type F ou demandeurs d'asile politique, 1.947 détenteurs d'un permis de séjour temporaire Type B valable une année et renouvelable d'année en année, 737 au bénéfice d'un titre de séjour permanent du Type C alors que 1'014 d'entre eux ont obtenu la nationalité suisse. Il reste ceux déclarés indésirables par la Confédération helvétique et qui préoccupent également le diplomate : « Nous avons près d'une centaine d'individus en instance de refoulement et qui seraient de nationalité angolaise ; le conditionnel s'impose parce que l'information est de source suisse et n'ayant pas encore interviewé ces personnes nous ne sommes pas en mesure d'affirmer si ces gens sont de vrais Angolais ou pas. La guerre a divisé des millions de familles, nous avons de millions de réfugiés dans les pays limitrophes. Nous n'allons donc pas créer d'autres problèmes en obligeant les citoyens qui sont déjà établis dans la diaspora de rentrer précipitamment au pays. Au contraire, notre politique vise à encourager ces citoyens de s'insérer dans les sociétés de leurs pays de résidence. Avec ou sans papiers, ces compatriotes ont aussi contribué au développement des pays d'accueil. Alors, ils ne doivent pas être chassés comme des chiens. Ils doivent bénéficier d'un encadrement, d'une prise en charge sociale obligatoire de ces pays soit en termes de formation, soit en termes d'indemnisation. Et c'est seulement, dans ces conditions que ces citoyens, si toutefois ils le désirent, peuvent rentrer, de leur propre gré, au pays. ».
Le Président du FARA, David Muanza Bondo« Je voudrais ici lancer un appel à tous ceux qui n'ont pas encore procédé à leur inscription consulaire, de le faire car c'est aussi une manière de sauvegarder leurs intérêts, de garantir la nationalité angolaise à leur descendance. Notre loi sur la nationalité est basée sur le lien du sang qui signifie que l'enfant né de parents angolais est d'office Angolais indépendamment de son lieu de naissance. Sur ce, pour que vos enfants puissent en bénéficier, il est nécessaire que votre situation soit régularisée. Peu importe les documents que beaucoup d'entre vous avez apportés ici, et dont certains sont de faux. Ce que nous voudrions est que les citoyens s'inscrivent pour obtenir leurs documents légaux et puissent ensuite transmettre leur nationalité à leurs descendants ». Par ailleurs, Osvaldo dos Santos Varela s'est dit prêt à soutenir des projets culturels comme la création d'une bibliothèque, la promotion de la littérature angolaise en Suisse, des expositions de peinture, d'oeuvres d'arts, des productions d'une chorale, d'un groupe musical.
À la fin de sa longue intervention, l'Ambassadeur a répondu à quelques questions de l'assistance comme celle relative aux jeunes diplômés, nés ici, qui seraient prêts à mettre leurs compétences au service du pays d'origine de leurs parents : « Le pays a besoin de cadres. Tous ceux qui ont pu se former à l'étranger sont donc les bienvenus, mais il n' existe encore pas de politique en la matière. Ceux qui vont au pays le font à leur propre initiative. Il n' y a pas encore de politique de captation de ces cadres pour le pays. Néanmoins, il a été demandé aux grandes entreprises multinationales qui opèrent dans notre pays de privilégier le recrutement au sein de la communauté angolaise de l'étranger. Et c'est ce qui se fait. Et le peu de cadres qui rentrent au pays le font dans ce cadre là ».
Enfin, à la question d'un autre membre de l'assistance (ayant la double nationalité) confronté à la difficulté de renouveler son passeport échu, ou d'obtenir un visa angolais sur son passeport suisse, l'ambassadeur a donné cette réponse :« Ce qui détermine la nationalité quand on est à l'étranger, c'est le passeport… Durant de longues années de guerre qui ont secoué l'Angola, de nombreux réseaux de faussaires ont opéré en Angola et de nombreux étrangers en ont profité pour obtenir de faux documents. Alors tous ceux qui sont dans cette situation ou tous ceux qui ont des documents échus doivent s'adresser à l'Ambassade pour les renouveler… Nous reconnaissons aussi que beaucoup d'archives ont été détruits pendant la guerre mais le gouvernement accepte de faire une nouvelle inscription en présence de deux témoins. Donc il y a toujours possibilité d'être reconnu comme Angolais ».
Le Premier secrétaire de l'Ambassade, M. Manuel de Aguilar, qui accompagnait l'Ambassadeur, a pour sa part expliqué que cette personne pouvait, dans son cas, soit obtenir un visa sur son passeport suisse avec une lettre de prise en charge venant d'un parent ou d'un ami vivant en Angola, soit un tenant lieu délivré par l'Ambassade sur présentation, à l'appui de son dossier, de son passeport angolais échu et de sa carte consulaire. Jossart Muanza (AEM)
Reportage photo : Jerôme Miguel © AM Video Studio
Le modérateur de la réunion et le président du FARAUne vue de l'assistance
Une vue de l'assistance, très attentive au propos de l'Ambassadeur
Le Premier secrétaire de l'Ambassade, Manuel de Aguilar saluant les invités
Une participante posant une question à l'Ambassadeur
Une vue du public
Une vue du public
Une vue de l'assistance
Papa Wemba condamné avec sursis pour trafic d'êtres humains
Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné à 15 mois de prison avec sursis et à une amende de 22.000 euros, dont la moitié avec sursis, le chanteur congolais Papa Wemba pour trafic d'êtres humains. Les faits remontent au début des années 2000. Trois autres individus ont été condamnés à des peines allant de 6 à 15 mois de prison avec sursis.
Papa Wemba est dans le collimateur de la justice bruxelloise depuis février 2003 quand 15 Congolais avaient atterri à Zaventem en prétendant être les musiciens du « roi de la rumba congolaise », attendu à Bruxelles dans le cadre de la « Semaine africaine » organisée par le ministre des Affaires étrangères de l'époque, Louis Michel. Aucun d'entre eux ne possédait d'instrument et aucun ne connaissait de chanson de Papa Wemba.
Ils avaient fini par avouer qu'ils avaient « acheté » leur papier, émis par les Affaires étrangères belges, à un secrétaire de Papa Wemba pour la somme de 3.500 euros. Onze d'entre eux avaient été rapatriés dans la foulée de ces aveux, 4 avaient introduit une demande d'asile.
La suite de l'enquête avait montré que ce n'était pas la première fois que Papa Wemba était impliqué dans ce genre d'affaire.
Le chanteur avait, en effet, été arrêté à Paris pour la même raison et avait été emprisonné 4 mois. La justice française l'avait ensuite condamné, en 2004, à 30 mois de prison, dont 26 avec sursis, et à une amende de 10.000 euros.
Ce mercredi, 9 ans après les faits, c'est la justice bruxelloise qui l'a cette fois condamné à 15 mois de prison avec sursis et à une amende de 22.000 euros, dont la moitié avec sursis.
Un autre individu a été condamné à la même peine et à la même amende tandis qu'un autre homme a été condamné à 10 mois de prison avec sursis et à une amende de 11.000 euros, dont la moitié avec sursis. Enfin, un quatrième individu a été condamné à 6 mois d'emprisonnement et à 5.500 euros d'amende, le tout avec sursis complet. |AEM Source : Belga (01/02/12 22h29)
Marcel Guitoukoulou : « Le Congo aujourd'hui c'est Germinal ! »
C'est dans Germinal le célèbre roman d'Emile Zola que le docteur Marcel Guitoukoulou est allé chercher la description de la situation actuelle du Congo : « Un peuple privé de ses droits politiques, économiques, sociaux et mis en joue par un régime qui ne s'est jamais embarrassé des crimes les plus sanglants comme celui du Beach ». Devant la communauté congolaise de Nantes, debout sans pupitre, sans notes, veste grise satinée ouverte dévoilant une cravate rouge, une géante page de garde d'ordinateur en décor de la scène, le médecin congolais a livré pendant une demi-heure une prestation à l'américaine. Au cœur de son propos, la situation économique du Congo « avec, en trompe-l'œil, la réalisation erratique d'infrastructures ».
Si le régime de Sassou N'Guesso affiche fièrement routes et aéroports construits récemment, Marcel Guitoukoulou pose la question de la concertation et de la pertinence sociale et économique de ces réalisations : « Quelles sont les retombées économiques réelles de l'aéroport d'Olombo construit à 10 km de la résidence du chef de l'État ? Après le coup de pouce du dispositif PPTE, est-il sérieux de mener des projets de prestige et de confort qui relancent d'une manière fulgurante l'endettement ? ». Du point de vue de cet opposant, le pays aurait dû investir notamment dans la transformation de ses matières premières afin de relancer son industrialisation. Et de dénoncer aussi le clan au pouvoir qui, sous prétexte de préserver l'environnement, s'arroge le monopole du commerce des véhicules en interdisant l'importation des véhicules âgés de plus de dix ans que la diaspora se saigne pour envoyer à des familles paupérisées par le même pouvoir.
« Nous ne devons pas être le rebut de l'économie mondiale »
La direction prise par le Congo est une voie sans issue selon le docteur qui s'étonne : « Au moment où le capitalisme flanche et où le communisme n'existe plus, le Congo comme l'Afrique ne doivent pas se résigner à rester le rebut de l'économie mondiale ».
Pour conclure ses propos, Marcel Guitoukoulou s'est replongé à nouveau dans Germinal en évoquant son héros à l'attention de tous les Congolais : « Ne renoncez pas à la volonté du changement, réveillons en nous tous Etienne Lantier, ce héros d'Emile Zola qui avait réussi à entraîner les mineurs dans le refus déterminé de l'exploitation et de la domination ».
Cette rencontre de Nantes aura aussi été marquée par la présence d'un public au sein duquel se sont retrouvés tout aussi bien des anciens « Cobras » (miliciens de Sassou) que des membres du PCT, le parti au pouvoir, qui ont échangé en toute cordialité avec le docteur Guitoukoulou. Signe d'adhésion à ce discours, plusieurs Congolais ont décidé d'intégrer, sur le champ, le parti de l'orateur du jour, mieux encore un jeune économiste a proposé d'élaborer le programme économique du candidat Marcel Guitoukoulou.|Botowamungu Kalome (AEM)
Angola : Le journal « Folha 8 » s'excuse pour une caricature du chef de l'État
Le bihebdomadaire indépendant « Folha 8 » de William Tonnet aurait commis une faute grave en publiant une photomontage qualifiée, par d'aucuns, d'atteinte à l'image de trois hautes personnalités du pays. La photo présentait le Président dos Santos, le vice-président Fernando da Piedade dias dos Santos « Nando », ainsi que le chef de la Maison civile du Chef de l'État angolais Carlos Maria da Silva Feijó comme des « détenus » pour vol qualifié. Indignation du MPLA, le parti au pouvoir qui accuse le journal de « ternir, d'une manière abusive, répétée et au-delà des limites du tolérable, l'image des personnalités de l'État en recherchant délibérément la réaction de celles-ci afin de se placer ensuite en position de victime ». Le parti du président dos Santos déplore ainsi « le manque d'éthique et de déontologie professionnelle et un exercice irresponsable du journalisme qui jette l'opprobre sur la profession ». Attaqué, le journal a fait son mea culpa dans son édition du 14 au 15 janvier 2012, dans laquelle en grandes lettres et en rouge, « la direction du journal reconnaît et regrette avoir commis une erreur tout en considérant que tout humain est faillible ».
Si le syndicat des journalistes angolais juge « légitime » la réaction du MPLA, il déplore la campagne menée sur les chaînes publiques, notamment la Télévision publique d'Angola TPA, la Radio nationale d'Angola RNA et « Jornal de Angola » qui ont largement diffusé et commenté le communiqué du Bureau politique du MPLA. Le syndicat des journalistes angolais se dit préoccupé par « la manipulation des médias publics par le pouvoir politique pour en faire une affaire d'État, alors qu'il s'agit d'un conflit entre droits protégés par la Constitution faisant partie du lot quotidien dans tout système démocratique. »
Pour Fernando Pedro Gomes, professeur d'université et commentateur politique, « compte tenu du contexte, la réaction du MPLA ne peut que servir d'argument de campagne... On ne peut, en effet, comprendre qu'un parti historique d'une telle dimension se préoccupe ainsi d'une simple image déjà diffusée sur Internet et qui, de plus, est une simple photomontage comme on en voit régulièrement dans la presse internationale : les cas de Monica Lewinski embrassant Bill Clinton, Obama embrassant Hugo Chavez, le pape embrassant l'Ayhatolah et ainsi de suite ». Le professeur estime que « tout est démagogie politique et ne justifie pas autant d'agitation autour de cette question ». D'ailleurs, le professeur dit s'étonner et regretter que Folha 8 ait présenté des excuses parce que « ce genre d'attitudes ternit, en quelque sorte, la démocratie et la transparence en matière des médias en Angola ». Le Parti du renouveau social (PRS) estime que les images controversées ont circulé sur l'Internet depuis quelque temps et que Folha 8 n'a fait que les reprendre pour le grand public.| Jossart Muanza (AEM)
Angola : Tensions autour de la protection sociale et des écarts salariaux
Les agents de la TPA (Televisão Pública de Angola ) pourraient, à partir du mois de février, se mettre en grève si le Conseil d'administration de la chaîne publique n'honorait pas ses promesses d'augmenter leurs salaires. Initialement prévue pour le 5 janvier, le mouvement a été suspendu suite à des promesses de la direction de la chaîne d'augmenter les salaires dès le mois prochain. Outre les revendications salariales, le personnel a dénoncé des irrégularités sur le flou qui entoure le règlement des cotisations pour leur protection sociale.
Pour rappel, le non-paiement des millions de dollars de dette à la sécurité sociale a été à la base de la résistance qu'avaient opposée des employés de la chaîne en âge de la retraite aux départs à la retraite annoncés par le Conseil d'administration. Depuis plusieurs années, indique-t-on, l'argent destiné au versement des primes de la sécurité sociale n'est jamais arrivé dans les caisses de cette institution et aucun des deux derniers gestionnaires à la tête de la chaîne n'a été poursuivi par la justice pour détournements.
Avec ce remboursement, quoique partiel, de la dette à la Sécurité sociale, tout laisse penser que les dirigeants actuels de la TPA se verront investis du pouvoir de mettre à exécution leur plan de compression des effectifs en commençant par la mise à la retraite de plusieurs dizaines d'anciens. Dans certains milieux politiques, on pense, cependant que les mesures annoncées ne devraient pas intervenir dans le court ou moyen terme, en raison des prochaines élections législatives et présidentielles, dès lors que ce genre de mesures impopulaires seraient de nature à ternir l'image de la chaîne publique et du gouvernement.
1,5 millions de dollars pour dix véhicules de fonction
Alors que les dirigeants de la chaîne ont toujours évoqué des difficultés de trésorerie, la récente acquisition, pour plus d' 1,5 millions de dollars, de 10 véhicules 4x4 de luxe destinés aux administrateurs, a ravivé le mécontentement du personnel. Depuis l'arrivée de l'actuel conseil d'administration à la tête de la TPA, il y a environ deux ans, aucune augmentation de salaire n'est intervenue à part celle des rémunérations des membres de cet organe dirigeant qui ont « gonflé d'une façon démesurée ». Le salaire mensuel des administrateurs est de 10.000 dollars soit près de vingt fois le salaire moyen des agents.| Jossart Muanza (AEM)
Déjà dans les bacs : « Sur les traces du monument vivant », un documentaire inédit sur Papa Wemba
Sénégal : La candidature de Youssou Ndour rejetée pour la présidentielle de 2012
Le Conseil constitutionnel a validé vendredi la candidature du président Abdoulaye Wade, mais jugé irrecevable celle de la star internationale de la chanson Youssou Ndour, pour la présidentielle de février au Sénégal, ce qui a provoqué des violences entre jeunes et policiers, ont constaté des journalistes de l'AFP.
La candidature des trois anciens Premier ministres du président Wade devenus opposants, Idrissa Seck, Macky Sall et Moustapha Niasse, ainsi que celle du dirigeant du Parti socialiste (PS, opposition), Ousmane Tanor Dieng, ont été validées.
Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Wade et du rejet de celle de Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures sur une place de Dakar à l'appel de l'opposition ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque. Les jeunes ont également mis le feu à des pneus et des courses-poursuites entre eux et les policiers se sont engagées dans les rues adjacentes à la Place de l'Obélisque.
Un journaliste de l'AFP qui se trouvait au sein d'un groupe de manifestants a été frappé au visage par un policier.
Auparavant, le rassemblement à partir de la mi-journée de milliers d'opposants sur la Place de l'Obélisque, à l'appel du Mouvement du 23 juin (M23) regroupant partis politiques et organisations de la société civile, s'était déroulé sans incidents.
Initialement interdit par le gouvernement, puis finalement autorisé, il avait pour objectif d'"organiser la résistance contre le coup d'Etat constitutionnel" que constitue, selon le M23, la validation de la candidature de M. Wade qui se présente à un nouveau et troisième mandat. AEM|Source : AFP
RDC/Législatives : le camp Kabila en tête dans les résultats partiels
Le parti du président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila et ses alliés devancent nettement l'opposition aux élections législatives du 28 novembre 2011, selon les résultats donnés dans la nuit de jeudi à vendredi par la Commission électorale et portant sur près de 87% des 500 sièges à attribuer.
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), du président Kabila, obtient 58 des 432 sièges pour lesquels les résultats ont été annoncés par circonscription par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et totalisés par l'AFP. Le PPRD avait obtenu 111 sièges lors des précédentes législatives de 2006.
En deuxième position arrive le parti de l'opposant Etienne Tshisekedi, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), avec 34 sièges. L'UDPS avait boycotté les élections de 2006 et son leader a récemment considéré « comme nulles » celleS de 2011.
Parmi les partis alliés à M. Kabila, quatre se détachent et obtiennent entre une douzaine et plus d'une vingtaine de sièges, alors que du côté de l'opposition deux partis seulement arrivent à des résultats similaires, dont le Mouvement de libération du Congo (MLC), qui recueille 20 sièges. Le MLC était le principal parti d'opposition à l'Assemblée en 2006, avec 64 sièges. Une centaine de partis devraient être représentés à l'Assemblée, avec un ou deux sièges. Sur les 432 députés donnés élus par la Céni figurent 44 femmes.
Le reste des chiffres sera livré lundi par la Céni qui a reporté à plusieurs reprises l'annonce -initialement prévue le 13 janvier- des résultats de ce scrutin après la multiplication des critiques sur le processus de compilation et des contestations de candidats.
La Commission électorale a annoncé avoir demandé à la cour suprême de justice -qui proclamera les résultats définitifs d'ici deux mois après examen des probables recours- l'annulation du scrutin dans 7 des 169 circonscriptions à cause de violences ou incidents lors du vote, de même que des poursuites judiciaires pour une quinzaine de candidats accusés de violences. La Céni avait déjà été critiquée après la publication en décembre des résultats de la présidentielle -couplée aux législatives-, attribuant la victoire au sortant Joseph Kabila mais contestés par Étienne Tshisekedi.
Ce dernier, arrivé deuxième, s'est autoproclamé « président élu » après avoir dénoncé de nombreuses irrégularités lors du scrutin, constatées également par des missions d'observation nationale et internationale. |AEM : Source AFP
RDC : Tshisekedi empêché de sortir de chez lui
La police a empêché jeudi l'opposant Étienne Tshisekedi, qui s'est autoproclamé « président-élu » de la République démocratique du Congo (RDC), de quitter les abords de sa résidence à Kinshasa et a dispersé ses partisans venus pour l'accompagner jusqu'au palais présidentiel, a constaté l'AFP.
Dès le début de la matinée, les policiers ont quadrillé les environs et filtré l'accès à plusieurs rues menant au domicile de M. Tshisekedi, dans le quartier Limete (est).
Ils ont dispersé avec des gaz lacrymogènes des petits groupes de partisans, peu nombreux, de l'opposant, et procédé à quelques interpellations.
Le parti de M. Tshisekedi, l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), avait appelé les Congolais à se mobiliser massivement pour accompagner leur leader à son bureau de travail au Palais de la nation.
En début d'après-midi, l'opposant de 79 ans est sorti de sa résidence mais il a été bloqué à quelques dizaines de mètres de chez lui par un barrage de police, qui a tiré des gaz lacrymogènes, selon des sources concordantes.
Trois personnes ont été légèrement blessées, selon ces mêmes sources.
Trois civils qui travaillent à la protection de M. Tshisekedi ont été légèrement blessées et un policier est aux soins intensifs dans un état critique après qu'un tir de grenade lacrymogène l'a atteint au visage, a précisé a l'AFP un policier.
Une ambulance appelée sur place a été bloquée au niveau de la barrière de police, et les blessés ont dû être transportés à pied jusqu'au véhicule, a affirmé à l'AFP Albert Moleka, directeur de cabinet de M. Tshisekedi.
L'accès aux abords de la résidence a également été interdit aux journalistes, dont certains, y compris ceux de l'Agence France-Presse, ont été contraints par la police de s'éloigner.
Étienne Tshisekedi, âgé de 79 ans, s'est autoproclamé « président élu » de la RDC après avoir rejeté les résultats de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 -couplée aux législatives- qui le classait deuxième derrière le chef de l'État sortant et officiellement réélu Joseph Kabila.
Le leader de l'UDPS a dénoncé de nombreuses irrégularités lors des deux scrutins, et des missions d'observations nationales et internationales de même que l'église catholique congolaise les ont également constatées.
Il a annoncé le 20 janvier qu'il prenait sa fonction active le jour-même. Dimanche il avait déjà été empêché par la police de quitter -pour un déplacement privé- son domicile où ses proches sont aussi parfois privés d'accès. Selon son directeur de cabinet, M. Tshisekedi est en résidence surveillée de fait. |AEM : Source : AFP
Quels sont les aliments à privilégier durant la grossesse ?
Les viandes, les poissons et les œufs fournissent des protéines et du fer, lequel est indispensable pour éviter le risque d'anémie et soulager la fatigue. Consommez-en chaque jour, au même titre que des produits laitiers, riches en calcium. Ils sont nécessaires à la croissance osseuse.
Dans votre ration quotidienne, n'oubliez pas non plus les féculents : céréales, riz, pâtes, légumes secs, pommes de terre et pain. Ils transmettent des sucres complexes. Autrement dit les fameux sucres lents, carburant essentiel au fœtus comme à sa maman. Les fruits et légumes procurent des sucres rapides et surtout des vitamines et minéraux. Durant le premier trimestre, privilégiez les légumes à feuilles vertes. Ils sont riches en vitamines B9, les folates qui sont indispensables pour diminuer le risque de spina bifida, une malformation congénitale liée à un défaut de fermeture du tube neural.
Enfin, les matières grasses sont indispensables. Le cerveau en formation, mais aussi la mère en ont besoin. Mais sans excéder 60 à 80 grammes par jour. C'est simple, il suffit de consommer l'équivalent de 3 cuillerées à soupe d'huiles d'olive, de tournesol, de colza ou de noix. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Jeux vidéo : la violence dans la tête ?
Selon une étude américaine, le fait de jouer régulièrement à des jeux vidéo violents affecterait la zone cérébrale liée à la gestion des émotions.
La pratique régulière de certains jeux de tir, réalistes et violents, aurait un effet direct sur le cortex frontal des joueurs. Cette zone gère à la fois les émotions, et l'agressivité. Agés de 18 à 29 ans, 22 hommes jeunes et en bonne santé ont été sélectionnés. Un premier groupe devait jouer à un jeu vidéo de tir pendant 10 heures, réparties sur 8 jours. La semaine suivante, ils ont dû s'abstenir de toucher à leur console. Les membres du second groupe quant à eux, n'ont pratiqué aucun jeu vidéo pendant 15 jours.
Chaque participant a été soumis à plusieurs examens d'IRM, avant et après le test. Ils ont également répondu à des tests psychologiques visant à évaluer leurs émotions. Après une semaine, les hommes du premier groupe présentaient une activité cérébrale diminuée au niveau du lobe frontal inférieur gauche. Selon les auteurs, « ces résultats indiqueraient que les jeux vidéo violents ont un effet à long terme sur le fonctionnement cérébral des joueurs ».
Pour autant, le passage à l'acte peut-il être imputé aux jeux vidéos ? Le débat fait rage Outre-Atlantique entre ceux qui demandent l'interdiction des jeux violents aux plus jeunes… et leurs promoteurs. En 2010, la Cour suprême des Etats-Unis avait statué contre une loi passée en Californie pour interdire la vente de jeux vidéo violents aux moins de 18 ans. Si les Américains sont directement touchés par les tueries perpétrées par des adolescents, comme le massacre de Columbine en 1999, l'enjeu économique semble peser de tout son poids. Le marché de l'entertainment est en effet très lucratif… comme celui des armes d'ailleurs. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Vides ou pleines, les calories en questions…
Vous avez sûrement déjà entendu parler de calories « vides ». Qu'est-ce que cela peut bien cacher ?
La notion de « calorie vide » est relativement simple à comprendre. Elle est apportée par un aliment dont la teneur en micronutriments c'est-à-dire en vitamines, en minéraux ou encore en oligo-éléments est faible, voire très faible et dont l'apport énergétique en nutriments comme les graisses et les sucres est très élevée.
Par opposition, les « calories pleines » sont celles que nous apportent les aliments renfermant des nutriments - qui véhiculent l'énergie, mais aussi des micronutriments indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Un bon exemple, les lentilles. Elles sont riches en sucres complexes mais aussi en protéines, en potassium, en fer, en magnésium.
Le pain complet par exemple, est aussi considéré comme un apporteur de calories « pleines ». Le pain blanc au contraire, les nutritionnistes considèrent qu'il est pourvoyeur de « calories vides ». Vous l'aurez compris, mieux vaut consommer des produits aussi naturels que possible. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Régimes : pourquoi j'ai tout repris… et plus
Plus on fait de régimes plus on favorise la reprise pondérale. A tel point que cette dernière concernerait « 80% des sujets après un an. C'est le fameux « effet yoyo ».
Souvent après une perte de poids en effet, si on ne s'engage pas dans une phase de stabilisation puis d'équilibre alimentaire pérenne, la reprise de poids peut être plus importante que la perte. La phase de restriction suivante devra donc être encore plus importante et drastique, car nous devrons perdre davantage de poids. Et au fur et à mesure des régimes, la chose devient de plus en plus difficile…
Faire un régime, c'est apprendre à équilibrer son alimentation. C'est aussi, adopter cet équilibre sur le long terme. C'est pourquoi une cure d'amaigrissement doit donc toujours être encadrée par un professionnel de la nutrition. Celui-ci sera vous aidera à améliorer votre hygiène de vie comme la reprise d'une activité physique. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
La dette de sommeil se paie à long terme
Un manque de sommeil ne se manifeste pas seulement par une somnolence diurne ou des troubles de la vigilance… Non. A plus longs termes, une dette de sommeil peut faire souffrir l'organisme de façon inattendue.
Le manque de sommeil et la somnolence diurne élèveraient le risque de maladies cardiovasculaires. Au même titre d'ailleurs qu'une mauvaise qualité de sommeil due notamment à des affections comme le syndrome d'apnées du sommeil.
Certains troubles du métabolisme comme le diabète, ont aussi été mis en évidence chez les petits dormeurs. Une étude publiée en septembre 2010 faisait ainsi état d'une augmentation du risque d'obésité… chez les nourrissons qui faisaient de petites nuits.
La privation de sommeil peut enfin augmenter le risque de dépression. En juin 2011, des chercheurs américains ont en effet montré que les hommes qui dormaient moins de 6 heures par nuit ou plus de 9 heures étaient davantage concernés par la dépression que ceux qui faisaient des nuits moyennes de 6 à 9 heures. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
What are the best foods to eat during pregnancy ?
Meat, fish and eggs are a good source of protein and iron, which is essential to avoid the risk of anaemia and alleviate tiredness. Eat some of these forms of protein each day, along with dairy products, which are rich in calcium. These are necessary for healthy bone growth.
When working out your daily food requirements, be sure to include starches such as cereals, rice, pasta, dried vegetables, potatoes and bread. They are a good source of complex sugars – in other words, the slow-release sugars we've all heard about that will provide essential fuel to mother and baby. Fruit and vegetables provide rapid-release sugars and, importantly, vitamins and minerals. During the first trimester, pregnant women should eat plenty of greenleaf vegetables. These are rich in B9 vitamins, the folates that are crucial to reducing the risk of spina bifida, a congenital disorder associated with defective closure of the neural tube.
Finally, fats too are essential. Fat is needed both for the development of the foetal brain and also for the mother's health. However, fat intake should not exceed 60 to 80 grams a day. It's quite simple : this is equivalent to 3 tablespoons of olive, sunflower, rapeseed or walnut oil a day. www.destinationsante.com
Video games – do they really make people violent ?
According to an American study, playing violent video games regularly can affect the area of the brain associated with emotional control. ->http//:www.destinationsante.com]
Playing certain realistic and violent shooting games on a regular basis appears to have a direct effect on players' frontal cortex – This is the area responsible for controlling emotion and aggression. A number of healthy young men aged 18 to 29 were selected for the study. The first group was asked to play a shooting video game for 10 hours spread out over 8 days. The following week they were asked to refrain from touching their games console completely. The members of the second group were asked not to play any video games at all for 15 days.
All those taking part in the study underwent MRI examinations before and after the test. They also answered psychological tests designed to assess their emotions. After a week, the men in the first group showed reduced activity in the lower left frontal lobe. According to the researchers, “these results indicate that violent video games have a long-term effect on players' brain function”.
But does this mean that playing video games actually makes people violent ? There is fierce debate raging about this on the other side of the Atlantic between those who want to see the banning of violent video games for younger people … and their promoters. In 2010, the United States Supreme Court ruled against a law passed in California banning the sale of violent video games to the under-18s. Though Americans have been directly affected by killings perpetrated by adolescents, such as the Colombine massacre of 1999, the economic argument still seems to hold sway. The entertainment market is a highly lucrative one … as, of course, is the weapons market. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Avoiding falls by exercising for good balance…
Among the over 65s, taking regular exercise can help to improve balance and thus protect against falls. But what sort of exercise is best ?
A team of Scottish researchers carried out a meta-analysis by compiling and analysing the results of a series of studies relating to the same subject. They then drew up a list of the most effective of the different types of activity. These turned out to be : walking, cycling, Tai Chi, yoga, using vibrating fitness plates (power plates), muscle building exercise and even using interactive games consoles… www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Dieting – why do I put all the weight back on … and more ?
The more you diet, the more likely you are to put weight on again. In fact, this is true of 80% of dieters after a year. It's known as the “yo-yo effect”.
Often, after losing weight, if you don't commit to a stabilisation phase and then adopt an ongoing balanced diet, the weight gained can be even greater than the weight lost. The restriction phase that follows should therefore be even longer and more drastic because we need to lose even more weight. And the more we diet, the more difficult it becomes.
Dieting involves learning to balance your diet. It also means adopting this balanced diet over the long term. Which is why a weight loss treatment must always be done under the supervision of a nutritional specialist. A specialist will be able to help you to improve your lifestyle in ways such as taking up exercise. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
Lack of sleep can have long-term effects on health
Lack of sleep doesn't just mean feeling sleepy during the day or having problems staying alert … In the longer term, shortage of sleep can affect the body in unexpected ways.
Lack of sleep and daytime drowsiness increase the risk of cardiovascular disease. In the same way that poor quality sleep caused by disorders such as sleep apnoea can also increase this risk.
Some metabolic disorders, such as diabetes, have also been found in very young children. A study published in September 2010 pointed to an increased risk of obesity … among very young children who did not get enough sleep. Sleep deprivation can also increase the risk of depression. In June 2011, American researchers showed that men who slept less than 6 hours or more than 9 hours a night were more likely to suffer from depression than those who enjoyed an average of 6 to 9 hours sleep a night. www.destinationsante.com->www.destinationsante.com]
RDC : Godefroid Elongama demande à Joseph Kabila de reconnaître officiellement Étienne Tshisekedi comme « président élu »
Pour sa première sortie médiatique de l'année 2012, Godefroid Elongama qui soutient le leader de l'opposition qui s'est auto-proclamé président de la République démocratique du Congo et qui vient d'annoncer la formation imminente de « son gouvernement », demande à Joseph Kabila « de reconnaître officiellement la victoire d'Étienne Tshisekedi »
« Si Kabila n'est pas d'accord, je demanderais alors aux Congolais de porter plainte auprès des associations à l'image des "indignés" ; ces associations vont par la suite porter ces dossiers auprès des tribunaux locaux ou nationaux, avec preuves à l'appui. dans tous les domaines , les tueries des enfants, les violations des droits humains, des atteintes à la liberté de la presse, assassinats des journalistes, des viols des femmes, violences faites à la femme, massacres de la population y compris les enfants, le terrorisme de proximité mis en place avec les "pombas " (les gangs communément appelés "kulunas" qui sèment la terreur un peu partout à Kinshasa et ailleurs au Congo RD). »
À quelles associations pensez-vous et quelle est l'efficacité d'une telle démarche ?
Il y en a beaucoup et le monde en connaît. Par exemple les associations de la protection des enfants, les associatins qui luttent contre les enlèvements, les associations des journalistes, ces associations sont très efficaces en Europe. Les membres de ces associations n'ont forcément pas un avis d'ensemble mais, malgré leur divergence de vues, ils ont au moins un point de convergence : la vérité… J'ai été par exemple choqué de voir Lambert Mende, l'actuel ministre de la communication et porte –parole du gouvernement congolais qui musèle la presse et les médias au Congo, y compris la presse internationale, venir sur le plateau d'une chaîne de télévision française, en l'occurrence France 24, pour s'exprimer librement. Il est d'ailleurs connu comme étant le « tueur de la presse ». Et pourtant, s'il y avait plainte d'une quelconque association de défense des journalistes ou de la presse, Mende aurait fini son intervention devant une instance judiciaire plutôt que de s'exprimer librement sur un plateau d'une grande chaîne bien connue.
En même temps que je présente mes condoléances à tous ceux qui ont perdu l'un de leurs pour la cause nationale, je profite par ailleurs de l'occasion pour présenter mes meilleurs voeux au peuple congolais et le féliciter pour son sens du patriotisme. C'est un peuple conscient et déterminé pour le changement de son pays et il a su le prouver à la face du monde. Un peuple ardent comme le dit l'hymne national, prêt à bâtir un Congo plus beau qu'avant. Bravo ; je suis fier de vous tous mes frères et sœurs. Ce que j'ai annoncé dans les précédentes interventions, c'est exactement ce qui s'est passé.
Cependant tous les observateurs reconnaissent certes des graves irrégularités et fraudes, mais ne remettent pas en cause l'ordre d'arrivée des candidats…
Moi je dirais plutôt le contraire. Je vous donnerais simplement comme exemples, celui de l'église catholique et celui de l'ASADHO, l'Association africaine des droits de l'homme qui demande purement et simplement l'annulation de ces scrutins ainsi que la démission de la Céni. Dès le début, le Cardinal Monsengwo avait posé la question à Kabila : Êtes-vous vraiment satisfait des résultats de cette élection ? La réponse de Kabila , c'était le silence. Il a demandé à l'un de ses conseillers de répondre par une question : Êtes-vous d'accord avec l'auto-proclamation de Tshisekedi ? Question à laquelle le Cardinal a répondu : Non, mais il a insisté : Dites au président de la République qu'il n' a toujours pas répondu à ma question et ce dernier (Kabila) au lieu de répondre, a préféré raccrocher le Cardinal au nez. Aujourd'hui, comme on le sait, l'église catholique réclame le rétablissement de la vérité ou alors la démission de la Céni. Tout le monde est au courant de tout maintenant. C'est la raison pour laquelle je demande à M. Joseph Kabila de reconnaître officiellement M. Étienne Tshisekedi comme « le président élu » et de lui adresser ses félicitations.
Mais en RDC, la plupart des gens ont plutôt un autre regard sur la situation et la vie suit son cours normal…
Contrairement à cela, la misère continue comme avant et la population vit au jour le jour. Si vous parlez des membres du PPRD, c'est normal qu'ils se la coulent douce car ce sont eux qui sont au cœur de la corruption et qui essaient de montrer aux gens qu'ils sont à l'aise, et qu'ils peuvent faire la fête. Mais en réalité, le pays est en berne. On voit ces partisans du PPRD tout le temps sur les plateaux de télévisions locales multipliant des déclarations mensongères alors que, dans le même temps, Mende a bloqué les chaînes de l'opposition pouvant permettre à d'autres courants de s'exprimer librement. Bref, la RTNC et d'autres chaînes du pouvoir se sont transformées en leur bureau, pour leurs slogans et un lieu de loisir pour des parties de danse. Qu'ils continuent à danser et à chanter, au moment où la diaspora congolaise travaille d'arrache-pied. C'est la raison pour laquelle j'encourage les Congolais de la diaspora et d'ailleurs de porter plainte contre les hommes du pouvoir en place à Kinshasa auprès des associations et non pas nécessairement à la CPI qui reste indirectement leur parrain.
Comment la CPI peut-elle être parrain du pouvoir en RDC, elle qui est censée traquer tous les criminels ?
Bien sûr que la CPI cautionne et laisse faire le régime en place en RDC et ailleurs en Afrique. Par exemple, eu lieu d'interpeller les criminels qui sont pourtant connus de tout le monde, ils préfèrent arrêter Thomas Lubanga, pendant que Museveni, Kagame, Kabila, Bosco Ntanganda, Laurent Nkunda Batware tuent, violent quant ils veulent mais circulent librement… Et quand on parle de la CPI, ils vont arrêter qui encore, s'ils n'arrêtent pas ces gens ?
Les gens du PPRD veulent des preuves de ce dont on les accuse. L'opposition n'a jusqu'ici apporté aucune de ces preuves …
Lambert Mende sait que les images diffusées sur Internet et par des chaînes occidentales ne sont pas vues par l'ensemble de la population congolaise sur place au Congo… C'est ainsi qu'il permet de se moquer des gens. Tout le monde a pourtant vu ce qui s'est passé, avec la police et la garde républicaine tirant à bout portant sur la foule…
RDC : Scènes de violences avant le début du... par Nouvelobs
Je demanderais, encore une fois, à nos compatriotes vivant au pays de nous transmettre leurs plaintes que nous allons parapher et déposer auprès des différentes associations ici en Europe, aux USA et ailleurs où l'État de droit existe. Le reste du travail, c'est nous qui allons l'accomplir, aussi bien à travers les médias qu' à travers d'autres canaux.
D'autre part, je demanderais à la presse congolaise, aux journaux comme « Le Phare », « la Tempête des Tropiques », « Le Potentiel », de publier une liste actualisée des entreprises qui exploitent nos matières premières, ensuite de nous dire combien est payé un mineur à l' heure. Le reste du travail, nous le ferons. J'espère qu'à la lecture de cet article ils vont répondre à nos doléances. Car trop c'est trop ! comment expliquer qu'un pays qui est un grand producteur de cuivre n'a même pas de câble électrique, pas d'électricité, pas une seule usine de montage de véhicules, même pas un appareil (avion), et encore moins une compagnie aérienne ? Mais comment expliquer que ces sociétés qui exploitent le Congo, s'enrichissent et améliorent la situation économique de leurs pays, laissent le Congo et l'Afrique noire dans un état de faillite permanente ?
Mais, ces sociétés exploitent les ressources du pays en accord avec le gouvernement congolais ?
Effectivement, mais l'État est en faillite permanente à cause de la corruptio , le gouvernement mis en place par Joseph Kabila a pour objectif de laisser le Congo dans un État ingouvernable, pour faciliter le pillage et la disparition du Congo.
Seriez-vous candidat à la présidentielle de 2016 pour défendre vos idées, et quel serait votre programme d'action ?
Pour l'instant, mon objectif est de soutenir le président élu par le peuple en la personne d'Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, de lui donner des voies et moyens pour que le Congo soit gouvernable, car 2016 c'est encore loin, concentrons-nous d'abord à l'essentiel, c'est à dire la priorité est de faire en sorte que le Congo soit gouvernable et le reste suivra.
Un mot pour clore cet entretien
Je souhaite tout simplement bon courage au peuple congolais ainsi qu' à M. Étienne Tshisekedi et je terminerais avec cette phrase que Monseigneur Laurent Monsengwo avait prononcée lors de la conférence nationale souveraine : « Les difficultés sont faites pour être vaincues, donc la victoire est certaine pour le peuple congolais ».
| Propos recueillis par Jossart Muanza (AEM)
Angola/Présidentielle : Luisete Macedo Araújo va se mesurer à dos Santos
Fervente chrétienne, femme de culture et observatrice attentive des faits sociaux et politiques de l'Angola, Luisete Macedo Araújo, 52 ans, est engagée dans la course aux prochaines élections générales prévues pour cette année, car elle pense que « le pays a besoin de nouvelles idées ». Elle veut briguer le trône du Palais de la Cidade Alta comme tête de liste du PAR (Partido Angolano Republicano, traduisez « Parti républicain angolais »). Elle devra cependant compter avec le président sortant José Eduardo dos Santos qui devrait conduire la liste du plus grand parti, le MPLA qui est, par ailleurs, le plus puissant et le plus fort de tous les partis politiques du pays.
L'intention de Luisete Macedo Araújo, qui veut « se battre pour l'honneur, la dignité et le mieux être de ses concitoyens », était certes déjà largement connue de l'opinion, mais le mardi 10 janvier 2012, Miguel Afonso, le président du PAR a révélé lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Luanda que son parti avait décidé de soutenir la candidature de celle qui se considère comme la « Candidate du peuple » afin qu'elle puisse entrer en scène au nom de cette formation vu sa maturité politique.
Luisete Macedo Araújo qui dit avoir embrassé la vie politique afin d'« intervenir socialement et de défendre les droits fondamentaux » de ses concitoyens et « pour un avenir meilleur, » avait publiquement manifesté le 31 mars 2007, au cours d'une cérémonie organisée au Musée d'Histoire Naturelle à Luanda son intention de se présenter comme candidate indépendante aux élections présidentielles de 2009, qui, pour des raisons inexpliquées à ce jour, n'ont finalement pu avoir lieu. Outre Vicente Pinto de Andrade (économistes et professeur d'université), José João Louro et João Kambowela (politologue), elle est l'une des premières personnalités a avoir annoncé officiellement son intention de briguer la présidence.
Luisete Macedo Araújo est, dans l'histoire de l'Angola postcoloniale, la deuxième femme à briguer un mandat à la magistrature suprême. Avant elle, on se souviendra de la défunte Anália de Victória Pereira, à l'époque leader du Partido Liberal Democrático (PLD), qui s'était présentée aux élections présidentielles de 1992, et qui fut surnommée « Mama Coragem » (Maman courage ) pour avoir osé relever le défi.
Luisete de Jésus Araujo Macedo de Sousa est née à Luanda le 22 Février 1960. Elle est la fille de Francisco de Macedo Henriques, un natif de Malange et de Fátima de Natividade Benge originaire de Maquela do Zombo, dans la province de Uíge. Elle est la petite-fille, du côté maternel de Pedro Antonio Benge, le prisonnier politique du fameux « Processo 50 » (l'affaire des 50), et de Teresa da Natividade Benge, tous deux originaires de Cabinda. Elle est mariée à Carlors Araújo. ■ Jossart Muanza (AEM)
Princesse Joss Kalim : « La musique congolaise est prédominée par les guitares et les animations au détriment des textes... »
Chez cette chanteuse à la renommée internationale, tout est métissage. De ses origines jusqu'à sa musique et à ses rêves et projets artistiques, Princesse Joss Kalim brasse tout ce qui se présente sur son itinéraire artistique. Le tout avec talent et une lucidité qui lui évite l'enfermement et le ronronnement d'une rumba congolaise qui se refuse au renouvellement. Entretien exclusif pour Afriqu'Échos Magazine (AEM).
AFRIQU'ÉCHOS MAGAZINE (AEM) : Comment doit-on vous présenter ?
PRINCESSE JOSS KALIM (PJK) : J'aime me présenter comme une artiste multidimensionnelle parce que je suis un touche-à-tout ; je suis chanteuse, danseuse, actrice, chorégraphe. Je suis également dans l'événementiel. Mon nom est Princesse Joss Kalim mais connue à Kinshasa sous le nom de « La Grande », le nom de scène que Papa Wemba m'a donné.
AEM : Pouvez-vous nous narrer vos débuts ?
PJK : Déjà toute petite, je faisais la diva en imitant les grandes chanteuses. Je me souviens qu'à 13 ans, j'avais intégré mon premier groupe. Clandestinement puisqu'à l'époque ma famille ne pouvait pas accepter que je fasse la de musique. Ce groupe s'appelait Harambe et nous avions participé à un concours dont nous sommes sortis quatrième. Par la suite, on m'avait envoyée au Cameroun poursuivre mes études. Là j'ai intégré un groupe scolaire au niveau de la terminale. Après, j'ai intégré des groupes professionnels. J'ai eu la chance de jouer avec Richard Bona, mondialement connu aujourd'hui ; j'ai travaillé avec Eboa Lotin, juste avant sa mort. On avait un projet d'enregistrement, malheureusement la mort l'avait surpris et ledit projet n'a pu se réaliser. Je travaillais en tant que choriste avec pas mal de musiciens camerounais tels que Papillon. Tout récemment, j'ai travaillé avec Papa Wemba dans son album « Notre Père ».
AEM : Comment avez-vous intégré le groupe de Papa Wemba ?
PJK :J'ai toujours rêvé de travailler avec lui car c'est l'un de mes chanteurs préférés. Pour moi, c'est le meilleur. J'ai longtemps interprété ses chansons puisqu'avant de faire la carrière solo, je faisais les cabarets. Lorsque je suis venue à Kinshasa, c'était sur invitation de Barly Baruti qui m'avait présentée à Papa Wemba et le courant était vite passé entre nous. Il était venu m'écouter puisqu'il avait apprécié ce que je faisais et il m'a fait la proposition d'intégrer son groupe pour encadrer les jeunes chanteuses. Et je me suis dit pourquoi pas ?
AEM : Qu'est-ce que la participation dans l'album « Notre Père » vous a apporté ?
PJK :Je n'ai jamais fait partie d'un groupe tel qu'ils sont organisés en RDC. Au Cameroun et ailleurs où j'ai été, ce n'était pas le même genre. J'avais envie de vivre l'expérience d'évoluer dans un grand groupe congolais et de voir de l'intérieur comment les choses se passent. Et l'occasion m'a été offerte par Papa Wemba de porter ma voix dans les chansons « Six millions ya ba soucis » et « Mima ». J'ajouterai, parallèlement, que je menais ma carrière solo donc j'étais partagée entre mes propres concerts et accompagner Papa Wemba et son groupe. C'était une expérience enrichissante.
AEM : Après cette expérience, qu'êtes-vous donc devenue ?
PJK :Je continue mes prestations avec mon groupe et en même temps, je prépare mon propre album.
AEM : On vous reproche de jouer plus de la musique étrangère et pour un public majoritairement étranger pour ne pas dire occidentalisé…
PJK :Je dirais que je suis une chanteuse qui a cette richesse-là, c'est-à-dire le métissage culturel. J'ai eu plusieurs influences ; ce qui fait que je peux facilement partir du jazz au blues en passant par la Bosa latina, le Zouk et la rumba. Donc, je fais tout simplement le choix par rapport à l'image que j'ai voulu donner en RDC. Ici, tout le monde fait de la rumba, du ndombolo. C'est un terrain glissant dans la mesure où je le trouve trop simple. Avec le temps, cette musique a perdu beaucoup de crédibilité et je ne me retrouve pas dans cette musique. Les artistes ne font plus de bons textes mais ce qui prédomine c'est plus des guitares et des animations. J'avoue que je ne m'y retrouve pas. C'est peut-être aussi une question d'âge parce que je dois avouer qu'à un certain moment je le faisais parce que le public en demandait. Il faut également dire qu'on se retrouve dans un système macho où les hommes règnent en maître et où les chanteuses sont reléguées à de petits rôles de choristes et qu'on peut facilement s'en débarrasser selon leur bon vouloir. Donc, il est plus que temps que les femmes puissent s'affirmer. La musique congolaise est riche et je trouve un peu dommage qu'on présente au monde seulement ce côté-là. Aujourd'hui, on a l'impression, quand on a écouté une œuvre, de l'avoir déjà écoutée. Et à l'ère de la mondialisation, on doit s'ouvrir au monde. J'ai la capacité de passer d'un rythme à un autre. C'est pourquoi je joue une musique variée avec plusieurs influences pour que les gens découvrent mon vrai visage. Je fais une musique du monde de part mon identité. Je suis née d'un père Congolais et d'une mère Camerounaise. Les deux issus de plusieurs métissages. J'ai grandi entre la Belgique, la Hollande, la France, le Cameroun et le Congo-Kinshasa. Quoi que l'on dise, tous ces métissages sont en moi et font ma personne. Dans ma musique, on retrouve forcément tout cela.
AEM : Quels sont vos projets ?
PJK :Il est prévu un featuring avec Papa Wemba. C'était mon idée de départ avant d'intégrer son groupe. J'ai fait des voix dans l'album d'Evoloko Joker et dans celui de Wazekwa. J'ai participé dans l'album sur la paix au Congo aux côtés de Papa Wemba, Bozi Boziana et tant d'autres artistes. J'ai envie de travailler avec des artistes comme Jean Goubal, Lexxus, Pépé Manuaku, etc. J'ai soif de tous ces mélanges et les gens vont se retrouver dans mon album.
AEM : Quelles seraient les chanteuses qui vous ont inspirée ?
PJK :Il y'en avait beaucoup et il y' en a encore autant qui m'inspirent aujourd'hui. Je commencerai par Abeti Masikini, Myriam Makeba, Tina Turner, Diana Ross, Dona Summer, Nina Simone et plein d'autres. |Propos recueillis par Herman Bangi Bayo (AEM)
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Christine Salem : Une heureuse contrariété de la nature
C'est une beauté, une jeune femme menue, qui tiendrait dans la paume d'une main, mais qui déroute dès qu'elle chante. Où qu'elle se produise, la voix grave de la chanteuse réunionnaise Christine Salem emplit les salles d'une atmosphère mystique qui extirpe le maloya des tréfonds de l'histoire douloureuse de l'esclavage qui avait banni cette musique emmenée dans les cales des bateaux négriers. « Jusque dans les années 80, le maloya était interdit d'exécution et de diffusion publiques. J'essaye tout simplement de rattraper le temps perdu pour cette musique qui revêt une dimension historique, identitaire et mystique », explique d'une voix posée et monocorde la chanteuse tout juste descendue de la scène du Théâtre municipal de Rezé, près de Nantes.
Immense coiffure afro des années 70, chemisier noir serré comme une deuxième peau, bottes noires, Christine Salem, lâche furtivement deux, trois phrases en créole pour commencer le concert ce mercredi 18 janvier à Rezé. La chanteuse affiche une concentration comme pour conserver à sa musique une forme de gravité et de spiritualité sans lesquelles, ça ne serait plus tout à fait ce mayola qu'elle joue avec foi et militantisme. Autour d'elle, trois musiciens : débardeurs, pieds nus pour l'un, le groupe a l'air des potes qui se retrouvent, par hasard, le soir sur la place du village pour jouer sans façon de la musique. Tout simplement.
Loin de ces apparences, derrière la façade, le talent s'exprime, majestueux. Tout le monde donne de la voix et joue de plusieurs instruments. Sur ce seul concert, la chanteuse a enfourché tour à tour trois instruments. Et un paradoxe de plus qui produit un charme contagieux : les trois hommes font le chœur avec des voix plutôt aigües pour accompagner la voix grave et puissante de Christine Salem. La chanteuse flirte avec des intonations proches du blues mais marquées par l'authenticité propre aux musiques traditionnelles, aux apparences peu normalisées. Le public est d'une réceptivité quasi religieuse. Christine a séduit.
Le plus beau aura, étonnement, lieu à la fin du concert après le rappel du public : Christine et ses trois musiciens ont livré des polyphonies, un a capella de toute beauté, une prestation sublime. Aussitôt le concert fini, un autre commença : celui des commentaires très élogieux d'un public dithyrambique. Le mayola aura voyagé et gagné sa rédemption.|Botowamungu Kalome (AEM)
Christine Salem et ses musiciens|Photo : © AEMChristine Salem, chanteuse et musicienne|Photo : © AEM
Une fervente ambasadrice du maloya|Photo : © AEM
Christine Salem à l'oeuvre|Photo : © AEM
Christine Salem multi-instrumentiste|Photo : © AEM
La chanteuse Salem a séduit et conquis|Photo : © AEM
Une voix puissante mais une prestation scénique aussi de qualité|Photo : © AEM
Un attachement mystique au maloya|Photo : © AEM
Un a capalla qui aura été la meilleure interprétation de la soirée|Photo : © AEM
Côte d'Ivoire : Vous avez dit réconciliation ? Lisez plutôt ceci
La Côte d'ivoire n'en a pas fini avec les règlements de compte liés à la crise post-électorale. Le régime du duo Alassane Dramane Ouattara – Guillaume Soro semble avoir la rancune tenace. Au-delà des discours convenus et des forums dits de réconciliation, le drame de la journaliste Awa Ehoura, ci-dessous relaté par un communiqué de Reporters sans frontières, lève un coin de voile sur la situation réelle de ce pays.
Awa Ehoura était présentatrice du journal télévisé de 20 heures à la Radio-Télévision Ivoirienne (RTI) sous le régime de Laurent Gbagbo. Depuis la chute de l'ancien président, début 2011, ses comptes bancaires ont été gelés, comme ceux d'autres personnalités jugées proches de l'ancien pouvoir. Mise au chômage technique par la RTI, elle ne bénéficie plus d'aucune assurance maladie depuis le 12 janvier 2012 et n'a plus les moyens de soigner son diabète.
Le 19 janvier 2012, Reporters sans frontières lui a adressé une bourse d'assistance destinée à lui permettre d'acheter des médicaments et de régler ses frais médicaux.
« Nous avons suffisamment dit le mal que nous pensions du rôle qu'a parfois joué la RTI comme instrument de propagande. Mais Awa Ehoura est une journaliste, pas une criminelle. Il est anormal et injuste qu'une telle sanction, destinée à punir sa supposée sympathie avec l'ancien pouvoir, la place dans une situation de détresse. Le geste que fait Reporters sans frontières en lui accordant cette bourse est humanitaire », a déclaré l'organisation.
« Le traitement infligé à cette journaliste devrait alerter l'opinion et les autorités ivoiriennes. La marginalisation qu'elle subit est incompatible avec l'exigence de justice et de réconciliation nationale. Il est temps de lever le gel des avoirs des personnes injustement touchées par cette mesure », a conclu Reporters sans frontières.|La rédaction d'Afriqu'Échos Magazine (AEM)
CAN 2012 : l'Angola frappe fort
L'Angola a réussi une très belle opération dans l'optique de la qualification pour les quarts de finale de la CAN 2012 en s'imposant face au Burkina Faso (2-1), dimanche à Malabo. Tout l'enjeu de ce match était de savoir qui des Étalons ou des Palancas Negras allaient pouvoir accompagner le grand favori ivoirien au prochain tour. Paulo Duarte, le sélectionneur du Burkina, avait ainsi évalué à 80% les chances du vainqueur du match d'accéder aux quarts. C'est dire la déception du côté burkinabé.
RETOUR EN GRÂCE DE L'ANCIEN MANCUNIEN MANUCHO
Malgré l'apport de quatre joueurs estampillés Ligue 1 (le Lyonnais Koné, le Rennais Pitroipa, l'Auxerrois Troaré et le Marseillais Kaboré) et des ambitions à la hausse, le Burkina Faso n'a jamais réussi à bousculer des Angolais pourtant vieillissants. Seul Traoré, l'homme en forme du début de saison de l'AJA (7 buts en L1), a répondu présent en convertissant un magnifique coup-franc des 25 mètres après avoir été longtemps incertain en raison d'une blessure (57e).
La rencontre a en revanche sonné comme une véritable résurrection pour Manucho, révélation de la CAN-2008 mais en nette perte de vitesse depuis. L'ancien attaquant de Manchester United, qui évolue désormais en D2 espagnole à Valladolid, s'est réveillé à temps avec une frappe du gauche limpide en pleine lucarne qui a assuré le succès des siens. Tout est désormais envisageable pour les Palancas Negras, qui pourraient assurer définitivement leur billet pour les quarts en cas de succès contre les faibles Soudanais, jeudi. Pour le Burkina, il faudra au contraire un exploit face aux Ivoiriens lors du prochain match pour entretenir la flamme.
Didier Drogba a inscrit l'unique but de la rencontre entre la Côte d'Ivoire et le Soudan lors de la CAN 2012. Malabo, le 22 janvier|Photo : AFPGrande favorite de la Coupe d'Afrique des Nations 2012, la Côte d'Ivoire n'a pas spécialement brillé pour ses débuts dans la compétition. Dimanche après-midi, les Elephants ont assuré l'essentiel en dominant le Soudan grâce à un but de Didier Drogba (1-0).
Après l'exploit des Zambiens face aux Sénégalais (2-1), samedi, les Ivoiriens peuvent au moins se dire qu'ils se sont évités une bien mauvaise surprise face à l'une des formations les plus faibles de la CAN. Mais leur prestation a de quoi laisser perplexe alors qu'ils font figure de prétendants sérieux à la victoire finale.
Si cette génération dorée, emmenée par Touré, Gervinho, Kalou et Drogba, souhaite enfin ramener au pays le trophée continental après 20 ans de disette, elle devra montrer un tout autre visage lors de ses prochaines sorties. Car les Ivoiriens n'ont dû une nouvelle fois leur salut qu'à leur homme providentiel et capitaine Didier Drogba, auteur du seul but de la rencontre sur une tête juste avant la pause (39e). Pour le reste, les hommes de François Zahoui peuvent difficilement pavoiser et le festival offensif espéré contre une équipe classée à la 120e place par la Fifa a été remis à plus tard.
MATCH PLEIN DE GERVINHO
Le seul à surnager a été le Gunner Gervinho, intenable en première période, même s'il a manqué une énorme occasion sur un service en retrait parfait du buteur de Chelsea (36e). Les Soudanais ne s'y sont d'ailleurs pas trompés en lui réservant un traitement de choc tout au long du match. Kalou, transparent, a sauvé sa rencontre en délivrant une passe décisive millimétrée à Drogba alors que Yaya Touré, censé être l'homme à tout faire du milieu de terrain, a très peu pesé sur le jeu de sa sélection.
Précédées d'une très forte attente, les vedettes ivoiriennes, qui évoluent pourtant dans les plus grands championnats européens, ont peut-être eu du mal à gérer la pression lors de leur entrée en lice. Mais à ce rythme, c'est une nouvelle désillusion que risquent de connaître les Eléphants, obligés de réagir à tout prix dès jeudi face au Burkina Faso.|AEM Source : LeMonde.fr avec AFP

